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Selon une déclaration du Ministre Français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, rapportée par le NouvelObs, une intervention militaire africaine s'avère de plus en plus incontournable. