Depuis un certain temps un groupuscule de quelques commentateurs sur le web me font passer pour un « anti kpeleniste » primaire. Parmi eux figurent en bonne place les noms et pseudos suivants : « Africain », Foromo Charles, Mohamed Camara, Ouamouno David, Gonota, Norbert et Charles Ives (d’habitude, on écrit « Yves » mais, s’agissant d’un nom propre…). Face à cette meute de l’ombre (leur courage les pousse à l’anonymat) quelle attitude adopter ? Pour les uns, il faudrait les ignorer car ils cherchent à exister à travers les écrits des autres. Pour d’autres, il faut leur répondre car le silence pourrait les conforter dans leurs bêtises.
Pour ma part, j’ai décidé de répondre pour deux raisons.
-D’abord ces faibles d’esprit pourraient interpréter le silence comme une faiblesse.
-Ensuite, ce sont des compatriotes, de mauvais compatriotes mais des compatriotes quand même.
Par civisme chacun doit aider ces égarés qui manquent d’éducation pour leur en donner une. Quand on écrit, ce n’est pas pour soi-même mais pour les autres qui n’ont pas le même niveau de compréhension.
Si à propos de Dadis, j’ai parlé de nain, ce n’est pas à cause de sa petite taille (il n’a apparemment pas de troubles de l’ossification) mais de la petitesse de son esprit.
Pour être mieux compris, il faut accepter de descendre à un certain niveau. Je m’excuse auprès des autres (la crème) qui comprennent très bien le sens de ma démarche (vers le petit lait). C’est donc dans un but pédagogique que je fais cet article en ne revenant brièvement que sur les deux premiers éléments d’un échantillon représentatif de la bêtise humaine : « Africain » et Foromo.
Je ne m’attarderai pas sur le premier que j’ai réussi à localiser par son « IP ». Ce taliban diabolique (il se reconnaîtra facilement grâce aux syllabes de ces mots) certainement alphabétisé mais probablement peu instruit est installé dans les Hauts-de-Seine. Il m’attaque souvent sans chercher à comprendre le sens de mes écrits. Il serait bien inspiré de consulter un dictionnaire pour apprendre les nuances entre les expressions: « pour la petite histoire », « raconter des histoires » et surtout « entrer dans l’Histoire » !
En revanche le cas de Foromo est plus inquiétant car il semble intellectuellement figé dans du formol. Pour lui, critiquer Dadis c’est attaquer la communauté guerzée !
Il emploie souvent les termes « parole de Gnamou ».
Au fait qu’est-ce que le « Gnamou » ? Il n’y a pas de mystère car c’est tout simplement la référence suprême dans la tradition culturelle guerzée, combinaison de masques et de fétiches symbolisant le diable aux pouvoirs surnaturels. En réalité, c’est un homme du village que les Anciens choisissent pour faire peur aux enfants et aux femmes pendant la nuit. En fait, il n’a qu’un seul pouvoir, celui d’empoisonneur alimentaire. Facile pour se débarrasser d’un rival. Pour la petite histoire, cette pratique de Gnamou qui avait été combattue par Sékou Touré puis tolérée par Conté, revient en force avec l’arrivée de Dadis à la tête de la junte guinéenne.
Le Gnamou ne me fait pas peur et si je m’en méfie, c’est tout simplement parce qu’il est plus répugnant qu’effrayant. Un Gnamakou (piment) pourrait faire fuir tout Gnamou !
La tentative désespérée d’agréger (je ne parle pas de diplôme, cher « Africain » étourdi) tous les Forestiers autour de Dadis est un échec sur toute la ligne.
Konos, Manos, Tomas, Kissis, Lélés, Koniakas, Kourankos et Guerzés ont tout compris. D’ailleurs, un internaute a dit la vérité en expliquant que les Malinkés et les Peulhs sont majoritaires à N’zérékoré ! Ce sont aussi des Forestiers. Je ne souhaite aucun conflit tribal en Guinée mais personne ne se laissera intimider !
Depuis la prise de pouvoir par Dadis, on a la désagréable sensation qu’il a donné maladroitement, comme d’habitude, un coup de botte dans une termitière d’où sont sortis des insectes dont le bourdonnement nous casse les oreilles. S’il s’était agi d’une ruche ordinaire, on aurait au moins espéré du miel ! Hélas, on a plus que des piqûres d’insectes nuisibles et puants : des morts, des blessés, des violées !
Que les choses soient très claires : je ne ménagerai jamais Dadis et son gang après ce qui s’est passé le 28 septembre 2009.
D’habitude, on ne piétine pas quelqu’un qui est déjà par terre mais je dis haut et fort que Mgr Vincent Coulibaly a raté sa vocation et devrait rendre, non pas le tablier mais sa soutane, car, au lieu d’honorer la lignée des Tchidimbo et Sarah, il a rejoint les « imams sacs de riz »!
Pie XII s’était accommodé du nazisme, «mon saigneur» Vincent Coulibaly devient l’avocat du « Dadisme » et indirectement de Pivi (« Coplan le Barbare »), s’éloignant des « Pauvres » ! Un autre « dealer politique », le Dr E. Zoutomou Kpoghomou vient de montrer son vrai gros visage en défendant Dadis. Au fait, en quoi est-il docteur? Sans autre précision, on pense à la médecine ! Il manque de charisme mais il a une certaine carrure (serait-il brancardier ?). Je me demande si tous ces individus rendent service à Dadis !
N’est-ce pas une injure à la communauté guerzée que l’assimiler à un criminel ? Les Guerzés ont mieux à offrir à la nation qu’un crapaud !
Toutes les communautés sont égales en droit, indépendamment de leur importance numérique et ont le même devoir. Chacun a ses « extrémistes hutus » mais pour créer l’union sacrée de tous les Guinéens, il faut que certains compatriotes sortent de leur « forêt sacrée » avec la main tendue de la concorde et non un poing fermé pour donner des coups de coupe-coupe aux autres.
L’inacceptable ne sera plus accepté et on ne laissera pas un groupuscule compenser son complexe de faiblesse démographique par la terreur massive d’armes à feu importées. On gagnera ensemble ou on périra tous ! Dans une démocratie véritable, chacun aura sa place et ne sera otage de personne. Ce qui doit arriver n’est pas le tour de qui que ce soit mais celui des Guinéens.
Dadis doit être viré vers un tribunal. Il a gagné lâchement une bataille mais il a déjà perdu sa sale guerre !
Je ne me laisserai jamais impressionner par des nains ou des niais ou les deux qui vont quelquefois ensemble. Parole, non pas de gnamou mais de Kylé qui vous salue.
Ibrahima Kylé Diallo,
Directeur de Guineenet.org et de Kylediallo.over-blog.com

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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