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«La plus grande richesse d’une nation se sont ses citoyens et non les ressources minières car il  n’est  de richesses que d’hommes ».

2009 s’achève et sera immortalisée comme une année de tragédies et de souffrances pour la Guinée.  L'année 2010 s’annonce comme étant à la fois une année de tous les dangers et une année de tous les espoirs.

L’Année 2010 sera une bonne année et une année d’espoirs si les Guinéens osent oser.

Guinea-Forum et l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (l’ANDD) encouragent les Guinéens et Guinéennes d’oser, d’oser encore, d’oser toujours.

Nous lançons un appel patriotique aux Guinéens de se débarrasser des petites lâchetés quotidiennes qui démolissent leur dignité et leur amour propre.

Guinea-Forum et l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (l’ANDD) rappellent aux Citoyens du Pays que le pire n’est jamais certain ; le meilleur non plus mais tout dépend de chaque Guinéenne/Guinéen.

En cette Année Nouvelle 2010, Guinea-Forum et l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (l’ANDD) encouragent le peuple de Guinée à dominer ses craintes, ses peurs et ses angoisses. Il faut cesser d’Avoir Peur ! Il faut oser oser !

Guinea-Forum et l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (l’ANDD) prient pour que Dieu donne au peuple de Guinée le courage et l'énergie pour réagir contre ce qui est inacceptable, pour que l’indignation soit obligatoirement accompagnée d’action de riposte.

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ». ROBESPIERRE

Les Guinéennes et Guinéens doivent se réveiller de plus et prendre conscience de la situation périlleuse (la descente aux enfers).

Nous lançons un appel républicain solennel et patriotique aux Guinéens et Guinéennes de se lever pour que vos enfants ne subissent cinquante un ans à leur tour  ce joug que vous vous avez subi, joug qui aggrave chaque jour l’apoplexie de l’économie Guinéenne.

Certainement tous les Guinéens aspirent à la paix, mais cette paix n'est pas gratuite car Dieu n'a t-il pas dit : «  qu’IL (Allah) ne change pas la vie d'un peuple sauf s'il (le peuple) change de lui-même ». Dire donc, que l’on veut la paix alors que l’on œuvre dans le sens contraire, ne fais qu’éloigner le pays de l’objectif de paix.

Que chacun Guinéenne/Guinéen, regarde tout au tour les maux qu’il a commis vis à vis d'autrui tout en regrettant l'acte et demande pardon à l'offensé et cela nous mènera vers une vie saine.

Cela est particulièrement important pour les hommes/femmes politiques du pays sans épargner les forces de sécurité (ou plutôt les forces d’insécurité) qui ont commis tant de tords au peuple qu’elles devraient plutôt protéger.

La meilleure façon de vaincre son ennemi est de l'approcher, lui faire comprendre ses opinions tout en acceptant les siens dans l'indulgence et la tolérance.

Jours par jours, semaines par semaines, mois par mois, années par années, et il y a de cela plus de 51 ans que la Guinée ne cesse de régresser en incitant les uns et les autres à s'entretuer.

Pourtant, à l’aube des Indépendances, la Guinée faisait partie des pays favoris pour le progrès et le développement à cause du potentiel de son sol et sous-sol.

Aujourd’hui le constat est amer, indigne et honteux de tout un peuple. Le pays est devenu une nation mendiante. On assiste à un scenario d’enfer sur terre : Les joues qui se creusent, les ventres qui s'effacent, les ceintures que l’on serre, la dégradation de toutes les infrastructures particulièrement sanitaires et scolaire qui sont les fondations de la Guinée de demain. Seuls, les plus chanceux parviennent à s'enfuir.

En cinquante et un ans d’indépendance ou plutôt de « dépendance », le pays est incapable de se doter d’un seul hôpital digne de nom pour soigner le peuple, les évacuations sanitaires étant devenu la routine sinon la règle pour les nantis et les personnes affiliées à l’État.

Ce destin tragique de toute une nation a été causé et entretenu pour satisfaire l’ambition et l’orgueil de trois personnes : Sékou Touré, le Général Lansana Conté et le Capitaine Moussa Dadis Camara et cela pour leurs jouissances personnelles, pour le bonheur exclusif de leurs familles et celui de groupes restreints.

Après 51 ans « d’indépendance », les Guinéennes et les Guinéens doivent avoir le courage et l’honnêteté d’admettre qu’elles (ils) ne sont pas parvenues à en faire de la Guinée, une vraie nation.

Au lieu de se voiler la face avec une « burqa intellectuelle » et de s’accrocher aux slogans creux, les Guinéennes et Guinéens doivent avoir l’ultime courage de regarder la réalité en face et admettre l’échec.

