LES PROPOSITIONS DE BLAISE CAMPAORE SONT VICIEUSES car il veut par là rendre Dadis et le CNDD légitimes et officiellement reconnus par la Communauté internationale. C'est politiquement
malhonnête et un piège à éviter à tout prix car c'est aussi le talon d'Achille de la junte: la légitimité et la reconnaissance.
C'est aussi et surtout une insulte de la part du Président du Faso qui a lui aussi pris le pouvoir de la même manière que Dadis en tuant ;et il a continué à assassiner ses opposants comme
le
journaliste Norbert Zongo. Il faut donc avouer que nous avons été -comme c'est souvent le cas maintenant- des naïfs de croire que Blaise Campaoré pouvait changer et se comporter avec
''dignité''
et intégrité (malgré le nom de son pays: ''le pays des hommes intègres''). En effet, nous nous sommes comportés comme de vrais nigauds en acceptant la médiation de ce putschiste
burkinabé qui a été avec Wade et Kadhafi les seuls à rendre visite à Dadis et recevoir le CNDD chez-eux.
Et nous avons oublié que Idrissa Cherif, le mercenaire ivoirien de Dadis est issu de
la rébellion en côte d'Ivoire qui est vraisemblablement parrainée par Blaise Campaoré: autrement dit, Blaise Compaoré a un de ses protégés au sein du CNDD en la personne de Idrissa Cherif.
Nous avons vraiment été dupes! Et réflexion faite, il n'est pas dans l'intérêt de Blaise Campaoré d'avoir une démocratie de plus dans la CEDEAO, ce qui le mettrait (avec le Togo, la Gambie et
le
Niger, sans oublier peut-être bientôt le Sénégal aussi) en minorité, les dictatures version 21e siècle: c'est à dire l'organisation d'élections libres en apparence pour plaire à la communauté
internationale tout en confisquant le pouvoir en fixant d'avance les résultats. Voilà! Tout le monde est content sauf les opposants victimes (qui feraient la même chose d'ailleurs dans ces
conditions!).
Dadis a été mêlé au moins à deux massacres de citoyens guinéens aux mains nues avec des militaires qui ont violé des jeunes femmes (en 2007 et 2009); et ils veulent le récompenser
pour ces atrocités?! Blaise Campaoré fait montre de mépris pour les Guinéens et de peu de considération pour la dignité (viols) et la vie humaine (massacres). Il fait partie du même club que
Kadhafi: les dictateurs qui font honte à l'Afrique. Pour la mémoire des martyres du 28 septembre 2009, il faut que les Forces Vives récusent la ''médiation'' du Burkina Faso et demande les
services d'une personnalité qui comprend et a une culture de la démocratie et surtout n'a jamais tué. De préférence, quelqu'un d'intègre comme Koffi Annan qui n'a aucun intérêt à supporter
une
dictature militaire d'analphabètes, contrairement aux Campaoré, Kadhafi et Wade.
Le pire est que les propositions de Blaise Compaoré créeraient un antécédent fâcheux de plus qui légitimerait le ''coup d'État'' comme moyen d'accéder au pouvoir. Au lieu d'être punis, les
putschistes sont encouragés et récompensés surtout après avoir massacré, pas une, mais à plusieurs occasions, leurs compatriotes!
Les membres des Forces Vives, restés patriotes, doivent revoir leur ''copie'', isoler ceux qui veulent manger à tous les râteliers et adopter une stratégie plus pragmatique: mettre en place
par
tous les moyens disponibles, une force d'intervention si la communauté internationale ne consent pas à nous prêter des drones militaires pour éliminer physiquement Dadis et son clan. Il faut
expliquer à nos alliés que vu les informations alarmantes de mercenaires formés par Dadis pour terroriser les Guinéens et pour éviter une guerre civile avec les atrocités et crises humanitaires
inéluctables, sacrifier Dadis et le CNDD est un moindre mal.
De toutes façons, ils n'ont pas hésité à tuer leurs compatriotes et ils le feront encore si nécessaire pour se maintenir au pouvoir. Arrêtons de perdre du temps et mettons cartes sur table! Il faut maintenant, quels que soient ses coûts financier et humain, avoir une stratégie de reconquête du Pays. Il y a -comme moi- des volontaires pour toute action coordonnée et surtout sérieusement déterminée visant à chasser ces hors-la-loi de la Guinée. Les Forces Vives doivent changer de langage et ''se radicaliser''(dans son sens positif): nous sommes dans une situation où la légalité et le droit sont de notre côté, pourquoi ménager des bandits simplement parce qu'ils sont armés? Comme a dit une personnalité célèbre(?): « celui qui n'est pas prêt à mourir pour une cause, ne mérite pas de vivre non-plus »(paraphrase).
C'est notre dernière chance avant la descente aux enfers. Inspirons nous de Laurent Gbagbo, en déplaçant et en maintenant les pourparlers strictement sur le plan légal et ''constitutionnel'': exiger que le pouvoir soit rendu au peuple qui est seul souverain! Un gouvernement fantoche non issu du peuple ne peut se réclamer de lui a fortiori clamer une quelconque ''souveraineté'' ! C'est un subterfuge attrape-nigauds pour nous tourner en bourrique.
Nous devons montrer de la défiance face à ses armes: pour Dadis, ses milices sont son point fort et argument d'autorité pour s'imposer. Si nous lui répondons en lui faisant comprendre qu'il n'est qu'un preneur d'otages et que nous négocions avec lui sur ces bases, nous pouvons le déstabiliser en touchant à son ''ego'': malgré ses armes, il n'est pas le Président de la Guinée! C'est aussi une guerre psychologique où le premier à flancher perdra!
Nous avons les meilleures ''cartes'' en mains mais tout est de savoir les utiliser judicieusement! Il faut aussi affronter la communauté internationale sans complexes et la mettre devant ses
responsabilités: ils ont les moyens technologiques pour abréger nos souffrances et épargner des vies en simplement nous prêtant un ou deux drones militaires. Rien n'est impossible avec des
arguments convaincants et pertinents! Les Forces Vives doivent être plus audacieuses dans leurs propositions de sortie de crise; comme réclamer l'élimination physique des têtes du CNDD si cela
peut sauver la Guinée et surtout des vies! Nous devons oser!
Ibrahima Diallo-''Ollaid"

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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