Partager l'article ! Le régime de Alifa Condé déjà prédit en 2010.: Il faut d' ...
Il faut d'emblée avertir les lecteurs que l'article qui suit a été écrit le1er septembre 2010 (il y a donc 2 ans- cf. en 2010, Tamsirnews, néoleadership, Guineelibre, Guineepresse.info, A nous la Guinée, etc) à quelques jours du second tour de la présidentielle alors fixée au 19 septembre 2010.
C'est avec grand plaisir que je suis tombé sur cette article dans mes archives, ô combien d'actualité!
Sans être devin mais juste réaliste me basant sur des faits et le passé caractériel de celui qui est devenu pour nous, Alifa Condé.
Nous ne pouvions mieux prédire notre actualité quotidienne après son imposition au Pouvoir en Guinée par le binôme Sékouba Konaté- Bernard Kouchner, sans oublier le coup de pouce de M. Abdou Diouf de l'OIF par le truchement du Général Malien Sangaré.
Lisez ci-dessous et appréciez la justesse du propos avant la lettre que seuls les aveugles politiques ne pouvez pas anticiper et voir!
Le cas Gbagbo donne Cellou Dalein meilleur candidat pour la présidentielle.
Tout d'abord, commençons par rappeler à l'UFDG et ses alliés, la condition sine qua non d'une victoire écrasante en leur rappelant d'éviter la négligence commise au premier tour: le manque de formation des électeurs potentiels comment voter ‘’UFDG / Cellou Dalein Diallo’’. Le témoignage ci-dessous, extrait d'une interview parue sur le site Abidjan.net, en Cote d'ivoire, avec un cadre du PDCI-RDA, confirme qu'un parti bien que populaire peut perdre les élections s'il est trop complaisant et négligent sur ''comment voter juste''.
Lisez et appréciez:
“[…]. Mais je voudrais dire ici qu’un accent particulier est mis sur la formation. Et c’est ce que nous faisons en passant dans les campements et dans les endroits les plus reculés pour permettre à nos militants de bien voter. Parce qu’un parti politique peut faire une très bonne campagne et une bonne représentativité sur le terrain, mais si les militants ne savent pas voter c’est peine perdue [NDLR, gras]. L’exemple qu’on cite, c’est celui du LPP du Ghana qui vient de perdre les élections avec 10000 voix. Alors que le même LPP est créditée de 100 000 bulletins nuls. Autrement dit, si les militants avaient su voter, le LPP serait passé. Alors, c’est ce travail que nous avons entrepris et que nous allons approfondir à la faveur de la formation que nous venons de recevoir à (...). Nous allons appliquer toutes les stratégies qui ont été définies. Mais nous allons privilégier le corps à corps, en travaillant en relation très étroite avec les présidents des comités de base.”
Cela dit, le moment est suffisamment grave pour tout faire afin de barrer la route aux PDGistes comme le Tonton Alpha Condé, fan d’AST, à titre démagogique. Et en plus, la Guinée a un tel retard à combler en termes de développement qu'il faille choisir les meilleurs et ceux qui seront prêts à travailler dès le premier jour sans avoir besoin de tuteur, de séminaire, de stage ou encore moins d'appeler Kadhafi, Gbagbo ou Compaoré pour savoir ce qu'il faut faire avec les ‘’affaires’’ de l'Etat.
L'extrait ci-dessous, de la même interview, concernant Laurent Gbagbo, l'alter ego et modèle du leader RPGiste, pourrait très bien s'appliquer au Tonton Alpha Condé.
Jugez-en par vous-mêmes:
“Sur le plan théorique, le président actuel [NDLR, Laurent Gbagbo] dit (et ce n’est pas moi qui l’invente), qu’il se bat depuis 30 ans. S’il se bat depuis 30 ans, cela veut dire qu’il sait un certain nombre de choses. (…). Une chose est de maîtriser les techniques mais une autre chose est de gérer un Etat. Et gérer un Etat demande un autre apprentissage. Et là, Gbagbo [NDLR, comme Alpha Condé] et son équipe ont manqué de formation pratique pour la gestion des affaires de l’Etat.
