Le photographe Willy Ronis, le doyen des photographes français, s'est éteint samedi à
l'âge de 99 ans. Associé au courant humaniste et idéaliste, il a été révélé par ses reportages sur les mouvements sociaux.
«Willy Ronis était affaibli par son grand âge, mais il a été clair dans son esprit et pétillant jusqu'au bout», a précisé Stéphane Ledoux, patron d'Eyedea Presse, dont dépend l'agence de photo Rapho où travaillait Willy Ronis. « Sa photo était profondément humaniste et vraie. C'était un des plus grands photographes de son temps, qui nous a offert un regard sur la France », a ajouté M. Ledoux.
Contemporain de Doisneau et de Cartier-Bresson, Willy Ronis se passionne d'abord pour la musique et le dessin. C'est en 1936, à l'âge de 26 ans, qu'il devient photographe pour la presse, l'industrie, la mode et la publicité. Son père, ukrainien, était photographe de quartier. Sa mère, lituanienne, donnait des leçons de piano.
par RFI (avec AFP)
Commentaire
Le monde des arts, particulièrement la photographie, vient de perdre un de ses grands maîtres. Homme de gauche, homme de convictions, d'origine Lituanienne et Ukrainienne, il est le photographe qui immortalise les manifestations populaires de 1934 en France.
Venu par nécessité à la photographie, le métier de son père, à laquelle il ne se destinait pas, Willy Ronis y développe pourtant une véritable originalité, marquée par l'attention portée à " l'harmonie chorale des mouvements de foule et à la joie des fêtes populaires ".
Quelques dates de sa vie (Photodata):
1910 naît à Paris (France)
1926
commence à faire des photos de Paris avec son premier appareil photo
1932
travaille dans l'atelier photo de son père
1936
mort de son père
1937
devient reporter illustrateur indépendant et achète son premier Rolleiflex. réalise son premier reportage pour Plaisir de France
1938-1939
reportage sur la grève chez Citroën
voyage en Grèce, Albanie et Yougoslavie
1941-1944
fait divers métiers : aide décorateur de cinéma, assistant dans un studio de portrait, enseignant dans un centre de formation textile
1944
revient à Paris
1945-1950
reprend son activité photo et réalise da photos pour la presse périodique
travaille pour l'agence Rapho
fait des photo pour l'industrie, la mode et la publicité
obtient le prix Kodak en 1947
1950-1960
continue d'évoluer dans le domaine de la photo
en 1954 son livre Belleville-Ménilmontant est édité pour la première fois
obtient la médaille d'or de la biennale de Venise en 1957
1960-1970
reportages à Alger et dans les pays de l'Est. Il déménage pour le sud de la France
1979
obtient le grand prix national des arts et lettres pour la photographie
1981
obtient le prix Nadar pour son livre Sur le fil du hasard édité en Italie sous le titre uno sguardo
1983
revient à Paris
monographie chez Fabbri à Milan (Italie)
fait donation de ses archives à l'Etat avec effet post mortem
édite le livre Doisneau
photographie le tournage du film Un dimanche à la campagne
1984
son livre Belleville-Ménilmontant est édité pour la deuxième fois
1985
rétrospective au palais de Tokyo (Paris) de 150 photographies
publie le livre Mon Paris.
est nommé commandeur dans l'ordre des arts et lettres
1986-1989
en 1986, parait le livre Un certain Doisneau
expose à New York (USA), Bologne (Italie) et Moscou (Russie)
en 1989 son livre Belleville-Ménilmontant est édité pour la troisième fois
est nommé chevalier de la Légion d'honneur.
1990
fait 12 expos à travers le monde
2005-2006
expose à l'hôtel de ville de Paris : Paris dans l'oeil de Willy RONIS
Salut l'artiste !
Thierno A DIALLO


Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
Derniers Commentaires