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Depuis plus d’une décennie, les guinéens, jadis habitués à un islam simple, sont confrontés à une autre pratique de la même religion, mais cette fois-ci de la façon la plus extrémiste. Des écoles spécialisées poussent partout comme des champignons sans aucun contrôle du pouvoir central. A travers la ville de Conakry et en province, les habitudes vestimentaires des populations changent petit à petit. Dorénavant, pour les hommes, il faut  laisser une barbe, couper le pantalon au niveau de la cheville. Quant aux femmes, elles doivent se couvrir tout le corps et même le visage. Celles qui n’obéissent pas à  la nouvelle pratique subissent de dures épreuves. 



L’extrémisme religieux prend peu à peu de l’ampleur en Guinée. C’est nouveau. Car, dans un passé récent, ce pays a connu  une cohabitation pacifique entre les différentes religions pratiquées sur l’ensemble du territoire national. D’ailleurs, la loi fondamentale stipule que ‘’la Guinée est une république laïque’’.

 

C’est donc avec stupéfaction que les citoyens se voient aujourd’hui envahis par de nouveaux courants religieux introduit en Guinée par des revenants de la Côte d’Ivoire et d’ailleurs, financés par des réseaux saoudiens ou iraniens. L’intégrisme musulman à travers le Wahhabisme surtout, les Guinéens le vivent désormais au quotidien. Des écoles sont même ouvertes pour la circonstance dans certains quartiers de Conakry et à l’intérieur du pays.  L’objectif n’est rien d’autre que la propagation de l’idéologie et les dogmes wahhabites qui ont fait leur preuve en Afghanistan.



Dans certaines familles, le refus d’intégrer ces écoles ou de se plier aux principes de cette pratique religieuse est plus qu’un crime.  Certains vont jusqu’à se rebaptiser en prenant des prénoms arabes, ignorant que ces noms sont portés par des chrétiens dans les pays arabes. Des Mamadou deviennent Mohamed, des Amadou se disent Ahmed etc. Savent –ils qu’il y a des Arabes chrétiens et animistes qui s’appellent Mohamed ? L’exemple de l’ancien chef de gouvernement irakien, Tarek Aziz, et du Dr M. Charouk, un chrétien qui affronta Ahmed Didate dans un débat religieux nous le démontre suffisamment. Les Arabes tirent leurs noms de leur culture. Ils ont tous des significations en arabe et n’ont rien avec la religion proprement dite. Le père du prophète qui n’a pas connu l’Islam s’appelait Abdallah. Sa maman qui n’a pas connu l’Islam s’appelait Amina. Jamila veut dire fleur, Jaouwad, cheval. Pourquoi devons-nous abandonner nos noms pour ceux d’une autre culture ? C’est de l’ignorance et un manque de responsabilité politique de nos gouvernants, rien de plus.

Aujourd’hui, les victimes de l’intégrisme wahhabite sont de plus en plus nombreuses et les filles restent les principales cibles.



La semaine dernière, Issiagha Aziz Sow a chassé trois de ses enfants. (Un garçon et deux filles). Il accuse le garçon de n’avoir pas participé à la prière du vendredi.  Quant aux filles, leur père les accuse de porter des habits extravagants (jupes, pantalon). L’on se rappelle d’ailleurs qu’en fin 2008, le vieux Lamine Nourdine Souaré, un autre fanatique avait pris la décision de faire lapider une de ses filles du nom de Fatimata, tombée enceinte alors qu’elle n’était pas mariée.  Il aura fallu l’intervention in extremis des  policiers alertés  par les voisins.



A travers le pays, elles sont nombreuses aujourd’hui les mères de famille qui se plaignent du comportement de leurs  époux vis-à-vis de leurs filles.  « Nos époux veulent qu’on vive comme au temps du prophète  Mahomet. Mais qu’ils sachent que le monde évolue. Il y a plusieurs siècles qui nous séparent de cette époque. Nos enfants n’ont plus le temps de s’amuser  comme ils le veulent. On les oblige à se couvrir tout le corps et même le visage. Ça c’est difficile comme vie » se lamente une mère de famille venue rendre visite à notre rédaction. Mais, sa plus grande déception est le silence des autorités  par rapport au calvaire que vivent, elle et ses compatriotes : « Je ne sais pas pourquoi les autorités n’interdisent pas cette pratique religieuse qui apporte tant d’ennuis dans les familles ».



