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PARIS, France, 18 mai 2012/African Press Organization (APO)/ -- Au cours d'une mission judiciaire...

PARIS, France, 18 mai 2012/African Press Organization (APO)/ -- Au cours d'une mission judiciaire à Conakry, la FIDH et son organisation membre en Guinée, l'OGDH, ont déposé, ce jour, deux plaintes devant la justice guinéenne pour des violations graves des droits de l'Homme perpétrées en 2007 et 2010. Nos organisations demandent à la justice de se pencher sur ces crimes afin que leurs auteurs répondent de leur actes et que les victimes puissent obtenir réparation et appellent les autorités à soutenir l'action de la justice.

Le 18 mai 2012, la FIDH et l'OGDH, déjà parties civiles dans l'affaire du 28 septembre 2009, ont déposé, devant la justice guinéenne, deux plaintes avec constitution de parties civiles aux côtés de 65 victimes de violations graves des droits de l'Homme perpétrées en 2007 et 2010 par des agents de l'État guinéen. Ces deux actions judiciaires distinctes visent à établir les faits et les responsabilités des violences politiques qui se sont déroulées respectivement en janvier et février 2007 au cours de manifestations pacifiques, et en octobre 2010 lorsque 15 personnes ont été arbitrairement arrêtées, détenues et soumises à des actes de torture à Conakry. Dans cette dernière procédure, plusieurs responsables politiques et militaires en fonction en 2010 sont directement visés, notamment l'actuel Gouverneur de la ville de Conakry et Commandant de l'armée guinéenne, M. Sékou Resco Camara ; l'ancien chef d'état-major du régime de transition, le général Nouhou Thiam ; et l'ancien chef de la garde présidentielle sous la transition, le Commandant Sidiki Camara dit De Gaulle.

«Le dépôt de ces deux plaintes marque la contribution de la société civile à l'élargissement de la lutte contre l'impunité en Guinée à d'autres situations que celles du massacre du stade, perpétré le 28 septembre 2009», a déclaré Me Patrick Baudouin, Président d'honneur de la FIDH et responsable du Groupe d'action judiciaire de la FIDH.

Alors que la Guinée s'est engagée sur la voie de l'instauration d'un État de droit et d'une justice équitable et indépendante, plusieurs actes importants ont déjà été posés en ce sens, notamment l'inculpation le 1er février 2012 du Lieutenant-Colonel Moussa Tiegboro Camara pour son implication présumée dans le massacre du 28 septembre 2009 (voir : http://www.fidh.org/Guinee-Avancee-majeure-dans-l ) ; et la condamnation à une amende symbolique du Commandant Sékou Resco Camara, le 30 novembre 2011, pour avoir ordonné la détention arbitraire de cinq défenseurs des droits de l'Homme (voir : http://www.fidh.org/Une-decision-judiciaire-contre-l ).

«Ces actions en justice auraient été impensables il y a encore quelques temps», a déclaré Thierno Maadjou Sow. « Il faut maintenant les instruire en toute indépendance et aboutir à un jugement juste et équitable pour rétablir les victimes dans leurs droits et faire avancer la Guinée» a-t-il ajouté. En ouvrant une analyse préliminaire, le 15 octobre 2009, sur les événements du 28 septembre 2009, le Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) s'est saisi de la situation générale en Guinée. La CPI demeure compétente pour tous les crimes internationaux perpétrés sur le territoire depuis l'entrée en vigueur de la Cour le 1er juillet 2002.

«Tant dans l'affaire du 28 septembre 2009 que dans les affaires de 2007 et 2010, nous avons choisi de saisir la justice guinéenne car c'est en premier lieu à elle de faire reculer l'impunité. Mais si cette justice nationale n'avait ni la volonté, ni la capacité de connaître de ces crimes, la justice internationale aurait le devoir d'agir», a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH. La société civile guinéenne dans son ensemble a été durement réprimée au cours des régimes qui se sont succédé jusqu'à la transition démocratique et a payé un lourd tribu dans sa lutte pour le changement et la démocratie.

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«Nous voulons croire que l'engagement de ces procédures permettra de faire entendre la parole des victimes oubliées et contribuera à instaurer la confiance dans une institution judiciaire qui a longtemps été au service des puissants », a déclaré Aziz Diop, secrétaire exécutif du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG). «Car notre pays a besoin de vérité, de justice et de réconciliation», a-t-il ajouté.

