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Lors de la répression du 28 septembre, les militaires ont semé la terreur, en violant des dizaines de femmes. Ce déchaînement de violence pourrait coûter très cher au régime de Moussa Dadis Camara.

 

Conakry, 2 octobre 2009

Des photos prises à l'aide de téléphones portables circulent dans le pays. Terribles, difficiles à démentir, ces images suscitent la colère. Elles montrent que les femmes ont été spécifiquement prises pour cible par les soldats guinéens qui, il y a deux semaines, ont réprimé une manifestation de l'opposition dans un stade de la capitale. Victimes et témoins parlent de viols, de passages à tabac et d'humiliations intentionnelles. “Après ce que j'ai vu, je ne peux plus dormir la nuit”, reconnaît une femme d'âge moyen issue d'une famille aisée. Elle raconte qu'elle a été frappée et violentée. “J'ai peur. J'ai vu beaucoup de femmes violées et beaucoup d'autres tuées.”



Sur un des clichés, une femme nue est prostrée sur le sol boueux, les jambes en l'air, tandis qu'un homme en treillis militaire se tient devant elle. Sur un autre, un soldat coiffé d'un béret rouge arrache ses vêtements à une femme affolée, elle aussi à demi couchée sur le sol détrempé. Sur un troisième, une femme presque nue, allongée par terre, tente de remonter son pantalon. Ces images circulent sous le manteau, mais plusieurs témoins ont corroboré les événements. Ces agressions se sont déroulées le 28 septembre, jour où, dans une orgie de violences, des soldats ont ouvert le feu sur des manifestants désarmés dans le stade principal de Conakry, faisant des dizaines de morts parmi les quelque 50 000 personnes présentes. D'après des associations guinéennes de défense des droits de l'homme, 157 personnes ont été tuées. Selon le gouvernement, on dénombrerait 56 victimes.

 

 

Mais, plus encore que la fusillade, ce sont les agressions dont les femmes ont été l'objet qui semblent avoir traumatisé les gens. Ces actes, de toute façon abominables, suscitent une révulsion particulière aiguë dans un pays musulman comme la Guinée. L'opposition est d'autant plus résolue à chasser du pouvoir le chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara. De source diplomatique, on laisse entendre que ces violences ont définitivement sapé la réputation de Camara à l’étranger. Si l'opposition continue de se renforcer, le capitaine Camara pourrait être contraint de céder le pouvoir, ou de resserrer son emprise en s'appuyant sur un gouvernement encore plus autoritaire. Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères de l'ancienne puissance coloniale, a déclaré que la France ne pouvait plus travailler avec le capitaine Camara et a appelé à une “intervention internationale”.

 


Le nombre exact de femmes qui ont subi des exactions reste inconnu. Face à la honte que suscitent les violences sexuelles dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, les victimes hésitent à s'exprimer, et les médecins locaux refusent de le faire. Celles qui ont parlé ont préféré garder l'anonymat, par peur des représailles. Toutefois, les témoins n'en démordent pas. “J'affirme, de façon catégorique, que des femmes ont été violées, et pas seulement une”, lance Mamadou Moctar Diallo, chef de l'opposition âgé de 34 ans, qui dit avoir été lui-même violemment passé à tabac. “J'ai été témoin de plusieurs viols.” Trois femmes qui assurent avoir été agressées ont décrit leur martyre dans un entretien au début du mois. “Nous ne savions pas que les soldats allaient nous faire du mal”, explique une femme d'âge moyen, qui ne parvient plus à trouver le sommeil. Elle parle lentement, dans une pièce sombre, assise sur un lit avec deux autres femmes. Elles se trouvent dans une villa, dans un quartier situé en périphérie de la capitale. “On a entendu des tirs, poursuit-elle. J'ai essayé de fuir.” Quand les premiers coups de feu ont retenti, “on se serait cru dans une volière”. Elle a couru, mais un soldat lui a barré le passage. “Il m'a frappée, se souvient-elle. Et il a déchiré mes vêtements. Il les a arrachés de ses mains.” Puis “il a mis sa main en moi”. Le soldat l'a frappée à la tête avec son fusil, ce qui lui a valu des points de suture. Elle est également couverte de bleus énormes. “Nous sommes traumatisées”, souffle-t-elle, tête baissée.

 

 

Une des femmes raconte comment un soldat a déchiré sa robe avec un couteau. Son dos est marqué d'une profonde estafilade, là où l'homme l'a frappée avec sa lame, et ses épaules sont marbrées d'ecchymoses. La troisième femme dit avoir été fouettée par un militaire. “Quand je suis sortie, j'ai vu un des soldats couché sur une femme”, précise-t-elle. “Beaucoup de femmes ont été violées.” Au moins une organisation d'aide humanitaire présente en Guinée a confirmé ces témoignages. Jérôme Basset, de la mission de Médecins sans frontières à Conakry, affirme que son équipe a traité trois victimes de viols et trois autres victimes de violences sexuelles dans les heures qui ont suivi la manifestation. La Guinée a déjà été par le passé le théâtre de répressions brutales à l'encontre d'opposants, mais, jusqu'à présent, jamais le gouvernement n'avait eu pour tactique de déclencher des violences à grande échelle contre les femmes.

