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Cellou-scrutin 2 tour

Dans l’interview qu’il a accordée à l’équipe de Guinéenews© TV le samedi 28 avril à son domicile de Dixinn, le président de l’UFDG est revenu sur les détails de sa rencontre avec le chef de l’État guinéen, rencontre essentiellement consacré aux prochaines législatives ainsi que d’autres sujets d'actualité.

Guinéenews©TV : Le mercredi dernier vous avez été reçu nuitamment par le président de la République Alpha Condé à Sèkhoutouréyah. De quoi avez-vous parlé ?

Cellou Dalein Diallo :
On a parlé essentiellement des élections législatives. Le président voulait plutôt me rassurer quant à sa volonté d’organiser disait-il, des élections libres et transparentes, qu’il ne pouvait pas se permettre pour son image, d’organiser comme je le prétends, une mascarade d’élection et qu’il tenait à ce que ces élections soient libres et transparentes. Je lui ai dit par la suite que jusqu’à présent, je n’ai vu aucun acte, aucune décision qui met en évidence cette volonté justement d’organiser des élections transparentes. Parce que, la transparence des élections comme je le lui ai rappelé, ce n’est pas le jour du scrutin seulement. C’est dans la préparation des élections. Or tous les actes pris, toutes les décisions prises jusqu’à maintenant, l’ont été dans la plus grande opacité.

J’ai cité comme exemple, le fait que la SAGEM ait été écartée du processus. Je rappelle que cette société avait été choisie à l’issu d’un appel d’offre international sur la base d’un cahier de charge rigoureux. Il y a eu beaucoup de soumissions, la SAGEM a été considérée comme étant le meilleur cabinet à même de faire le recensement des électeurs en Guinée. La SAGEM a été écartée, on a choisi une autre société. SABARI-WAY MARK, un groupement de société sans qu’il n’y ait aucun un appel d’offres. Ça s’est passé dans la plus grande opacité sans jamais qu’on nous indique que ces sociétés avaient les compétences et les capacités nécessaires pour conduire à son terme l’opération de révision des listes électorales.

J’ai dit aussi que le choix du matériel a été fait dans les mêmes conditions et la même opacité. Le gouvernement et la CENI (NDLR, commission nationale électorale indépendante) ont décidé de choisir le matériel importé d’Afrique du Sud alors qu’il y’avait un matériel ici jugé performant. Puisqu’un rapport d’audit vient d’indiquer que le matériel utilisé par la SAGEM est quatre fois plus performant que celui importé d’Afrique du Sud. Ce dernier d’ailleurs ne comporte pas tout le dispositif de sécurité permettant par exemple d’éliminer les doublons.

Donc j’ai dit à monsieur le président de la République que jusqu’à présent, les Guinéens ne savent pas s’ils vont à une révision ou à un recensement. Tout ce manque d’opacité et de clarté n’était pas de nature à rassurer les gens sur la volonté du gouvernement et de la CENI d’organiser des élections libres et transparentes. J’ai aussi rappelé à monsieur le président qu’à l’issue du dialogue (NDLR, dialogue inclusif) un rapport a été déposé sur sa table. Comme il considère que lui, il est au dessus de la mêlée ; il n’est ni du pouvoir ni de l’opposition. S’il veut, il est le père de la nation. On attendait de sa part une initiative visant à aplanir les divergences et à trouver un consensus sur les questions essentielles comme la CENI et le fichier. Malheureusement, la seule initiative qu’il a prise, c’est celle de demander à Louncény Camara de foncer et d’organiser des élections.

L’autre élément, c’est que le calendrier, le chronogramme qui a été décliné par monsieur Louncény Camara, qui semblait avoir son aval, n’était pas réaliste. Il était impossible pour tous les spécialistes d’organiser des élections à la date du 8 juillet. En tout cas si on voulait que ce soit des élections transparentes et démocratiques. Tous ces faits indiquaient clairement que le gouvernement et la CENI ne voulaient pas aller vers des élections transparentes.

Guinéenews©TV : Quelle a été sa réaction après toutes ces propositions et remarques que vous lui avez faites ?

Cellou Dalein Diallo :
A l’issu d’un dialogue qui a été long, puisque nous sommes restés ensemble pendant plus de deux heures et demi. Il a dit qu’il va examiner tout cela et surtout qu’il va essayer de traiter les revendications de l’opposition. Qu’il va rassurer tout le monde et prendre des décisions qui vont justement dans le sens de la restauration de la confiance des acteurs politiques dans le processus électoral. Je lui ai dit aussi que la question du président de la CENI faisait partie aussi de nos préoccupations et de nos revendications.

Il a promis de traiter toutes ces questions-là. Dans les jours qui viennent, il m’a dit qu’il faut que je me retrouve avec messieurs Kiridi Bangoura (NDLR, chef de cabinet civil du président de la République et porte-parole de la présidence) et François Fall (NDLR, secrétaire général du gouvernement) pour essayer de préciser de nouveau toutes ces préoccupations.