(…). C’est ici que le problème se pose. Parce que, effectivement, le Président Laurent Gbagbo n’a pas appris à gérer l’Etat. Pour reprendre une certaine terminologie, il faut être chef de bureau, chef de service, sous-directeur, directeur, directeur central, directeur général, président de Conseil d’administration, ministre ainsi de suite pour arriver au sommet [NDLR, comme ce fut le cas de MM Cellou et Sidya]. Alors lorsqu’on admire ce parcours, on se rend compte que le président Laurent Gbagbo n’a pas franchi les étapes comme citées [NDLR, comme c'est le cas de M. Alpha Condé]. Il est effectivement devenu président sans avoir été ministre par exemple. Et cela se ressent dans la façon de gérer l’Etat, dans la façon même d’appréhender l’Etat et d’appréhender les problèmes globaux de l’Etat. Ceci dit, il a les connaissances théoriques et il a une vision. (...). Il va saisir les problèmes dans leur globalité, mais le ‘’comment les résoudre’’ va manquer. (…) Et comme on le dit : « La critique est aisée, mais l’art est difficile ». Ils sont restés dans l’opposition. Ils ont critiqué. (…). Si le président Laurent Gbagbo [NDLR, comme le Pr Alpha Condé] avait été ministre de la République par exemple, je ne dis pas que tout aurait été rose, mais je veux dire qu’il y a des erreurs qu’il aurait pu éviter.”
Q:Voulez-vous dire que si le président Gbagbo avait participé aux différents gouvernements comme son homologue sénégalais Wade, cela lui aurait servi ?
R: Effectivement, le président Wade a été plusieurs fois ministre d’Etat, chargé de la planification écologique. Donc, cela veut dire que ça lui donne une vision globale sur les problèmes du pays. Il l’a fait deux fois. Devenu président, je ne dis pas que tous les problèmes sénégalais sont réglés, mais il les appréhende mieux et il sait comment aborder les choses. Et on sent même qu’il sait comment aborder les choses. Et on le sent même dans sa façon de conduire les affaires de l'Etat, de conduire les débats, d’échanger avec ses homologues etc. On sent qu’il y a beaucoup de mesures. Parce qu’il connaît un peu le terrain, de l’intérieur. Or de notre côté, on connaît les problèmes, mais de l’extérieur. Je dis donc qu’il faut éviter la démagogie en politique. On ne peut pas résoudre les problèmes avec des ‘’y’a qu’à’’ .
(Interview de M. Zakpa Komenan, réalisée par Ange Nicaelle Lyrane, in Abidjan.net 31/08/10).
Voilà expliqués, ci-haut, les risques auxquels nous nous exposons si les Guinéens commettent l'erreur d'avoir le RPG au pouvoir avec un leader inexpérimenté dans l'exercice du Pouvoir – plus théoricien et démagogue que praticien pragmatique-, comparé à Cellou et Sidya qui l'ont partiellement exercé -le''Coudéisme'' oblige- et ils ont fait leur carrière dans l'Administration. Et en plus, leur programme politique est cohérent, adapté et pertinent comparé à celui du RPG qui veut nier et effacer le peu de progrès accompli, malgré tout, par le Général Conté ; et pire, ils veulent nous ramener en 1984. Comment? Nous nous posons la question. Va-t-il supprimer les libertés (individuelles, de la presse et de la libre entreprise) ? Rétablir des ''Socomer'', supermarchés exclusivement accessibles aux étrangers et dignitaires du régime seulement? Les ''en attendant'' (repose-pieds) vont-ils revenir à la mode comme sous AST parce que le Pays était incapable de fabriquer ou d'importer des chaussures pour ses citoyens ? D’où ce ‘’sobriquet’’ qui voulait dire ‘’en attendant le bateau de chaussures’’. Et le pire, va-t-il ré-instituer le ''ravitaillement'' (euphémisme pour rationnement alimentaire) où l'Etat limite la quantité d'aliments par personne et se charge de la distribution lui-même? Et sans parler de tout ce qui a caractérisé l'ère d'AST. Autrement, si le Tonton se limite à copier son ami Laurent Gbagbo, la Guinée demain risque de devenir ce qu'est la Cote d'Ivoire d'aujourd'hui - le développement économique en moins. Nous avons le choix entre le groupe de professionnels dirigé par El-Hadj Cellou Dalein et l'autre, avec à leur tête le Pr. Alpha Condé dont la philosophie de gouvernement est axée autour d’un ‘’ethnicisme’’ et d'une Guinée exclusive.
Finissons en souhaitant que la majorité des Guinéens auront profité de ce mois Saint de Ramadan pour se débarrasser de leurs préjugés ethniques et voir la réalité en face: le Tonton Alpha Condé n'a pas l'esprit qu'il faut pour faire le bonheur de la Guinée!
La lutte continue donc de plus belle jusqu'au lendemain du 19 septembre 2010!
