Partager l'article ! Législatives: de l'incompétence au ridicule, en passant par la médiocrité.: L’histoire de la guinée retiendra que la troisième ...
L’histoire de la guinée retiendra que la troisième République aura engendré un trio légendaire de médiocres et d’incompétents à la tête de ce pays entre 2010 et 2015, s’ils restent en fonction, tous les trois jusque là, ce qui serait du domaine du miracle.
De mémoire d’hommes, aucune équipe arrivée au pouvoir dans une dynamique de changement n’aura déçu tant d’espoir des populations guinéennes en général et de la jeunesse en particulier. Tant de sacrifices auront été consentis pour engendrer cet élan de changement qui n’aura été en fin de compte qu’un mirage après, à peine trois mois (100 jours) d’exercice du pouvoir par cette équipe.
1. Alpha CONDE : Cet éternel opposant qui a passé le plus clair de son temps à entretenir une haine pendant toute une campagne électorale des présidentielles et qu’il cache à peine, arrive aux affaires avec le plus grand mépris du peuple, de son opposition et des textes en vigueur dans le pays.
Ce leader devenu Président de la République et qui continue à se mettre dans la peau d’un chef de clan ou de tribu, juste pour assouvir les ambitions d’une ethnie ou d’une région au nom d’un pouvoir jadis perdu et retrouvé soudainement. Sans aucune considération pour les autres et à travers des discours de haine, de division et de stigmatisation, ce leader arrive à dresser les uns contre les autres, compromettant lourdement toute idée de réconciliation à terme.
Ce Professeur de Droit qui prend la précaution d’ignorer et de bafouer tous les textes et toutes les dispositions de la Constitution juste dans le but de dresser une nouvelle dictature dans le pays et asseoir ainsi un pouvoir autocratique sans précédent.
Oui, le Président de la République a déçu le peuple de Guinée en général et ses plus fidèles partisans et admirateurs en particulier, parce que n’étant plus capable d’aucune lisibilité de leur Champion, ni dans la vision, ni encore moins dans les actes de tous les jours. Le guinéen n’arrive plus à rêver.
Alors Alpha CONDE se crispe, se renferme et s’obstine à braver tout le monde et à vouloir aller de l’avant coûte que coûte, droit dans le mur comme son ami de l’internationale socialiste, Laurent GBAGBO qui disait il n’y a pas si longtemps que cela : « Milles morts à gauche, milles morts à droite, moi, j’avance ! » ou encore : « On gagne ou on gagne ! » On sait aujourd’hui où se trouve cet autre champion de l’obstination.
Alpha dans sa course vers le chaos s’est entouré de plus médiocres et de plus incompétents encore pour assurer les basses besognes, quitte à servir de fusibles à un moment donné.
2. Alhassane CONDE : Ce cadre « spécialiste » de la Décentralisation avait déjà commencé ses actions tordues comme simple cadre de l’administration du territoire au profit de son champion en bravant tous les textes de la République. C’est donc pour une mission bien précise que cet homme arrive à l’administration du pouvoir pour mettre au pas tous les cadres décentralisés au profit du RPG. C’est alors que l’on assiste à l’installation très tôt et systématiquement de délégations spéciales à la place d’élus au mépris des dispositions du Code des Collectivités Locales. Des instructions fermes sont données à ces cadres d’installer méthodiquement et systématiquement les structures du RPG partout dans le pays avec pour point d’honneur, la mutation sinon le licenciement de tous les cadres récalcitrants.
Fort de ses actes, Alhassane CONDE cherche à aller encore plus loin, à travers une vision de mettre au pas, par tous les moyens, la CENI en mettant sur pieds un projet de décret, dans le but de prendre les prérogatives de la CENI, outre passant ainsi de fait, son rôle de partenaire technique. Grâce à la vigilance de l’opposition, ce projet sera mort né.
Au moment où se pose la question de restructuration de la CENI dans la tête des leaders de l’opposition, ce Ministre trouve lui, le moyen de changer les représentants de l’Administration à la CENI tout en refusant aux autres acteurs d’en faire autant, conformément aux dispositions de la loi sur la composition de la CENI et la parité.
C’est dans cette pagaille qu’un semblant de dialogue a été amorcé avec la création d’un Centre pour encore et toujours brouiller les cartes de la transparence et du consensus dans le processus. On connaît alors les résultats de ce fameux dialogue.
Après l’échec d’une première tentative de date d’élections législatives le 29 Décembre 2011, Alhassane CONDE, comme le ridicule ne tue pas, annonce publiquement que les élections auront lieu en Mai 2012, outre passant ainsi ses prérogatives. La médiocrité de ce cadre l’amène aujourd’hui à reconnaître, après l’annonce de son Chef, que la date du 8 Juillet serait difficilement tenable, tout en plaçant des arguments qui montrent bien que, dès le départ, cette date était ridicule.