 

“Cette fois, une nouvelle étape a été franchie”, constate Sidya Touré, ancien Premier ministre, lui aussi passé à tabac dans le stade, et qui dit avoir été témoin de brutalités sur place. “Les femmes prises pour cibles sur le champ de bataille. Jamais nous ne l'aurions imaginé.” “D'où leur est venue l'idée de commencer à violer les femmes en plein jour ? demande-t-il. C'est tellement contraire à notre culture. Violenter des femmes avec les canons des fusils…” Nous nous sommes entretenus avec le capitaine Camara dans le bureau qu'il occupe dans un vaste camp militaire. Interrogé sur la question de savoir si des viols avaient eu lieu, il répond : “Je ne me trouvais pas au stade. C'est ce qu'on m'a rapporté.” Il a nié à plusieurs reprises toute responsabilité pour le massacre du stade, dont il rejette la faute sur des personnalités de l'opposition.

 

L'opposition annonce qu'elle étudie de nouvelles solutions pour contrer le pouvoir, et que la répression sanglante des derniers jours ne l'arrêtera pas.

 

Selon un diplomate en poste en Guinée, qui a préféré garder l'anonymat car il n'est pas autorisé à s'exprimer sur la question, “le message adressé à la junte est clair, en tout cas vis-à-vis de la communauté internationale et, je l'espère, vis-à-vis de la population locale”. Pendant ce temps, les violences sexuelles, et les nombreuses disparitions liées à la répression, suscitent un grand émoi en Guinée.

 

“Ils s'en sont délibérément pris aux femmes”, commente un autre ancien Premier ministre, François Lonsény Fall, lui aussi présent dans le stade. “Ils cherchaient à les humilier.” “Nous souhaitons qu'une force d'intervention vienne nous protéger de la férocité de l'armée guinéenne”, conclut-il.

 

 

Courrier International

Par CI - Publié dans : Actualité
Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 17:44

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Les internautes dans le monde

Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

Ethnocratie au sommet de l’Etat: le Profiteur Alpha Condé, ethno impénitent à cupidité notoire

 

DSC07651.3-RbLa Guinée souffre d’une terrible maladie, inoculée par un MEC (pour qui le trio « Méningite, Ebola, Cholera » est une aubaine pour quémander non pas des médicaments mais des sous) nommé Alpha Condé, président avide et à vie du RPG (Rassemblement des Profiteurs de Guinée) qui fait office de chef de l’Etat. Il s’agit de l'ethnocratie, forme de gouvernement par lequel  les représentants d'un groupe ethnique particulier accaparent indûment un nombre important de postes de commandement sans commune mesure avec son importance numérique au sein de la population totale, dans l’unique but de maintenir une position monopolistique et durable au détriment des autres groupes ethniques.

AC n’est professeur de rien mais profiteur de tout et ce bonhomme n’a rien de bon. Comme un chef de gang, il n’est efficace que dans le mal. Il a divisé les Guinéens en étant que le Président de certains d’entre eux et non celui de tous. Pour masquer son incompétence, il a marqué sa politique du sceau de l’infamie et de la discrimination et instauré dans notre pays une «Condécratie».

I) Le Profiteur AC, ethno impénitent

Un système anti-peulh initié par Sékou Touré est maintenu et renforcé dans l’Administration et les forces de défense et de sécurité (gendarmerie, police, etc.) contre les cadres Peulhs, même au prix de l’effondrement du service public.

Pour Alpha Condé, le problème guinéen est simple à résoudre: pour caser les Malinkés il faut casser les Peulhs comme si la prospérité des premiers dépendait de la marginalisation des seconds. Une insulte indirecte d’AC à l’égard des Malinkés, groupe auquel on le rattache alors que la presque totalité des Guinéens estiment que leur pays n’est pas le sien. Qu’Alpha Condé soit ancien Voltaïque ou nouveau Burkinabé, vrai Mossi ou faux Sénoufo, importe peu. Lorsqu’un leader mène une bonne politique, personne ne se préoccupe de ses origines et de la terre de ses ancêtres. Ce qui reste acquis, c’est que AC est pourri et faux.Il s’est appuyé sur des Malinkés pour diviser les Guinéens et pouvoir régner. N’avait-il pas dit que tout Malinké qui ne vote pas pour le RPG est un bâtard ?

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AC-AST-2-Les-tueurs

 
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