La crise aidant, les mouvements wahhabiyas étant financés par des Arabes, l’intégrisme religieux se propage et gagne  même les  contrées les plus reculées du pays.

Contrairement à ce que cette dame croit elle-même, le wahhabisme ne vient pas du prophète Mohammad (paix et salut sur lui) qui prêchait un Islam tolérant jusqu’à sa disparition. Il n’a jamais connu lui-même le wahhabisme.

En effet, Le Wahhabisme est une idéologie et secte musulmane fondamentaliste fondée vers 1745 par Mohammed-Abd el-Wahhâb de la ville d'Iyané dans l'Arabie centrale, soit plus de 1000 ans après la disparition du prophète de l’Islam. C’est d’ailleurs de son nom que cette doctrine tire son appellation. C’est lui qui commença la conversion par la force et interdit toute tradition, aussi bien écrite qu'orale qui ne se trouve pas dans le Coran. Selon lui, tous les usages qui ne sont pas prescrits dans le Coran doivent être combattus, spécialement le culte des saints, les pèlerinages vers d'autres buts que la Kaaba de la Mecque par exemple. Il abolit également les cérémonies funéraires que le Prophète respecta à son temps, prêcha contre le luxe des mosquées, des tombeaux, de l'habillement, l'usage du tabac, la tolérance des spiritueux, des jeux de hasard etc., imposant la stricte observance des jeûnes, des prières quotidiennes et même la communauté des biens. Les passages du Coran tel que « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin se distingue de lui même du mauvais. » (Sourate 2 : verset 256) sont ignorés par l’opportuniste Abd el-Wahhâb qui s’est servi de la religion pour cultiver son influence. La foi musulmane est personnelle et c’est à chacun de répondre de ses actes et de sa foi devant Dieu. C’est ce que le prophète a enseigné et pratiqué. Toutes les guerres qu’il a menées étaient des défenses légitimes contre ceux qui combattaient la foi musulmane.



En refusant tout ce qui n'est pas dans le Coran, les Wahhabiyas ne devaient pas se déplacer en voiture ou avion ni se soumettre à des traitements médicaux modernes: les versets coraniques devaient les suffire. Qui vit dans le luxe mieux que ces hypocrites en réalité, de l'Arabie Saoudite en Guinée ?

 

Si le régime wahhabite saoudien qui en fait sa constitution respectait bien le Coran, il n’aurait pas interdit des femmes saoudiennes à d’autres hommes, même Arabes voisins, en mariage. L’Islam stipule que tous les musulmans sont frères et sœurs, égaux en droit et devant Dieu.



Intolérants et devenus de plus en plus forts par des conversions forcées, les Wahhabites sèment la terreur en Arabie en 1801 : ils saccagèrent Kerbala et occupèrent plusieurs fois la Mecque sous les commandes du sultan wahhabite Abdallah II. Le chérif de La Mecque sera contraint d'adhérer à la doctrine wahhabite. Ce qui poussa l'Empire ottoman à faire appel à Méhemet-Ali, vice-roi d'Égypte, dont le fils Tousoun reprit Médine et La Mecque (1811). Puis Méhémet-Ali vint lui-même attaquer le sultan wahhabite Abdallah II, qu'il vainquit complètement à Taïf (1815). Son fils Ibrahim pénétra dans le Nedjd, tua 20 000 hommes aux wahhabites devant Derayé dont il s'empara (3 septembre 1818). La ville fut rasée; le chef wahhabiya Abdallah Il fut conduit à Istanbul et décapité (décembre 1818).



Les Wahhabites survivants s'enfuirent dans le désert où ils vécurent de brigandage, établirent une nouvelle capitale à Ryiadh.



Le succès du wahhabisme est étroitement lié à son adoption, dès 1744, par la famille des Sa'ud, fondatrice en 1932 du « royaume d'Arabie Saoudite » dont il devient alors la doctrine officielle. Cela a été favorisé par la disparition de l'empire Ottoman (1923), associé à la politique britannique au Moyen-Orient  qui ont placé la dynastie des Saoud au pouvoir dans le nouvel Etat d'Arabie Saoudite, et partant favorisé le renouveau de cette idéologie, à laquelle les pétrodollars ont donné une assise solide. 