« Celui qui ne sait pas d’où il vient ne saura pas où il va, car il ne sait pas là où il est ». O. HASBOURG (Député européen Allemand).

Les Guinéens sont aujourd’hui en majorité, en proie à une amnésie collective dans laquelle, selon leurs intérêts, ils se réfugient pour éviter de voir la réalité en face. Ils pensent trouver dans ce comportement le moyen  de fuir leurs responsabilités. Le règne du « m’en-foutisme » a pris le dessus sur le devoir de patriotisme et républicain vis-à-vis du pays.

En cinquante et un ans, le pays a perdu son identité nationale alors que l’ethnocentrisme ne cesse de prendre le dessus sur le patriotisme et les valeurs républicaines. À ce jour, le pays demeure le théâtre de l’ostracisme et de la gabegie.

Pendant 51 ans, le peuple de Guinée a été et continue d’être pris en otage et gouverné par des incapables parasites.

Les Guinéennes et Guinéens sont arrivés au stade où l’on ne peut plus nier l'évidence du tribalisme en se repliant d'une langue de bois certains ont le secret. Le constat étant fait, il va falloir agir, chercher des solutions à nos problèmes. Nier l'existence du tribalisme en Guinée, c'est refuser de reconnaitre l'existence d’une pathologie pourtant mise au grand jour.

Il faut que le peuple de Guinée dans son ensemble se regarde dans le miroir afin de mieux se corriger au lieu de s’accrocher à des routines improductives et qui ne cessent d’éloigner le pays des objectifs qui sont: « une vie harmonieuse, basée sur l'entente, l'amour, la paix, le développement, l'éducation et la santé ».

Qu’est-ce qui empêche les Guinéennes et Guinéens de réévaluer leurs actions et leurs parcours ?

Si c'est un système pendant des décennies n'a pas marché pourquoi y revenir, même les animaux n'en faut pas ?

L’histoire ne cesse de se répéter en Guinée à cause d’une amnésie collective. Un Peuple sans Mémoire est un Peuple sans Avenir.

Ne pas aimer la Guinée c’est  ne pas s’aimer soi même car ce pays nous a nourrit, c’est à nous de lui rendre ce qu’il nous à donné.

Après quelques mois à la tête d’une junte militaire, même le premier «  SOT » de la terre était capable de comprendre vite que le Capitaine Moussa Dadis Camara est un cancre fou qui conduirait le pays vers l’apocalypse.

Comme le Capitaine Moussa Dadis Camara n’est pas intelligent et il est incompétent, il n’a pas pu voir les signaux rouges de son auto-destruction politique et savoir que son heure de gloire serait courte et éphémère.

Il y a eu une  faillite mentale collective des membres de la Junte Militaire  sans scrupules pour mettre l’économie en otage de leurs ambitions personnelles ou claniques.

Dans toutes tragédies que le pays ait connu, il y a ceux qui pleurent (le bas peuple) et ceux qui sont aux aguets (les Hommes du pouvoir). Les Guinéennes et guinéens ne doivent pas faire fi de leur mémoire collective et continuer à s’abreuver de calmants, de tranquillisants, de somnifères et de slogans creux  alors que le feu tourbillonne sous leurs paillasses. C’est une attitude suicidaire.

La tension et la cacophonie au sein du microcosme politique et militaire sont  en train d’atteindre leurs combles, sans qu’on soit en mesure de deviner ce qui pourrait s’en suivre.

La Guinée a été  verrouillée de partout, cela depuis des années et cela continue aujourd’hui avec la Junte Militaire. L'aisance, la facilité et le bien-être véritable sont réservés aux « BÉNI OUI-OUI » du pouvoir et autres courtisans sans vergogne. Pour le reste du bas-peuple, c’est la loi de la survie qui s’impose.

Que les Guinéens ne s’y trompent pas. Le pouvoir militaire, sous quelque forme déguisée qu’elle soit, ne fera pas le bonheur du peuple. Aucun régime militaire dans le monde n’a excellé dans la démocratie et le développement économique de son peuple. La Junte militaire en Guinée n’est là que pour satisfaire l’égocentrisme d’un clan sur le dos du peuple de Guinée.

Face à cela, les Guinéennes et Guinéens  doivent exiger une vraie politique de RUPTURE avec cette vision politique  inacceptable. Il faut modeler les nouvelles pistes d’un projet de société servant le bien commun et les générations à venir car la nôtre  a été déjà sacrifiée.

L’élargissement de nos horizons de réflexions est la porte de sortie face à  la petitesse et à la médiocrité des dirigeants politiques et militaires actuels.

N’arrêtons pas de réfléchir car : « L'Ignorant affirme, le Savant doute, le Sage réfléchit » dit Aristote.

