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Les internautes dans le monde

14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 18:37

Sgbg

 

Je voulais faire un bref commentaire sur la récente visite du général Sékouba Konaté en Guinée Équatoriale car de tous les voyages effectués par cet ancien chef du Bata ( bataillon autonome des troupes aéroportées ) c’est l’escale de Bata dans le Rio Muni qui pouvait le moins me déranger. Cette ville, la seconde en importance du pays, est plus vivable que notre grouillante capitale (les seuls Conakrykas sont beaucoup plus nombreux que tous les Equato guinéens).

 

J’ai modifié mon programme à la lecture d’un article relatif à la fin de la grève des banques qui durait depuis un mois. Vous savez quoi ? Je ne m’en étais même pas rendu compte ! Paraît-il qu’un protocole (terme qui rappelle de mauvais souvenirs en Guinée) de fin de grève a été signé le 11 mai 2010 par l’Association Professionnelle des Banques (APB) et une fédération syndicale du nom de Fesabag. Elles ont fait ça sans blague ! Je ne suis pas le seul à être indigné par le comportement de nos banquiers.

 

Au fait, qu’est-ce qu’un banquier ? J’ai le plaisir de vous en donner l’exacte définition puisée dans le « DCG » (dictionnaire collectif guinéen) : c’est celui qui travaille ou a travaillé dans une banque. Ne cherchez pas plus loin. Un de nos anciens PM est banquier alors qu’il ne s’occupait que d’intendance dans une banque avant d’occuper la primature guinéenne. Le planton de la porte d’entrée d’un établissement financier ou bancaire est également banquier. Il connaît probablement le taux de change de certaines devises car il est conscient de ses intérêts  mais ne lui parlez jamais de taux  d’intérêt, encore moins d’actuariat !

 

Ce qui reste certain, c’est qu’on n’est pas malheureux quand on gravite autour du secteur bancaire guinéen. Une des missions de la banque est de financer l’économie mais en dehors de quelques tentatives dans la micro finance, je ne vois pas en quoi les banques de dépôts de notre pays ont-elles été utiles à nos populations! En revanche, les employés des banques et non de banque (oh pardon ! les banquiers) sont matériellement très gâtés ! Seulement, par leur comportement, ils sont devenus moralement gâteux !

 

En effet, quelle insulte faite à des populations qui crèvent qu’une grève de banquiers ! N’est-il pas indécent pour quelqu’un qui habite une villa disposant d’eau courante et d’électricité (il y a dans le pays des villas qui n’en ont pas), qui roule en voiture climatisée et qui ne mange du manioc que par plaisir et non par nécessité,  de se mettre en grève alors que la plupart de ses voisins n’ont qu’un repas par jour ? Il ne faut pas narguer Dieu !

 

Je sais très bien que comme tout travailleur, un banquier peut avoir aussi le droit de faire grève. Mais ce n’est pas parce qu’on a un droit qu’on est obligé de le faire valoir. Et ce, pour deux raisons :

 

a)      la Guinée est très pauvre. La richesse d’un pays ne se mesure pas par ses potentialités mais s’apprécie à travers le niveau de vie de ses habitants. Avec moins d’atouts, la Guinée Equatoriale (qui sait « boire » intelligemment son pétrole) a plus d’attrait que la Guinée où nous n’arrivons pas encore à « déjeuner » convenablement avec notre  bauxite ! Arrêtons donc ce mythe de la Guinée riche et mettons-nous plutôt au travail au lieu de créer des Ong bidon pour capter du financement extérieur ! Notre pays est malade de l’ «ONGinite ».

b)      la Guinée est en période de transition. C’est vraiment faire preuve d’un manque éhonté de patriotisme que de demander en ce moment une revalorisation du point d’indice.

 

Bien entendu, je vise les principaux banquiers et non ceux qui ne connaissent du caviar que le nom. Ces « pauvres » sont moralement à découvert et devraient payer à la collectivité les pénalités correspondant à leur déficit de civisme. Sont-ils prêts à endosser le chèque de leur irresponsabilité ? Un banquier qui grève, je rêve !

 

Je ne salue aucun banquier guinéen !

 

Ibrahima Kylé Diallo

Directeur de guineenet.org et de kylediallo.info

Mon contact : kylediallo@gmail.com

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Published by I. Kylé DIALLO - dans Economie
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Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

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