3. Loucény CAMARA : « Pour rien au monde je ne démissionnerai ! ». Cela montre bien le manque de dignité et de sens de la responsabilité d’un homme qui a été condamné par les tribunaux, accusé par ses mentors de gestion calamiteuse de la CENI aux Présidentielles et qui occupe une fonction qui est par essence issue d’un consensus entre tous les acteurs politiques intéressés aux élections. Incapable et incompétent, ce cadre fixe des dates d’élections sans être en mesure de les respecter, comme pour gagner du temps. Mais cela, il ne l’a pas pris bien loin.
Jamais dans l’histoire des CENI de la Sous région, un Président n’aura été aussi décrié dans sa personnalité et dans sa fonction. D’une obstination sans pareil et d’un mépris d’une rare arrogance, cet homme à tout faire de Alpha CONDE, se met en tête d’organiser des élections sans la participation des principaux acteurs qui représente pas moins de 70% de l’électorat, dans le processus.
Au-delà des acteurs politiques, la Société Civile s’est sentie obligée de s’impliquer pour la résolution de la crise, sans succès. Des dissidents se sont mêmes érigés au sein de la CENI pour souligner la gestion opaque et solitaire des affaires de cette Institution en charge des élections. Cette opacité est accentuée par la présence d’une cellule technique qui joue désormais le rôle des Commissaires assermentés.
Dans cette gestion solitaire et unilatérale et après l’échec de la date du 29 Décembre 2011 initialement proposée, Loucény CAMARA récidive à nouveau quelques mois plus tard, en proposant la date du 8 Juillet 2012 pour la tenue des élections législatives, tout en sachant, dès le départ que les commissaires avaient déjà fait un chronogramme qui demande objectivement des élections au plus tôt vers la fin Novembre 2012.
Se rendant à l’évidence, les trois bandits de grands chemins se réveillent et se rendent bien compte que l’incompétence ne peut rien faire. Alors la fin de semaine aura été très longue pour nos trois tortues. En effet, coup sur coup et successivement l’un après l’autre, Alhassane CONDE, sur les ondes d’une radio privée, commence par douter, après une soit disant mission sur le terrain, du réalisme de la date du 8 Juillet. A quelques heures de la date limite pour la convocation du corps électoral, c’est le Président de la République qui se réveille pour dire qu’il ne peut pas convoquer ce samedi les électeur parce que les choses ne sont pas au point. Comme s’il fallait attendre la veille de la date limite pour s’en rendre compte.
Comme le hasard et la coïncidence font bien les choses, c’est à ce moment là que Alpha CONDE invite Cellou Dalein pour lui demander de lui faire des propositions sur les dispositions à prendre pour aller le plus rapidement que possible aux élections. Il dit lors de cet entretien que la date du 8 Juillet ne vient pas de lui, mais de la CENI et qu’il n’est donc pas lié à cette date.
Le Président de la République demande alors de la manière la plus vicieuse, à la CENI de revoir sa copie et de lui soumettre un chronogramme en s’assurant du respect des délais, afin que la prochaine date soit la bonne. Cette injonction à la CENI exige la participation de tous les acteurs concernés.
La Morale de cette histoire est que la médiocrité et l’incompétence de cette équipe nous amènent à les voir faire des choses bizarre, 18 mois après leur accession aux affaires, alors que s’ils avaient pris la peine de faire les choses comme il se devait, on aurait déjà fini avec cette interminable transition.
Si l’on peut reconnaître que le Président de la République est élu au suffrage universel et donc légitime durant son mandat, Le sens de l’honneur et de la dignité devrait amener Loucény CAMARA et Alhassane CONDE à démissionner pour incompétence et non atteinte des objectifs fixés.
Au Ministre des Audits et du Contrôle d’évaluer l’implication des fonds du contribuable guinéen dans cette opération d’élection du 8 Juillet qui n’aura plus lieu, à moins que l’incompétence soit aussi au niveau de cet autre ministre qui ne voit même pas la nécessité de tirer la sonnette d’alarme sur ce genre de gaspillage dont le pays n’a pas besoin de s’offrir.
Vous conviendrez avec moi pour revenir au débat qui nous préoccupe que l’éternelle question demeure :
« Alpha CONDE veut-il réellement organiser ces élections pour finir enfin cette transition, sachant pertinemment qu’avec ses 18% au premier tour, les défections que l’on connaît au sein du RPG/Arc-En-Ciel et les déçu de cette gestion, il pourra avoir la majorité à la prochaine Assemblée Nationale dans la transparence ? »
A chacun de répondre à cette question.