Au Sénégal et dans les pays où des valeurs culturelles ont été respectées et épargnées par des pouvoirs politiques, le Wahhabisme n’a aucune chance. Mais en Guinée, Sékou Touré et sa révolution ont tué tous les repères de nos communautés de sorte que les populations n’ont plus de guide de référence comme c’était le cas dans le passé. Alors les intégristes arabes et iraniens viennent nous détourner de nos cultures de tolérance qui sont en harmonie avec notre environnement et même notre foi musulmane pour nous mener tout droit à la vraie perdition. Car, tout Etat pauvre qui tolère cette doctrine finit bien par sombrer dans la violence. La Somalie, l’Afghanistan et les récents cas du Nigeria en sont des preuves. Si les Wahhabiyas deviennent forts, ils feront usage des armes pour imposer leur idéologie qui n’est pas l’Islam mais qui se sert de l’Islam. Ils l’ont récemment tenté au Nigeria. Mais ce pays les a écrasés dans un bain de sang. Cela, on peut l’éviter en prenant des mesures qu’il faut avant qu’il ne soit trop tard: interdiction des écoles arabes financées par des régimes islamistes, interdiction de séjour aux missionnaires musulmans comme chrétiens en Guinée, qui viennent enseigner des sectes ou doctrines qui sabotent nos coutumes et menacent la paix sociale.



Les Arabes n’ont pas changé leurs habitudes vestimentaires : dans le désert avec sa poussière, ils se couvrent tout le corps, homme et femme, même avant l’Islam. Karamoko Alpha mo Timbo, Almamy Bocar Biro, Dinah Salifou, El-hadj Oumar Tall étaient tous de grands érudits musulmans. Ils n’ont jamais été wahhabiyas ni habillé leurs femmes ou filles en Ninja. Nos habits traditionnels sont décents, plus décents que les pantacourtes avec lesquels les wahhabiyas importunent les paisibles populations de nos jours. Jusqu’à quand ?



Lamine Soumah

 

Source: www.guineepresse.info

 

 

Commentaire

 

Article bien structuré et argumenté. Le danger potentiel des intégrismes est réel et probablement égal sinon supérieur à celui  des violeurs  assassins du "Dadisme" et de tous les régimes criminels passés. Il faut résolument  engager le combat maintenant et ne pas les laisser prendre de la force et nous obliger à suivre des coutumes rétrogrades importées d'Orient.

 

Les guinéens doivent se souvenir des massacres au Nigéria consécutifs à l'imposition de la "Charia" dans les Etats du Nord, mais aussi du Sud à majorité chrétienne.

 

Notre situation est déjà assez calamiteuse avec le fanatisme militaro-ethnique de  Dadis,  qui cherche désespérément à trouver des boucs émissaires pour cacher les massacres de ses  milices ethniques guerzées, entrainées et droguées , responsables de crimes et viols connus de tous. Il tente, malgré ces abominations, de se maintenir au pouvoir.

 

Certains de ses supporteurs peu intelligents  se croyant "invisibles" aux USA (Duffield ou Harrisonburg, Virginia...) essaient ces jours de semer la confusion (en utilisant Internet) autour des auteurs des tueries en "blanchissant" ses bérêts rouges et leur chef Toumba Diakité, l'instrument des crimes de Dadis. Peine perdue.

 

Il ne faut pas accepter que nos "intégros"  à leur tour nous mènent à une  situation de conflit, cette fois religieux. D'ou l'urgence d'éradiquer cette mauvaise graine au même titre que Dadis, maintenant, avant qu'elle ne prenne de la force comme le fameux CNDD et ses milices forestières, lesquelles, aux dernières nouvelles, seraient entrainées par des mercenaires Sud-Africains et Israeliens ...

 

Thierno A. DIALLO


Par Lamine SOUMAH - Publié dans : Société
Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 12:22

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Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).

Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.

À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt Â» (« L'éclair Â»)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968

 

Wikipédia



La fécondation

Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :

  • Une transformation chimique de la zone pellucide qui devient ainsi imperméable aux spermatozoïdes. La monospermie est respectée ;
  • L’expulsion du 2ème globule polaire qui fait désormais de l’ovocyte une cellule haploïde, c’est à dire contenant 23 chromosomes ;
  • La phagocytose du spermatozoïde qui permet à ses 23 chromosomes de pénétrer à l’intérieur de l’ovocyte qui devient un oeuf.

Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.

L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...

La segmentation

Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).

A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.

A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.

Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.

L’implantation

Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.

Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.

L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.

Ludovic Moy/Doctissimo

 

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