Concernant le processus de réconciliation, une commission provisoire de réflexion, créée par le Président Alpha Condé en août 2011, a été chargée de proposer un processus pour aboutir à l'établissement d'une Commission nationale vérité, justice et réconciliation. Celle-ci devra pouvoir entendre toutes les victimes des régimes successifs en Guinée : celles du camp Boiro, des répressions de 1985, 2007, 2009 et les autres violations graves des droits de l'Homme en Guinée ; procéder à des enquêtes et des auditions privées et publiques ; ainsi que proposer des mesures de réparation et d'indemnisation des victimes. Nos organisations considèrent que la mise en place d'une telle commission permettra à la Guinée de tourner la page de son passé de violences politiques et étatiques.

Rappel des faits

En janvier et février 2007, se sont déroulées des manifestations pacifiques d'importance sur l'ensemble du territoire menées par les syndicats et la société civile en faveur du pouvoir d'achat et de l'État de droit. Brutalement réprimées par les forces de sécurité du pouvoir déclinant du président Lansana Conté, le bilan de la répression s'établirait à des centaines de morts et de blessés, des viols, et des pillages. Ces graves violations des droits de l'Homme n'ont fait l'objet d'aucune enquête officielle aboutie, ni d'aucune procédure judiciaire, qui auraient permis de faire la lumière sur l'une des plus violentes répressions politiques de ces dernières années en Guinée.

En octobre 2010, selon les informations transmises à la justice, des éléments de la garde présidentielle du président par interim de la transition auraient arrêté et détenu arbitrairement plusieurs individus et les auraient soumis à des actes de torture en présence et suivant les instructions de M. Sékou Resco Camara, du Général Nouhou Thiam, et du Commandant Sidiki Camara dit De Gaulle. Ces crimes perpétrés par des personnes en charge de l'autorité publique se sont déroulés en marge de la campagne présidentielle du deuxième tour et sans lien direct avec celle-ci. Ces violations demeurent cependant symptomatiques de pratiques arbitraires, héritages de violences politiques et d'un demi-siècle d'impunité en Guinée.

 

 (By Ollaid)

Par FIDH - Publié dans : Communiqué
Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 03:23

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Les internautes dans le monde

Pourquoi les touristes ne viennent pas en Guinée

Crépuscule-sur-le-fleuve-Milo«Le problème de la Guinée pour les touristes, c’est la menace réelle que représente pour des touristes une rencontre avec les forces d’insécurité qui, de la passerelle à passerelle arnaquent, menacent, détroussent, malmènent les touristes autant que les populations….

Combien de touristes se font délester de leur (appareil photo) alors que c’est en fait permis de filmer sauf autour des camps militaires? Combien de fois les ambassades ont dû venir au secours de petits vieux simplement parce qu’un gueux en uniforme a voulu faire sa loi?La plupart de ces satrapes ignorent même qu’on n’arrête pas un diplomate qui s’identifie…

Savez-vous qu’un tour-opérateur qui convoie des touristes en Guinée est responsable pour leur sécurité et risque des millions d’Euros en procès en cas de dérapage?

C’est pas encore le moment de convier les touristes a venir en Guinée, mondialement connue pour ses gendarmes et soldats violeurs a la gâchette facile….Consultez les sites web du Département d’Etat des USA et du Quai d’Orsay.

Le pays est classé voyou et nous savons tous pourquoi.

 

Mondoblog

Une nouvelle batterie carbone révolutionnaire

pile-voiture1-400px.jpgLa start-up japonaise Power Japan Plus a dévoilé une nouvelle batterie rechargeable composée de carbone organique. L'entreprise, composée d'entrepreneurs et de personnes issues de l'industrie des batteries, a pour volonté de développer la future génération de produits durables. Elle espère laisser son empreinte avec ce produit annoncé comme plus sûr, endurant, rapide à la recharge et moins coûteux à produire que les batteries Li-ion traditionnelles.

Cette nouvelle batterie "Ryden Dual Carbon battery" devrait avoir un cycle de vie de 3.000 charges et décharges avec des recharges 20 fois plus rapides que celles des batteries Li-ion. Conçue en partenariat avec l'université de Kyushu, elle dispose d'une cathode et d'une anode en carbone ainsi que d'une solution électrolyte organique.