Dans tous les cas, comme disent les jeunes : « Woulé bara gnon ! »
Mamadou BARRY,
Analyste Financier mamadoubiro@yahoo.fr
68-28-09-09 (Orange – 28 – Septembre – 2009)
(By Ollaid)
Pour préparer son dernier voyage à Londres,
sur invitation du PM Britannique (les réseaux ont du bon!) alpha Condé s'est fendu d'un texte, plus exactement sa cellule de communication et d'intoxication, destiné à être publié dans les médias
français. Ce n'est pas une erreur, vous comprendrez en lisant pourquoi l'homme, qui ne respecte rien ni personne, tient à son masque de démocrate. On nous ressert la potée infâme et largement
passée de "président démocratiquement élu" et autres vérités qui, si elles n'étaient à la sauce RPG, seraient dignes d'une grande personnalité. hélas, un minus peut faire semblant, il restera
toujours ce qu'il est; un "malobali" sans coeur et sans morale, très apte aux mensonges et à la manipulation.
Le texte in-extenso dans le journal "Les Echos":
[..]LE CERCLE. par Alpha Condé - Comme beaucoup de pays africains, la Guinée possède de vastes richesses minérales, les plus grandes réserves mondiales de bauxite et des gisements de fer, de haute qualité, non exploité. Pour que la réalisation de ces actifs serve mieux tout notre peuple, il va falloir faire face à la corruption profondément enracinée dans notre culture politique et dans des affaires.
CONAKRY – En décembre 2010, j'ai été élu président de la République de Guinée dans les premières élections véritablement ouvertes et démocratiques de mon pays.
Lorsque je disais que j'avais hérité d'un pays, pas un état, notre économie était en ruine, notre peuple parmi les plus pauvres de la planète et notre système politique affaibli par des décennies de corruption, de dictature et de mauvaise gestion.
Il ne doit pas en être ainsi. La Guinée possède de vastes richesses minérales, les plus grandes réserves mondiales de bauxite et des gisements de fer, de haute qualité, non exploité.
Pour que la réalisation de ces actifs serve mieux tout notre peuple, plutôt que des sociétés minières et des politiciens sans scrupules, il va falloir faire face à la corruption profondément enracinée dans notre culture politique et dans des affaires. Ce chemin peut être très lent, et parfois dangereux car les défis ne sont pas les bienvenus pour des intérêts mal acquis.
Des acteurs rogues font un préjudice disproportionné dans un pays comme la Guinée, d’autant plus qu’ils ne le font dans les pays développés. Le manque de transparence et la corruption dans le monde des affaires ne signifient pas seulement le manque de concurrence et les taxes non rémunérées. Il ronge le processus politique, compromet des principes de base démocratique et sape notre démocratie en évolution. Il ralentit le changement et laisse la porte ouverte à la frustration et à un type de tension politique, et de violence regrettable qui a récemment attristé notre pays avec des décès tragiques.
Le samedi, je vais rejoindre David Cameron à Lancaster House à Londres pour la conférence du G8 sur le commerce, la transparence et les taxes. Le défi que la Guinée veut relever maintenant reflète l'ordre du jour de G8. Les pays du G8 veulent voir des entreprises multinationales s’exploiter par les règles du jeu, être plus transparentes sur la façon dont elles font des affaires et paient leurs taxes.
Alors, je m'interroge sur certaines des critiques que mon gouvernement reçoit lorsque nous insistons sur l'examen de la légalité des contrats miniers signés sous les régimes non démocratiques et militaires. Ces mêmes voix nous ont critiqués lorsque nous avons publié tous les contrats sur internet pour que le monde entier les voit.
Mais je ne vois pas d'avenir dans les affaires douteuses du passé. Notre population est jeune, 70% ont moins de 25 ans. Ils sont avides de changement et n'ont aucun intérêt à perpétuer la vieille culture de la corruption. Leur avenir est notre espoir et notre responsabilité.
Cet avenir sera construit sur des partenariats sains entre le gouvernement et le secteur privé, qui s’engage à renforcer la démocratie et la transparence, et qui permet l’utilisation de notre richesse en ressources pour réaliser des niveaux de vie plus élevés pour notre peuple.
Nous avons déjà fait beaucoup de progrès. La Guinée a signé l'Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE), avec le Royaume-Uni, la France, l'Australie, la Norvège et les Etats-Unis. Nous développons de nouveaux partenariats de long terme basés sur l'égalité avec des sociétés minières responsables, fournir un engagement à long terme pour créer des emplois et des avantages durables de long terme pour les deux.
