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Les internautes dans le monde

8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 03:34

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I - CONSTATS ET CONTEXTE POLITIQUE

 

A ce jour, il est clairement établi que ni le gouvernement ni la CENI n'offrent les garanties nécessaires pour le bon déroulement du deuxième tour du scrutin  présidentiel fixé au 24 octobre prochain.

 

En effet, l'absence de neutralité de ces institutions ne permet pas de garantir la transparence et l'acceptation des résultats et par conséquence de prévenir toute violence post électorale.

 

Cette situation est imputable à tous les acteurs de la transition et principalement au Président de la République par intérim. Lequel devrait être le premier garant de la stabilité politique et sociale du pays. C'est au Président de la République qu'il incombe de garantir le bon déroulement du processus électoral en veillant au respect de la loi électorale dans un climat de paix et de cohésion sociale. Ce qu’il n’a pas fait et ne semble pas avoir la volonté de faire ! En effet, comment peut-il fixer la date du second tour sans manifester la moindre volonté de sortir l’institution chargée de l’organisation de l’élection de la confusion ? Pourtant, des propositions dans ce sens lui ont été faites par toutes les institutions de la république réunies ensemble. Dans sa propre conférence de presse, Monsieur Lounceny Camara reconnaît lui-même avoir gardé du matériel électoral dans son bureau, conduisant ainsi à l’annulation du vote de Ratoma au détriment d’un candidat !

 

Dans l'impossibilité d'organiser un 2ème tour, le candidat arrivé en tête au premier tour a toute légitimité requise pour diriger le pays pour la durée du mandat tel que défini dans la Constitution.

 

II - HYPOTHESES ET SOLUTIONS

 

Si Lounceny Camara est maintenu au poste de président de la CENI malgré d'une part les multiples violations du règlement intérieur qui ont favorisé son accession à ce poste et, d'autre part les plaintes, pour fraudes lors du 1er tour des élections et tentative de détournement de bulletins de vote et de matériels destinés à le gestion du processus électoral, déposées auprès des juridictions guinéennes, nous assisterons alors à :

 

a- Un Hold Up électoral garanti qui va obliger l'Alliance des Bâtisseurs (UFDG, UFR, AGR etc.)  qui totalisent ensemble près de 70% de l'électorat national de faire un blocage et il n'y aura pas d'élection sans eux, avec un risque évident de troubles sociaux et du maintien  éventuel de l'armée au pouvoir et pourquoi pas un retour de Dadis ? Ou

 

b- L’interruption du processus par décision politique et comme l'a dit le Général, imposer un civil après sa tournée des casernes.

Nous dirons alors au Général d'avoir ce sursaut patriotique et légaliste en confirmant CELLOU DALEIN DIALLO Président car il sera obligé d'appliquer la loi du suffrage ou créer du chaos en Guinée. Seul celui-là qui a déjà obtenu la majorité légitimement exprimée doit être intronisé.

 

c - Le président contesté de la CENI est révoqué, une personnalité neutre et respectable mise à la tête de l’institution. Dans ce cas, les élections auront lieu dans la transparence et les résultats seront crédibles et acceptés par tout le monde.

 

 

L’Initiative de Bruxelles pour le Changement en Guinée (IBCG)

Contact : ibcg2008@ymail.com

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Published by IBCG - dans Communiqué
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Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

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