Profil

Présentation

Charte du site

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Images et videos



pivi7.jpgBrutalit--stade28.jpg
Sékou Touré-3n
Conte--4.jpg
  Parasitose:V
 
 
 
   
Compteur pour blog gratuit     Compteur
DD__je-suis-desole-2_.jpg

Attention: montages Photoshop
JMDORE ROI 5
Saint Dadis 7
DORE Portefaix 9
FOU-tenu 6
KNTE-Nounou-1
General J-MD-4d
J-MD-voyage-escargot-AC-4
Konate McinGeneral-3

Guinee_conakry.gif

Des violences ayant opposé des membres des communautés chrétienne et musulmane à N’Zérékoré (extrême est de la Guinée) ont fait un mort, deux disparus et 29 blessés vendredi et samedi, a annoncé une source policière sur place.

"Huit des 29 blessés sont dans un état jugé préoccupant", selon la même source policière à N'Zérékoré, principale ville de la Guinée forestière, située à 1.0O0 km de Conakry. Ces informations ont été confirmées hier soir par la télévision d'Etat, sans plus de précisions.

Depuis la fin de l'après-midi, la situation est redevenue calme, ont dit des témoins, même si des tirs sporadiques étaient entendus à la nuit tombée.  Un couvre-feu a été établi de 19h30 à 05h00. L'ancien gouverneur de N'Zérékoré, l'actuel ministre de l'Agriculture, le colonel Boureima Condé, est arrivé sur place samedi après-midi, avec une importante délégation gouvernementale, d'après la télévision d'Etat.

Tension intercommunautaire depuis quelques jours

L'homme décédé, dans des circonstances qui n'ont pas été précisées, a été enterré hier. Deux autres sont portés disparus, mais aucune information n'a été donnée à leur sujet. Hier, des affrontements, à coups de bâtons et de pierres, se sont produits quand des musulmans se sont rassemblés pour aller ouvrir une mosquée fermée par les autorités locales, du fait de la tension entre les deux communautés depuis la fin janvier.

Selon plusieurs habitants, la situation s'était tendue entre les deux communautés depuis le vendredi 29 janvier. Une altercation s'était alors produite entre une femme chrétienne qui rentrait du marché central de la ville et de jeunes musulmans chargés du maintien de l’ordre autour d'une mosquée d'un quartier populaire de N’Zérékoré.
La femme a affirmé avoir été empêchée de passer par une route temporairement barrée pour la prière du vendredi et a soutenu avoir alors perdu un gros sac de riz et deux millions de francs guinéens.

Puis, après la prière, la mosquée été fermée par de jeunes chrétiens, ce qui a irrité la communauté musulmane, celle-ci accusant les autorités locales de complicité avec les chrétiens. Au moment où des groupes s’affrontaient, vendredi, dans le centre de la ville, d’autres sont allés piller des magasins et des domiciles dans les quartiers périphériques de la ville, a-t-on appris de même source.

AFP

 

Commentaire

Les autorités (ou ce qui en reste) doivent au plus vite tenir la situation et éviter les débordements d'où qu'ils viennent. Notre pays n'a pas besoin de  voir allonger la liste des victimes des incuries de 52 ans d'indépendance qui ne nous ont apporté que du malheur.

Il est impératif que chacun garde son calme pour une histoire qui ne demande que de la compréhension de la part des protagonistes. Il faut éviter que des boutte-feu ne fassent dégénérer une simple querelle dans cette belle cité de mon enfance.

Du calme compatriotes!

TAD

Par TAD
Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 14:32

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Conflit régionaliste,un faut problème de pluspour une guinée qui se demène dans ses ténebreuses difficultés. La vermine de ce conflit a été hélas entretenue par certaines de nos autorités. On se souvient du premier conflit sous conté ayant fait plus de 600 morts lors des élections communales lorsque Conté lui même avait pris parti. A l'époque j'étais à kouroussa chirurgien à l'hôpital. J'ai vu l'imam et les sages de kouroussa convoquer une réunion d'information pour rassurer la communauté de nos frères forestiers qu'ils sont chez eux et que ce qui s'est passé à nzérékoré ne se passera pas à kouroussa. C'était très émouvant. Le guinéen et surtout nos autorités doivent savoir que nos sociétés traditionnelles vivaient ensemble et n'ont pas connu ces conflits. Tout pouvoir progeté sur une base etnique est voué à l'échec. Il ya un grand quartier de kankan qui porte le nom du village Timbo du fouta, cela témoingne les liens que nos arrières grand paraents tissaient entre eux. Alors arrêtons les histoires inter ethniques complètement débiles. Nous avons besoin de l'unité pour construire une guinée belle moderne et prospère pour tous.
Salutations
Commentaire n°1 posté par konaté le 07/02/2010 à 15h54

SONDAGE ACTUALIT


Serah-Bah-O_3.jpg

L'INFO EN CONTINU


Horloge de Guineelibre
 

VIDEO-CLIPS


Crystel-Steward-1.jpg
Inde_BF.jpg



CLIQUER SUR L'IMAGE



Texte Libre



usainbol_1t.jpg

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).

Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.

À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968

 

Wikipédia



La fécondation

Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :

  • Une transformation chimique de la zone pellucide qui devient ainsi imperméable aux spermatozoïdes. La monospermie est respectée ;
  • L’expulsion du 2ème globule polaire qui fait désormais de l’ovocyte une cellule haploïde, c’est à dire contenant 23 chromosomes ;
  • La phagocytose du spermatozoïde qui permet à ses 23 chromosomes de pénétrer à l’intérieur de l’ovocyte qui devient un oeuf.

Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.

L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...

La segmentation

Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).

A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.

A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.

Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.

L’implantation

Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.

Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.

L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.

Ludovic Moy/Doctissimo

 

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés