Partager l'article ! Au Malawi, le pantalon est l'avenir de la femme: «Porter un pantalon protège davantage une femme que porter une jupe», a déclaré ...
«Porter un pantalon protège davantage une femme que porter une jupe», a déclaré le président malawite, Bingu wa Mutharika, le 19 janvier, sur les ondes de la radio d'État.
Une déclaration faite après l'agression de plusieurs femmes à Lilongwe, la capitale du Malawi. Un groupe de quinze hommes ont dépouillé ces femmes de leurs pantalons et shorts pour leur voler ensuite leur argent. Une méthode peu banale...
En guise de soutien à ces femmes, le président Mutharika n'a pas hésité à s'exprimer personnellement sur le sujet en condamnant ces agressions et en assurant aux femmes que tout acte de violence à leur encontre serait hautement réprimandé, rapporte la BBC.
Il s'est déclaré surpris que les femmes soient ainsi harcelées et a affirmé que la police avait arrêté plusieurs «voyous» à l'origine de ces agressions.
Le président Bingu wa Mutharika, au pouvoir depuis 2004, a assuré à ses concitoyennes qu'«elles étaient libres de porter ce qu'elles voulaient», explique le portail canadien Cyberpress, reprenant une dépêche de l'AFP.
«Les femmes qui veulent porter des pantalons doivent le faire, car vous serez protégées contre les voyous, les marchands et les terroristes», a-t-il affirmé.
«Je n'autoriserai personne à se rendre dans la rue dans le but de déshabiller les femmes qui portent des pantalons, parce que c'est illégal», a-t-il poursuivi.
Un signe d'ouverture envoyé aux femmes malawites, -pays d'Afrique australe, profondément conservateur-, qui, sous la dictature de l'ancien président Kamuzu Banda (mort en 1997), n'avaient pas le droit de porter de pantalon et de mini-jupe.
L'actuel président du Malawi a également rejeté les rumeurs selon lesquelles il était à l'origine de ces déshabillages forcés de femmes dans les rues de la capitale.
«C'est étrange! Ce n'est pas vrai que j'ai demandé aux gens de terroriser les femmes... Il y a bien une chose de sûre, c'est
que je (...) Lire la suite sur Slate.fr
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