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Nous, Collectif des Forces vives de Guinée aux Etats-Unis d’Amérique, venons  par la présente lettre vous soumettre une protestation publique contre des propos que vous avez tenus récemment sur la répression dans notre pays.

 

 

Dans votre  discours du 1er novembre 2009, vous indiquez que notre pays est immensément riche à tout point de vue.  Vous utilisez ce fait de façon malencontreuse pour laisser croire que cela serait la raison derrière  les crimes commis par la junte.

 

 

 Dans un refus troublant de faire face à votre responsabilité de leader moral et religieux, vous faite dans l’amalgame en posant des questions oiseuses.

 

 

Vous dites : « En tout cas, on a le droit de se poser la question de savoir : Pourquoi ce grand battage médiatique orchestré à partir de certaines capitales européennes ? Pourquoi ces efforts n’ont pas été déployés pour signaler le danger et éviter le massacre ? Et pourquoi n’a-t-on rien dit ni rien fait en février 2007, alors qu’il y a eu plus de 300 morts dans le pays et de très nombreuses infrastructures détruites ? Où était la presse internationale à ce moment ? »

 

 

 

Votre nationalisme de bas-étage insinue que la Guinée serait l’objet d’une convoitise à cause de ses richesses naturelles. Il est dans la tradition de toutes les dictatures qui ont sévit dans notre pays d’utiliser votre malheureux amalgame  en  liant l’étranger au spectre du fameux complot permanent  pour justifier leurs crimes et leur incurie.

 

 

 Dans la foulée  vous déplorez le battage médiatique qui est fait à propos des crimes récents dans le pays.  Le mythe de la richesse naturelle est éculé. Le développement, on le sait à l’ avenir, n’est pas possible sans des citoyens libres capables de produire des biens, de choisir et  de demander des comptes à leurs dirigeants. Vous conviendrez avec nous que les retombées de l’exploitation des richesses naturelles de notre pays ne servent que la junte : débauche morale, achats illégal d’armes, embauche de mercenaires dans le but de réprimer les citoyens.

 

 

 Votre question est regrettable à plus d’un sens. Premier parmi eux, c’est celui de savoir ce que vous, en tant que leader religieux, avez fait pour prévenir les massacres du 28 Septembre 2009. Il est de notoriété publique que vous avez participé dans  la Commission Ad Hoc qui a repoussé la date des élections à l'an 2010 dans une manœuvre d’incitation à la candidature de Dadis qui  conduira aux événements aux atrocités du 28 septembre. En ce sens vous devez répondre devant l’histoire de votre participation

 

 

 

Dans votre tentative de justifier l’injustifiable, vous utilisez l’arme de toujours des dictateurs, celui de s’attaquer à la presse.

 

 

Vous indiquez : «On devra aussi reconnaître que les images diffusées à grande échelle avec la complicité de certains de nos compatriotes, ont bien porté atteinte à la morale et à la dignité de l’homme guinéen. N’a-t-on pas parfois l’impression que ces images abominables ont pour but d’opposer les Guinéens entre eux ? Ou bien qu’il s’agit de chercher la balkanisation de notre pays à cause de nos richesses ? ».  Les tueries, les viols et les bastonnades dont le peuple de Guinée a été victime le 28 septembre 2009  est une réalité dont on n’échappera pas avec des tours de mots.

 

 

 C’est un crime prémédité et perpétré en plein jour par le CNDD et le gouvernement. Il est navrant de la part de l’homme d’église de faire peser des suspicions sur des journalistes qui n’ont fait que rapporter, au risque de leur vie, des faits qui ont révolté l’humanité entière. C’est une honte de la part d’un apôtre de Jésus-Christ que de faire cet amalgame politique au mépris des victimes.

 

 

Plus dangereux encore, vous essayer  dans votre discours de mettre sur le même pied d’égalité le droit de manifester qui est un fondement de la démocratie et les crimes imprescriptibles  dont la junte s’est rendue coupable.  Vous dites à ce propos : « A tous ceux qui organisent les grèves de la faim, les marches populaires, les villes mortes, les répressions féroces qui bafouent le respect de la dignité du guinéen et qui perturbent…  je demande de ne plus jamais recourir à ces fameuses mobilisations ou répressions qui nous conduisent au malheur et à la misère ». Votre demande « … de ne plus recourir à ces fameuses mobilisations… » est  une abdication et une insulte aux milliers de victimes qui auront sacrifié leurs vies pour faire régner la liberté d’expression dont vous abusez aujourd’hui.  

 

 

Les manifestations populaires font partie intégrante des modes d’expression de la liberté. Y porter une entrave c’est  oublier Dr. Martin Luther King Jr et ses compagnons dans leur lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis. C’est une moquerie aux efforts Gandhi et ses compagnons qui ont donné leur vie pour conquérir l’indépendance de l’Inde. C’est bafouer la lutte des peuples africains pour se soustraire  de la domination coloniale et postcoloniale. C’est oublier commodément que l’un des piliers de la démocratie c’est l’existence d’une opposition en tant que partie intégrante du mécanisme de gestion de la chose publique.  C’est enfin omettre que vous n’avez fait aucune objection quand le CNDD et le gouvernement utilisaient les maigres ressources de l’Etat pour payer des manifestations en faveur de la  candidature de M. Moussa Dadis Camara.  

 

 

 

Votre discours se situe au-delà de l’expression de la libre opinion. Il va à l’encontre des codes de la moralité religieuse. Il encourage la résignation et s’apparente à une démission de l’intelligence. La religiosité pénétrée de peur des régnants n’est que de la simple propagande.

 

 

 

Vous avez choisi de saboter aujourd’hui l’espérance d’un peuple de Guinée pour vous inscrire dans la ligue pléthorique des leaders religieux qui ont toujours servi leurs intérêts et ceux des despotes dans notre pays.

 

 

 

Que Dieu vous éclaire et vous fortifie dans la vérité car elle seule nous rend véritablement libres.

 

 

 

 

 

 

Collectif des Forces Vives de Guinée aux États-Unis

S/C Bashir Bah

9904 Pomona Drive

Bethesda, MD 20817

301-674-6139.

 

 

Washington, le 5 novembre 2009

 

Par Bashir BAH - Publié dans : Communiqué
Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 21:35

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Commentaires

Ce "monseigneur" est un vrai rogolo..Heureusement que le ridicule ne tue pas sinon il serait déjà au paradis.
Commentaire n°1 posté par mohamed sampil le 07/11/2009 à 05h51

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Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).

Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.

À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968

 

Wikipédia



La fécondation

Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :

  • Une transformation chimique de la zone pellucide qui devient ainsi imperméable aux spermatozoïdes. La monospermie est respectée ;
  • L’expulsion du 2ème globule polaire qui fait désormais de l’ovocyte une cellule haploïde, c’est à dire contenant 23 chromosomes ;
  • La phagocytose du spermatozoïde qui permet à ses 23 chromosomes de pénétrer à l’intérieur de l’ovocyte qui devient un oeuf.

Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.

L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...

La segmentation

Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).

A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.

A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.

Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.

L’implantation

Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.

Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.

L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.

Ludovic Moy/Doctissimo

 

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