En vue de sortir la République de Guinée du gouffre du néant et de l’empire du pouvoir rituel et conditionnel de l’armée, la nécessité d’une révolution populaire s’avère ipso facto important…….

Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve, pourvu que chaque Guinéenne et Guinéen s’inspire du meilleur de l’autre, le meilleur de ce qu’il porte en lui, de regarder l’autre non plus en termes d’ethnie ou de région mais en termes de partenaire, d’associé dans un combat qui les lie de façon irréversible.

Il faut que le peuple refuse qu’on lui prêche chaque jour l’austérité pendant que les dirigeants véreux, inconscients, incompétents et indignes pillent les caisses de l’État.

La Guinée en 51 ans, s’est engouffrée dans un fossé creusé par le   tribalisme, le clanisme et le régionalisme. Ensemble, œuvrons pour le bannissement du tribalisme et la restauration de la « méritocratie » pour évacuer les frustrations des uns et garantir l’égalité pour tous.

Lorsqu’un gouvernement a failli à sa mission de protéger son peuple et de lui fournir les éléments de base de son épanouissement, il est impératif de le dénoncer. Or certains Guinéens se sentent obligés de le défendre sous prétexte que celui-ci est dirigé par un ressortissant de leur village ou de leur région. C’est un réflexe tribaliste dangereux.

Les Guinéens doivent cesser d’être  trop théoriques, pas assez réalistes et méticuleux dans leurs ambitions individuelles ou sociales.

Chaque Guinéenne et Guinéen veut se propulser au paradis, mais personne ne veut entreprendre les efforts ou remplir les conditions rationnelles et intellectuelles nécessaires pour y parvenir.

Au nom de la solidarité et l’unité nationale, c’est maintenant qu’il faut agir car demain pourrait être trop tard. C’est le moment d’éveiller toutes les bonnes âmes, d’éclairer le peuple, de faire penser et d’agir.

Que Dieu protège et bénisse le peuple de Guinée.

Amen !

Docteur Mamadou Diallo

Membre Fondateur de l’Alliance Nationale pour la Démocratie et le Développement (ANDD)

Fondateur et Administrateur de Guinea-Forum.

Contact: webmaster@guinea-forum.org

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Par le Dr Mamadou DIALLO - Publié dans : Libre opinion
Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 01:43

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Les internautes dans le monde

Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

Ethnocratie au sommet de l’Etat: le Profiteur Alpha Condé, ethno impénitent à cupidité notoire

 

DSC07651.3-RbLa Guinée souffre d’une terrible maladie, inoculée par un MEC (pour qui le trio « Méningite, Ebola, Cholera » est une aubaine pour quémander non pas des médicaments mais des sous) nommé Alpha Condé, président avide et à vie du RPG (Rassemblement des Profiteurs de Guinée) qui fait office de chef de l’Etat. Il s’agit de l'ethnocratie, forme de gouvernement par lequel  les représentants d'un groupe ethnique particulier accaparent indûment un nombre important de postes de commandement sans commune mesure avec son importance numérique au sein de la population totale, dans l’unique but de maintenir une position monopolistique et durable au détriment des autres groupes ethniques.

AC n’est professeur de rien mais profiteur de tout et ce bonhomme n’a rien de bon. Comme un chef de gang, il n’est efficace que dans le mal. Il a divisé les Guinéens en étant que le Président de certains d’entre eux et non celui de tous. Pour masquer son incompétence, il a marqué sa politique du sceau de l’infamie et de la discrimination et instauré dans notre pays une «Condécratie».

I) Le Profiteur AC, ethno impénitent

Un système anti-peulh initié par Sékou Touré est maintenu et renforcé dans l’Administration et les forces de défense et de sécurité (gendarmerie, police, etc.) contre les cadres Peulhs, même au prix de l’effondrement du service public.

Pour Alpha Condé, le problème guinéen est simple à résoudre: pour caser les Malinkés il faut casser les Peulhs comme si la prospérité des premiers dépendait de la marginalisation des seconds. Une insulte indirecte d’AC à l’égard des Malinkés, groupe auquel on le rattache alors que la presque totalité des Guinéens estiment que leur pays n’est pas le sien. Qu’Alpha Condé soit ancien Voltaïque ou nouveau Burkinabé, vrai Mossi ou faux Sénoufo, importe peu. Lorsqu’un leader mène une bonne politique, personne ne se préoccupe de ses origines et de la terre de ses ancêtres. Ce qui reste acquis, c’est que AC est pourri et faux.Il s’est appuyé sur des Malinkés pour diviser les Guinéens et pouvoir régner. N’avait-il pas dit que tout Malinké qui ne vote pas pour le RPG est un bâtard ?

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AC-AST-2-Les-tueurs

 
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