PS: Le RPG a choqué plus d'un par son comportement pendant ce mois du Ramadan pendant lequel tout bon musulman fait preuve de retenue et de respect pour les autres : pas d’affrontement, ni verbal ni physique - surtout pas! Le RPG, au contraire, profite du profil bas volontairement décidé par l'UFDG pour cause du Ramadan pour l'agresser verbalement et même physiquement, comme à Kankan. Un parti qui ne respecte même pas le mois Saint du Ramadan dans ses agressions !!
Ibrahima Diallo -''Ollaid '' -1er septembre 2010, à Conakry.
Goutte d'eau sur feuille de rosier

Bah Oury pourquoi Alpha Condé est en train de gagner
"Les responsables du collectif des oppositions ont mal négocié le tournant relatif à la recomposition paritaire de la CENI et de la désignation des commissaires de cette institution.
La loi organique votée par le CNT a été restrictive,
déséquilibrée et taillée sur mesure en faveur du pouvoir en place. L’abandon du mode de consensus pour acter les décisions au sein de la plénière de la CENI au profit du vote majoritaire a
vidé cette institution de ses prérogatives d’actrice neutre, consensuelle et garante de la transparence des élections. Cet état de fait, a ravalé la CENI comme une excroissance du ministère de
l’administration du territoire d’Alassane Condé. Le collectif des oppositions a également banalisé la désignation des commissaires, en acceptant que son quota soit amputé, ce qui confère
aujourd’hui une majorité absolue à la mouvance présidentielle de toutes les façons.
Cette bataille perdue, a tracé un boulevard à Alpha Condé pour imposer
la mascarade électorale qu’il a déjà programmée. En d’autres
termes, le collectif des partis de l’opposition est responsable de ce dérapage qui a permis au pouvoir de faire avancer son projet en se drapant d’une certaine légalité que la CENI lui permet de
valider
...Sa gouvernance est malheureusement caractérisée par l’exacerbation de l’ethno-stratégie, la violence et le mépris des règles de l’Etat de droit.
Le projet politique qui a sous-tendu l’accession d’Alpha Condé est bâti autour des conservatismes qui depuis l’indépendance ont bloqué l’évolution politique et économique de notre pays. Ce sont ainsi les nostalgiques du parti- Etat et les milieux prédateurs qui ont accompagné la gouvernance du général Lansana Conté qui vivent en parfaite intelligence autour de la présidence d’Alpha Condé.
A maints égards, le système actuel est l’illustration la plus significative du modèle prédateur néo-patrimonial dont l’épine dorsale est l’ethnocentrisme militant de la coordination mandingue. C’est pour cela que je n’entrevois pas une possibilité pour les Nations Unies de contrecarrer ce programme politique uniquement par la voie diplomatique.
Plus sur:
http://www.guineenews.org/detail_article.asp?num=201351565226

France-Le délit d'offense au chef de l'Etat supprimé
Les députés français ont adopté mercredi un amendement abrogeant le délit d'offense au chef de l'Etat deux mois après la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour violation de la liberté d'expression.
Les élus du palais Bourbon ont également adopté un amendement créant un crime d'esclavage et de servitude puni de 15 à 20 ans de prison.
Ces amendements ont été votés dans le cadre d'un projet de loi adaptant la législation pénale française à sept textes de l'Union européenne et à diverses mesures de droit international.
Le premier amendement, déposé par la socialiste Marietta Karamanli et adopté à l'unanimité par la commission des lois, abroge le délit d'offense en supprimant un article d'une loi de 1881 sur la liberté de la presse.
"Si le président de la République mérite évidemment le respect de ses concitoyens, une telle disposition dérogatoire au droit commun n'apparaît plus justifiée dans une démocratie moderne", est-il expliqué dans le l'exposé des motifs de l'amendement.
Marietta Karamanli juge "parfaitement contreproductive" cette disposition "dans la mesure où l'utilisation de la répression pénale (45.000 euros d'amende) est loin d'être le moyen le plus adéquat pour gagner le respect des citoyens".
La députée PS rappelle que le chef de l'Etat pourra toujours défendre son honneur s'il s'estime insulté "en ayant recours aux incriminations de droit commun telles que l'insulte publique punie d'une amende de 12.000 euros".
Le 14 mars dernier, la CEDH a condamné la France pour "violation de la liberté d'expression" pour avoir condamné Hervé Eon qui avait brandi un écriteau sur lequel on pouvait lire "Casse-toi pov'con" lors d'une visite en août 2008 à Laval (Mayenne) de Nicolas Sarkozy, alors chef de l'Etat.
Cette petite phrase avait été adressée par Nicolas Sarkozy lui-même à un inconnu lors d'une visite le 28 février 2008 au Salon de l'agriculture à Paris.
RIHANNA de La BARBADE

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