Guinéenews©TV : Nous allons tout à l’heure revenir à la question de la CENI. Ce n’est pas la première fois que vous partiez à Sèkhoutouréya. Déjà le 15 novembre dernier, vous étiez à Séhoutouréyah. Le fait que le mercredi dernier vous y étiez à nouveau, cela a amené certains personnes à dire que c’était juste pour amuser la galerie que les deux hommes se sont rencontrés.

Cellou Dalein Diallo :
A un moment donné, nous avons déploré le manque de dialogue. Parce que pour nous, après le dialogue qui a eu lieu au palais du peuple, étant donné qu’il n’y a pas eu d’accord, étant donné que le président de la commission, Monseigneur Gomez, a dit que son rôle consistait à constater les divergences, nous nous attendions à un second « round » pour qu’on essaie d’aplanir les divergences afin que le pays aille à ces élections vraiment dans l’entente et la cohésion. Puisque nous souhaitons tous, je l’espère que ces élections soient apaisées. Malheureusement, il n’y a pas eu de second « round ». Il n’y a eu aucun effort, aucune initiative n’a été prise pour aplanir ces divergences et obtenir le consensus.

Donc lorsque le président a souhaité me rencontrer il y a deux semaines de cela, j’ai fini par accepter. Mais en délivrant vraiment le message de l’opposition. En expliquant pourquoi nous avions des doutes et ce que nous voulions. Et je pense que je devais le faire parce que nous voulons faire pression sur le gouvernement en utilisant les marches et les meetings. Mais lorsqu’il y a une ouverture de dialogue, eh bien, on répond ! On dit voilà nos préoccupations. C’est comme ça qu’on avait fait au palais du peuple. A un moment donné, on avait bien sûr boudé, parce que le cadre tel qu’il était défini, je parle du cas du dialogue, ne nous convenait pas. Mais on a décidé de revenir pour décliner justement nos priorités et nos argumentaires afin que l’opinion sache sur quoi étaient fondées ces revendications.

Lorsque le président m’a appelé, j’ai finalement, après avoir consulté mes partenaires de l’ADP et du collectif, je suis allé répondre à l’invitation et exposer bien sûr nos préoccupations et justement nos revendications.

 

Serge LAMAH

 

Lire l’interview au complet sur

http://www.guineenews.org/interviews/detail_int.asp?num=235

Par Serge LAMAH - Publié dans : Interview
Samedi 5 mai 2012 6 05 /05 /Mai /2012 13:19

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Les internautes dans le monde

LA 1ère CONFERENCE DE PRESSE D'ALPHA CONDE

Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

Ethnocratie au sommet de l’Etat: le Profiteur Alpha Condé, ethno impénitent à cupidité notoire

 

DSC07651.3-RbLa Guinée souffre d’une terrible maladie, inoculée par un MEC (pour qui le trio « Méningite, Ebola, Cholera » est une aubaine pour quémander non pas des médicaments mais des sous) nommé Alpha Condé, président avide et à vie du RPG (Rassemblement des Profiteurs de Guinée) qui fait office de chef de l’Etat. Il s’agit de l'ethnocratie, forme de gouvernement par lequel  les représentants d'un groupe ethnique particulier accaparent indûment un nombre important de postes de commandement sans commune mesure avec son importance numérique au sein de la population totale, dans l’unique but de maintenir une position monopolistique et durable au détriment des autres groupes ethniques.

AC n’est professeur de rien mais profiteur de tout et ce bonhomme n’a rien de bon. Comme un chef de gang, il n’est efficace que dans le mal. Il a divisé les Guinéens en étant que le Président de certains d’entre eux et non celui de tous. Pour masquer son incompétence, il a marqué sa politique du sceau de l’infamie et de la discrimination et instauré dans notre pays une «Condécratie».

I) Le Profiteur AC, ethno impénitent

Un système anti-peulh initié par Sékou Touré est maintenu et renforcé dans l’Administration et les forces de défense et de sécurité (gendarmerie, police, etc.) contre les cadres Peulhs, même au prix de l’effondrement du service public.

Pour Alpha Condé, le problème guinéen est simple à résoudre: pour caser les Malinkés il faut casser les Peulhs comme si la prospérité des premiers dépendait de la marginalisation des seconds. Une insulte indirecte d’AC à l’égard des Malinkés, groupe auquel on le rattache alors que la presque totalité des Guinéens estiment que leur pays n’est pas le sien. Qu’Alpha Condé soit ancien Voltaïque ou nouveau Burkinabé, vrai Mossi ou faux Sénoufo, importe peu. Lorsqu’un leader mène une bonne politique, personne ne se préoccupe de ses origines et de la terre de ses ancêtres. Ce qui reste acquis, c’est que AC est pourri et faux.Il s’est appuyé sur des Malinkés pour diviser les Guinéens et pouvoir régner. N’avait-il pas dit que tout Malinké qui ne vote pas pour le RPG est un bâtard ?

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AC-AST-2-Les-tueurs

 
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