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Les internautes dans le monde

28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 17:49

Un rassemblement de l'opposition a été violemment dispersé par les militaires au pouvoir à Conakry. Le bilan provisoire fait état de plusieurs dizaines de morts et de nombreux blessés, dont 2 anciens Premiers Ministres.

Selon un médecin du CHU de Conakry, 58 cadavres sont arrivés à la morgue lundi. Tous auraient été tués par balles par les forces de l'ordre guinéennes. Celles-ci sont intervenues dans un stade de la capitale pour évacuer des milliers de manifestants opposés à la candidature du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, à la présidentielle de janvier.

Deux anciens Premiers ministres, dirigeants de partis d'opposition, Cellou Dalein Diallo et Sidya Touré, auraient été blessés puis conduits dans un camp militaire, selon l'épouse de l'un d'eux.

Cadavres disparus

Le bilan du massacre risque encore de s'alourdir. Selon un représentant de la Croix-Rouge: «les dirigeants de l'armée ont demandé que tous les cadavres collectés soient apportés au camp militaire et non pas dans les morgues (...) il y a une volonté de dissimuler les corps des victimes». Dans un autre établissement sanitaire de Conakry, l'hôpital Ignace Deen, une source médicale avait auparavant assuré qu'un camion militaire était venu pour ramasser des «dizaines de corps», emmenés vers «une destination inconnue».

Dimanche, le ministre de l'Intérieur, Frédéric Kolié, avait annoncé à la télévision nationale l'interdiction de «toute manifestation sur le territoire national jusqu'à la fête nationale du 2 octobre», sans plus d'explications. Les responsables des «forces vives» (partis politiques, syndicats et organisations de la société civile) s'étaient alors immédiatement réunis pour décider de maintenir leur rassemblement.

Samedi, un déplacement provincial du chef de la junte, le premier depuis son arrivée au pouvoir il y a 9 mois, s'était déjà accompagné de protestations et d'un appel à une journée «ville morte» à Labé, 400km au nord de Conakry, fief de Cellou Dalein Diallo.

Sirènes du pouvoir

Le 23 décembre 2008, dans la foulée du décès du général président Lansana Conté, en place depuis 24 ans, le capitaine Camara avait pris les rênes du pays à la tête du Conseil national pour la défense de la démocratie (CNDD), en fait une junte militaire. En mai dernier, il avait confirmé à la presse son intention de remettre le pouvoir à un dirigeant sorti des urnes : «Nous allons aux élections. Je ne vais pas me présenter et les membres du CNDD également ne vont pas se présenter» disait-il, ajoutant avoir accepté «à contre-coeur» la tenue anticipée du scrutin à la fin 2009, au lieu de fin 2010 comme annoncé initialement.

Mais depuis quelque temps, la candidature de l'ancien responsable de l'approvisionnement en carburant des véhicules militaires ne faisait plus aucun doute. En juillet, la junte avait accusé les «cartels de drogue de vouloir envahir la Guinée à partir du Sénégal, de la Guinée-Bissau et du Liberia.». Le démenti cinglant du président sénégalais Abdulaye Wade, jusque là plutôt favorable à Camara, avait surtout mis à jour les mensonges de ce dernier pour justifier le report des élections et se maintenir au pouvoir.

Menaces inopérantes

Il y a deux semaines, l'officier putschiste s'était aussi attiré les foudres de l'Union Africaine, dont le Conseil de paix et de sécurité lui a fixé un ultimatum d'un mois pour s'engager par écrit à renoncer à ce qu'un militaire se présente à l'élection présidentielle, sous peine de sanctions.

De son côté, la France, par l'intermédiaire du Secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie Alain Joyandet, a déclaré tenir «au respect des engagements des militaires à ne pas se présenter», ajoutant dans une menace à peine voilée: «l'aide publique au développement est en général conditionnée par un certain nombre d'attitudes politique, démocratique, de gouvernance, et la Guinée fait partie des pays qui sont particulièrement regardés par la communauté internationale»

Gilles Olakounlé Yabi, ancien représentant régional de l'International crisis group (ICG), aujourd'hui consultant indépendant à Bamako (Mali), craint que ces pressions soient insuffisantes. Interrogé par Libération.fr, il explique que «Camara a souvent cité l'exemple de la Mauritanie, où les putschistes se sont maintenus au pouvoir après des élections, pour placer l'Union Africaine devant ses propres contradictions. (...) Quant à couper l'aide extérieure, cela aura certainement un impact sur les ressources du pays mais cela peut être contre-productif en renforçant le sentiment nationaliste et donc le pouvoir de la junte (...) Face à une opposition désarmée, les militaires peuvent tenir longtemps. »

YANN LIBESSART

Libération

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Published by LIBERATION - dans Actualité
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Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

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