Ce qu'il nous faut maintenant, c'est le soutien des pays développés dans la construction d'un climat d'affaires global qui permet l’épanouissement de ceux qui respectent les règles, et la correction de ceux qui ne les respectent pas. De nombreux centres financiers du monde permettent aux prédateurs de s’échapper. Ils utilisent des entités légales (entreprises offshores) pour masquer leur identité. Ils bouclent leurs finances grâce à des juridictions offshores. Ils utilisent des cabinets prestigieux d'avocats, comptables, conseillers financiers et des cabinets de relations publiques pour se donner un faux vernis de respectabilité.
Cela a créé un effet de serre pour la corruption qui constitue une menace mortelle pour l'Afrique. La Guinée va travailler étroitement avec le FBI des Etats-Unis, avec l'OFS de la Grande-Bretagne, et avec d'autres organismes d'application de la loi pour dénoncer et extirper la fraude et la corruption qui menacent l'intégrité des marchés mondiaux tout comme la démocratie africaine.
La Guinée apprécie l'aide que nous recevons de la part des pays développés. J'espère qu'ils comprennent quand je dis pendant que nous en avons besoin, que nous n'en voulons pas. Nous voyons notre programme anti-corruption comme étant à la fois pro-business et pro-développement. Nous ne voulons pas vivre aux dépens de la charité des autres, lorsque nos ressources peuvent nous rendre prospères, sains et forts.
Quand je vais rencontrer David Cameron, je ne vais pas lui demander de l'argent des contribuables britanniques. Je vais plutôt lui demander de continuer à faire preuve de leadership sur la transparence et la bonne gouvernance dans des affaires mondiales. Une bonne opération non seulement pour la Guinée, mais aussi pour la Grande-Bretagne et tout le monde.
Alpha Condé[..]
Le « malobali » de Conakry est donc dans l'un de ses exercices favoris :aligner des chapelets de contre-vérités (nous sommes polis) pour intoxiquer ceux qui ne le connaisent pas et faire plaisir à certains de ses amis bien connus, dont certains ambassadeurs militants d'honneur du RPG représentants malheureusement des pays de démocraties . En ignorant superbement ou travestissant la réalité de tous les jours vécue par les guinéens, avec plus de 50 morts par balles et tortures depuis sa prise de pouvoir, des centaines de blessés, disparus, embastillés, des condamnés à mort, dont une femme mère de famille. Rien ne l'arrête, il tue et parle de paix et de fraternité. Comme Sékou Touré et ses conférences à Paris. Lui au moins osait dire que "tous les condamnés à mort sont morts". Avec Alpha, pour les peulhs, c'est "tous les vivants sont condamnés à mort". La mort que distribuent ses gendarmes et Donzos, son procureur Fernandez le narcotrafiquant, Thiegboro le multirécidiviste, Pivi, Sankhon et tant d'autres.
Mais celui qui nous a promis de "reprendre la Guinée où Sékou Touré l'avait laissée" n' a pas le courage de dire en face du monde ce qu'il fait et fait faire. Pas encore. A la place, il ment, abondamment et en toutes occasions.
La chanson de la Guinée et de ses « richesses fabuleuses que l’impérialisme international veut nous arracher » est une antienne qui date de l’époque de Sékou Touré qui permettait de faire passer plus facilement l'amère potion de misère noire continue dans laquelle les régimes ethniques tyranniques malinkés du PDG et du RPG ont plongé notre pays depuis la fausse "indépendance" de 1958. Ils ont fait aux guinéens ce que la colonisation n'avait jamais fait en mal et rigoureusement aucun bien. Des tortures, disparition de personnes de valeur et exécutions extra-judiciaires dignes d'un régime stalinien au Camp Boiro et maintenant au camp de la Gendarmerie. Alpha Condé est aujourd'hui au sommet de la pyramide de crimes continus contre notre peuple, en particulier les peulhs.
Croyez-vous Alpha, le dit professeur, capable d’écrire tout seul un tel texte, comme un grand ? Si oui, vous le surestimez très certainement. Ecoutez-le s’exprimer (faites un tour sur Youtube, vous aurez l’embarras du choix)
Lorsque M. alpha Condé parle de corruption, après avoir fait « disparaitre » lui-même et son fils 700 millions de dollars de Rio Tinto, vendu Friguia, ex- usine d’alumine de Péchiney Guinée à Rusal (Russie) et plein d’autres actes délictieux, en oubliant ses prisonniers politiques, les tueries quotidiennes et exactions de son armée et sa milice de Donzos contre l’ethnie peulhe de Guinée, on se demande pour qui il prend les Guinéens.
C’est vrai, il peut continuer, comme il l’a toujours fait, de mentir pour l’extérieur et de jouer au grand démocrate.
Thierno A DIALLO
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