Le mardi 29 septembre, s’est tenu le procès Sadio Barry / Jacques Kourouma à Paris. La Justice nous a fait connaître son verdict que nous portons à la connaissance du public et de nos lecteurs qui ont été témoin des faits (voir ci-dessous).
Dans le dernier article d’information sur la date du procès, guineepresse.info avait fait cas de deux pages que Monsieur Kourouma a brandies au tribunal comme arguments/preuves. C’est hier jeudi 26 novembre 2009 que Sadio Barry est entré en possession du dossier complet du camp adverse. C’est énorme : pas moins de 4 cm d’épaisseur. Les pages ne sont pas toutes numérotées mais on peut les estimer à plus de 200, par le volume et par comparaison avec d’autres documents que nous avons. En effet, le dossier contient des correspondances que Monsieur Kourouma ou le site guineeactu.com « a reçues » au sujet de Sadio Barry ou d’autres choses qui n’ont rien à avoir avec Monsieur Barry telles que l’histoire d’un leader politique se trouvant à l’hôtel Lybia au Burkina pour préparer une agression militaire contre la Guinée via le Mali et la Sierra Leone. Le rapport date du 12 juin 2008 (voir le fichier attaché).
Ce qui est intéressant, c’est qu’à travers ce procès, Sadio Barry est entré en possession de tous les courriers échangés dans son dos dans le but de nuire à son image. Nous allons évoquer deux exemples seulement :
- des courriers échangés à Aachen (même en allemand) et au sein d’un petit groupe de 6 personnes (bureau de la coordination des associations africaines ici) se trouvent dans le dossier que Monsieur Kourouma a utilisé dans ce procès, original et traduction pour lui en français (Pour comprendre cette histoire lire les articles aux liens donnés en bas) !
- En plus, nous avons été surpris de trouver dans ce même dossier, des courriers échangés dans le groupe Tabbital Pulaaku International, regulièrement transmis à Jacques Kourouma avec traduction des textes pular en français pour lui ! On y trouve même un courrier que Sadio Barry a adressé à Dian Diallo (l’Admin. du site de l’organisation culturelle peule) le 5.7.09 à titre personnel !
Sur un document, on a pris soin d’effacer l’adresse de la personne qui a transféré le document à Jacques mais on y reconnaît bien quelques éléments indicateurs (voir le fichier attaché).
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Notre équipe croit reconnaître "Message retransmis par BARRY_BAUD@..." dans ce document. Curieusement, les autres adresses ne sont pas masquées. C’est seulement celle de l’administratrice de guineeactu.com qui est masquée !
------------------ Le jugement ------------------
TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS
17ème Chambre Correctionnelle – Chambre de la Presse
75055 Paris
Extrait de la copie de travail du jugement
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N° d’affaire : 0912608292 Jugement du : 3 novembre 2009
Dans l'affaire BARRY c/ KOUROUMA, le Tribunal, par jugement contradictoire,
Déclare
Jacques KOUROUMA coupable des délits d'injure publique envers particulier, en l'espèce Abdoulaye Sadio BARRY, et de diffamation publique envers
particulier commis le 8 mars 2009 sur le site Internet "kababachir.com" et le et 11 mars 2009 sur le site Internet "guineeactu.com"
Jacques KOUROUMA est condamné :
- à une amende de 1000 euros avec sursis
- à l'allocation d'un euro de dommages et intérêts
- à payer à Abdoulaye Sadio Barry, la somme de 3000 euros, par application de l’article 475-1 du Code de procédure pénale, frais de constat inclus.
A titre de réparation complémentaire, le tribunal
Ordonne
dans la limite d'une somme de 300 euros par insertion, à la charge de Jacques KOUROUMA, la mise en ligne, dans les 15 jours qui suivront la date à laquelle le
présent jugement sera devenu définitif et pendant une durée continue de 30 jours, sur le premier écran de la page d'accueil de chacun des sites, sous le titre "publication judiciaire à la
demande d'Abdoulaye Sadio BARRY", les communiqués suivants :
- site accessible à l’adresse "http://www.kababachir.com":
"Par jugement en date du 3 novembre 2009, le Tribunal Correctionnel de PARIS (Chambre de la Presse) a condamné Jacques KOUROUMA pour avoir publiquement diffamé et
injurié Abdoulaye Sadio BARRY, dans un texte mis en ligne le 8 mars 2009 sur le site Internet kababachir.com sous le titre : « Apocalyptique de manœuvre de Touré Sadio
Barry »
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- site accessible à l’adresse "http://www.guineeactu.com":
"Par jugement en date du 3 novembre 2009, le Tribunal Correctionnel de PARIS (Chambre de la Presse) a condamné Jacques KOUROUMA pour avoir publiquement diffamé et
injurié Abdoulaye Sadio BARRY, dans un texte mis en ligne le 8 mars 2009 sur le site Internet guineeactu.com sous le titre : « Tête à l’évent? »
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Monsieur Kourouma avait 10 jours pour faire appel, à compter du 3 novembre 2009. Donc au plus tard depuis le constat de non appel du 19 novembre par le Greffier, le jugement est définitif et doit être exécuté. Cette exécution peut être faite avec contrainte judiciaire à travers l’envoi du certificat de non appel et du jugement original à Monsieur Kourouma et aux sites concernés. Toutefois, le tribunal a signifié à notre avocat que le dossier original complet ne pourrait être disponible que dans 2 mois.
Monsieur Jacques Kourouma peut donc s'entendre dès maintenant avec ses alliés de la publication diffamatoire afin qu’ils appliquent le jugement conformément à l’ordonnance judiciaire, dans le délai des 15 jours ou attendre que le cabinet d’avocat entre en possession du jugement officiel pour les contraindre à le faire, par voie juridique, avec les conséquences que cela implique.
Il faut rappeler qu’à la suite du jugement du 9 juin 2008, le même Tribunal a eu à condamner Monsieur Jacques Kourouma pour mensonge et diffamation publique dans un autre procès. Arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 13 mai 2009, Dossier N° 08/06171.
« Cette procédure, le jugement et ma tenue à son application effective n’ont d’autre but que le rétablissement de la vérité et la fin d’une campagne de mensonge et de diffamation à mon encontre qui n’ont fait que trop duré. J’adresse mes remerciements à tous ceux qui m’ont soutenu dans cette épreuve ! Je prie nos compatriotes guinéens d’éviter d’utiliser l’arme du mensonge et de la diffamation pour détruire un adversaire ou quelqu’un que l’on considère à tort ou à raison comme ennemi. Cela laisse des blessures et des traces, contrairement à la colère qui peut passer. Dans nos divergences, nous ne devons pas perdre de vue que nous appartenons au même peuple, donc appelés à se retrouver pour construire ou entretenir notre maison commune Guinée. »
déclare SADIO BARRY.
Pour ceux qui n’ont pas suivi le début de cette histoire aller aux liens :
http://www.guineepresse.info/index.php?id=11,4033,0,0,1,0
http://www.guineepresse.info/index.php?id=14,3404,0,0,1,0
GuineePresse.info

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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