Ancien ministre des Infrastructures et Premier ministre de Guinée, Cellou Dalein Diallo est leader de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), formation politique de l’opposition dans son pays. Il est aussi membre du Forum des Forces vives de Guinée.
A la faveur de la 9ème réunion du Groupe international de contact sur la Guinée (GIC-G), Fasozine.com, votre quotidien en ligne, l’a rencontré. Il revient sur les conclusions de cette rencontre et sur les accusations dont il a fait l’objet, suite à une interview qu’il a accordée à la chaîne française de télévision France 24.
Fasozine.com: Quels sentiments vous habitent à l’issue de cette rencontre avec le Groupe international de contact sur la Guinée (GIC-G)?
Cellou Dalein Diallo: Je suis globalement satisfait, dans la mesure où le GIC-G a confirmé les positions déjà prises lors de ses précédentes réunions, notamment lors de la 8ème, à Abuja au Nigeria le 12 octobre dernier.
Une des conclusions de cette rencontre est la mise en place d’un gouvernement consensuel pour gérer la transition. Etes-vous prêt à travailler dans un tel gouvernement avec des membres issus du CNDD?
Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il faut nécessairement que les partis politiques soient dans le gouvernement. Je souhaite qu’il soit mis en place un gouvernement de transition qui va être neutre et impartial par rapport aux élections. Les membres de ce gouvernement peuvent venir de la société civile, des structures religieuses au besoin mais pas des partis politiques. Mon souhait est que le CNDD et les partis politiques soient hors de ce gouvernement.
Vous avez été accusé par un membre du CNDD d’avoir non seulement salué l’attentat contre la personne du chef de la junte Moussa Dadis Camara, d’inciter l’armée à une insurrection et même
d’être un complice de «Toumba» le soldat qui a failli ôter la vie au président du CNDD.
C’est ridicule! Sidiki Diakité «Toumba» a été mon bourreau.
C’est lui que j’ai vu conduire les bérets rouges au stade du 28 septembre. Ce sont ses éléments qui se sont livrés à des violences et tortures sur les civils. Je ne vois pas quel projet je peux avoir avec lui.
On vous soupçonne d’avoir eu le soutien de la France pour ce coup...
Il y a des émissaires qui parlent aujourd’hui au nom du CNDD, sans faire attention aux conséquences qui peuvent découler de leurs propos et surtout aux conséquences que ces propos peuvent avoir sur la paix en Guinée. A mon sens, il faut décrisper la situation, rassurer la population, les leaders politiques civils et les militaires pour qu’un dialogue franc puisse s’introduire entre les différentes parties. Je déplore cette chasse aux sorcières qu’on fait. On ne sait jamais de quoi demain sera fait.
Un exemple: le militaire qui a été chargé de m’assassiner au stade lors des évènements du 28 septembre 2009, a été lui-même froidement assassiné lors de la guerre des clans au sein de l’armée. C’est lui qui m’a blessé à la tête, m’a cassé la côte, et a cru m’avoir tué au stade. Mais je déplore ce qui lui est arrivé. Je ne suis pas pour la méthode qui consiste à se faire justice soit même.
J’aurais souhaité qu’il réponde de ses actes, devant un tribunal. Je suis par essence contre les violences extrajudiciaires, même si elles sont commises sur la personne de Dadis Camara. C’est pourquoi je condamne ce qui lui est arrivé. La Guinée est un Etat de droit. Tout acte commis contre un citoyen doit être jugé par un tribunal. Le coupable doit être aussi châtié. J’ai vu des choses horribles au stade le 28 septembre 2009. Des Guinéens torturer impunément d’autres Guinéens. Il faut que tout cela cesse. Lorsqu’une personne commet un crime il doit répondre de ces actes devant un tribunal.
Vous avez tout de même salué les qualités de celui qui assumait désormais l’intérim à la tête de l’Etat guinéen, en l’occurrence le général Sékouba Konaté? Etait-ce le moment?
On m’a fait dire sur la Radiotélévision guinéenne (RTG) que je me suis réjouis de l’attentat sur la personne du chef de la junte. Il semble que j’aurais été ingrat et cynique. Non! J’ai condamné ce qui est arrivé. «Toumba» et «Sankara», le chauffeur de Dadis Camara, qui m’a torturé et les autres bérets rouges du 28 septembre sont des bourreaux. C’est incontestable. Je souhaite qu’ils répondent devant les tribunaux.
Même si Dadis Camara est responsable de ce qui est arrivé au stade du 28 septembre, je souhaite qu’il soit arrêté et jugé devant les tribunaux. Mais pas qu’il soit violenté de manière expéditive comme ce fut le cas le 3 décembre 2009.
Fasozyne.com

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
Derniers Commentaires