
C’est bien avec tristesse, mais surtout avec une très grande honte que nous apprenons dans les médias du monde entier qu'il y a un conflit inter ethnique chez nous entre les frères Kpèlès et Konians.
Nous en sommes frustrés, car nous avions pensé que notre communauté avait tiré les leçons de ce genre de situation que nous avons connue dans le passé et que plus jamais cela ne devait se répéter; car les deux groupes sociaux concernés sont des frères qui ont un passé indissociable, et vivant sur la même terre depuis toujours. Nous condamnons ces affrontements et demandons avec instamment aux sages des deux groupes de ramener les jeunes aux meilleurs sentiments; une telle situation ne peut que porter préjudice à la paix que nous recherchons tant.
Regardons un peu dans l’histoire récente de notre région; avons nous déjà oublié le tort qu’un tel affrontement nous a causé dans un passé récent?
Chers frères, nous ne voulons donner de leçon à personne, mais nous devons tous comprendre que la Guinée forestière est une puissance cosmopolite où vit une multitude de cultures depuis des centenaires. Pour le bien être de tous donc, nous devons être tolérants; nous devons nous respecter et respecter surtout nos cultures, nos coutumes, nos traditions et nos croyances; facteur indispensable pour une paix durable.
Frères musulmans et chrétiens de N’Zérékoré, nous devons combattre l’extrémisme de nos rangs et dans nos comportements, et nous accepter dans notre divergence culturelle. Le Konian et le Kpèlè sont comme deux poumons dans un même corps. Nous sommes des frères liés par la terre, souvent par le sang, par le mariage et par l’amitié. Combien d’entre nous ont des cousins, oncles, tantes, grands pères ou grands mères Konians ou vis versa? Dans ces conditions, peut-on réellement faire une différence entre Kpèlè et Konia ? Nous, nous disons non. Et la religion ne devrait en aucun cas être notre point de discorde; car que ce soit à la mosquée ou à l’église, nous implorons le même Seigneur QUE NOUS APPELLONS TOUS ALLAH
Konian et Kpèlè sont des frères qui sont condamnés à vivre ensemble, nous sommes tous forestiers appartenant souvent aux mêmes ancêtres; l’histoire le dit et le démontre. Nous ne devons pas céder aux agissements de nos extrémistes, car il y en a dans les deux camps. Nous devons tous les combattre afin que nous puissions vivre en harmonie dans la grande famille forestière.
Nous devons cesser de donner un caractère religieux ou ethnique à nos petits conflits, car souvent les conflits entre religions ou ethnies causent des situations peu désirables. Nous devons savoir traiter nos différends sans les voir sous l’angle ethnique ou religieux. Nous n’avons aucun intérêt à allumer le feu qui nous consumera tous. Nous devons construire la confiance et la paix entre nous pour vivre en harmonie. Croyez en, que si nous nous respectons mutuellement, le voisinage devient facile, nos relations multiculturelles se renforcent au bénéfice de tous.
Nous lançons donc un appel urgent aux cultes des deux confessions en conflit, aux hommes de Dieu, aux hommes de bonne volonté, à la jeunesse des deux communautés, aux autres coordinations de la région forestière de s’impliquer pour non seulement trouver une solution immédiate au conflit, mais et surtout mettre des garants pour que plus jamais, nous plongeons dans une telle situation.
Chers frères Kpèlès et Konians, nous devons définitivement enterrer la hache de guerre, et se donner la main pour une forêt unie. Notre division pour quel que motif que ce soit, ne fera que nous affaiblir. La forêt est un grand et puissant Peuple; mais notre grandeur et notre force résident dans notre union. Donc réveillons-nous chers frères et surpassons nos petites mesquineries.
Par ailleurs, nous voudrions attirer l’attention de toute la communauté forestière sur le danger de la division et la menace que représente pour notre avenir, la monté des extrémistes. (BBJN). Car c'est bien ces extrémistes que les affamés du pouvoir recrutent pour créer la division au sein de nos communes villageoises afin d'assouvir leurs sales besognes. Les mêmes qui nous ont dressé les uns contre les autres dans le passé, sont toujours aux aguets; ces vautours chercheront par tous les moyens à nous opposer pour mieux nous utiliser comme ils en ont l’habitude. Nous devons désormais faire front commun contre ces gens qui ne pensent à nous que lorsqu'ils ont besoin de nos voix pour se faire élire. Nous sommes un grand peuple et nous devons le leur faire savoir. Nous devons plus que jamais être vigilants et unis, car comme nous le disions plus haut, seule notre union fera de nous une entité forte et respectable. Nous devons éviter de nous faire piéger par ces petits esprits malins qui ne cherchent qu’à nous utiliser pour leur cause. Ils sont en chemin, ces politiciens mal intentionnés qui ne vivent que du malheur du peuple. Renforçons notre unité pour qu’on nous respecte. Refusons d’être la risée des autres, prenons conscience du fait que notre division ne profite qu’à ceux-là qui nous traitent de dociles. Refusons de nous entre-déchirer, construisons notre union.
Kpèlès et Konians, donnons-nous la main pour porter très haut le drapeau de notre belle région. Faisons front commun. Nous sommes un et indivisibles.
Vieux et Sages de la Guinée forestière, nous, vos enfants, toutes communautés confondues, vivant à l’extérieur, vous prions de mettre en valeur nos capacités socioculturelles qui ont fait de la forêt la terre de tous. Nous voulons que vous mettiez en valeur les pactes que vous avez scellés avec vos frères venus de toutes parts et auxquels vous avez accordé terres et autres biens pour vivre ensemble. Nous voulons surtout savoir comment nos ancêtres résolvaient-ils les conflits sans s'entre tuer?
Pour terminer, nous prions toutes les bonnes volontés de bien vouloir être nos porte-paroles auprès de toute la communauté forestière, pour qu'ensemble nous mettions définitivement fin aux hostilités qui pourraient porter préjudice à notre vie communautaire. Il est grand temps pour nous de s'unir et regarder dans la même direction pour le bonheur de notre région.
Association du Grand Konia aux États-Unis et Canada

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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