Cette batterie ne semble pas nécessiter l'usage de terres rares ou de métaux lourds et serait recyclable à 100% ce qui constituerait une grande avancée dans le domaine du développement durable. De plus, l'utilisation de matériaux simples permet de réduire fortement son coût, comparé aux autres technologies requérant des métaux rares. Cette nouvelle batterie serait également plus sûre que ses concurrentes car elle varierait très peu de température durant son utilisation. Par conséquent, elle ne nécessiterait pas de système de refroidissement, diminuant ainsi encore son coût. L'entreprise souhaite être la première à commercialiser cette nouvelle batterie organique renouvelable et espère également l'utiliser pour les véhicules de prochaine génération ainsi que sur des appareils plus petits tels les smartphones.

Source: Bulletins-electroniques.com

Ethnocratie au sommet de l’Etat: le Profiteur Alpha Condé, ethno impénitent à cupidité notoire

 

DSC07651.3-RbLa Guinée souffre d’une terrible maladie, inoculée par un MEC (pour qui le trio « Méningite, Ebola, Cholera » est une aubaine pour quémander non pas des médicaments mais des sous) nommé Alpha Condé, président avide et à vie du RPG (Rassemblement des Profiteurs de Guinée) qui fait office de chef de l’Etat. Il s’agit de l'ethnocratie, forme de gouvernement par lequel  les représentants d'un groupe ethnique particulier accaparent indûment un nombre important de postes de commandement sans commune mesure avec son importance numérique au sein de la population totale, dans l’unique but de maintenir une position monopolistique et durable au détriment des autres groupes ethniques.

AC n’est professeur de rien mais profiteur de tout et ce bonhomme n’a rien de bon. Comme un chef de gang, il n’est efficace que dans le mal. Il a divisé les Guinéens en étant que le Président de certains d’entre eux et non celui de tous. Pour masquer son incompétence, il a marqué sa politique du sceau de l’infamie et de la discrimination et instauré dans notre pays une «Condécratie».

I) Le Profiteur AC, ethno impénitent

Un système anti-peulh initié par Sékou Touré est maintenu et renforcé dans l’Administration et les forces de défense et de sécurité (gendarmerie, police, etc.) contre les cadres Peulhs, même au prix de l’effondrement du service public.

Pour Alpha Condé, le problème guinéen est simple à résoudre: pour caser les Malinkés il faut casser les Peulhs comme si la prospérité des premiers dépendait de la marginalisation des seconds. Une insulte indirecte d’AC à l’égard des Malinkés, groupe auquel on le rattache alors que la presque totalité des Guinéens estiment que leur pays n’est pas le sien. Qu’Alpha Condé soit ancien Voltaïque ou nouveau Burkinabé, vrai Mossi ou faux Sénoufo, importe peu. Lorsqu’un leader mène une bonne politique, personne ne se préoccupe de ses origines et de la terre de ses ancêtres. Ce qui reste acquis, c’est que AC est pourri et faux.Il s’est appuyé sur des Malinkés pour diviser les Guinéens et pouvoir régner. N’avait-il pas dit que tout Malinké qui ne vote pas pour le RPG est un bâtard ?

Vue de l’extérieur, la Guinée ressemble à un pays mono ethnique. Il suffit de regarder les minables émissions de la RTG (la radio télé-bidet guinéenne, avec des journalistes-griots aussi laids que nuls), de se rendre dans les ambassades guinéennes ou de rencontrer les délégations officielles qui se pavanent à l’étranger.

Ainsi, à la réunion du FMI et du groupe de la Banque Mondiale tenue à Washington en avril 2014, la délégation guinéenne était composée exclusivement de Malinkés: Madikaba Camara (ministre conseiller à la Présidence), Mohamed Diaré (ministre des finances), Sékou Traoré (ministre du plan), Ansoumane Condé (ministre délégué au budget), Lounceny Nabé (gouverneur de la Banque Centrale), Moustapha Naïté (ministre de la jeunesse), etc.

Il est important de toujours rappeler la part réservée par AC aux Peulhs dans leur propre Etat et qui les met dans tous les états. Pour lui, il y a des Peulhs en Guinée mais pas de Peulhs de Guinée.

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AC-AST-2-Les-tueurs

 
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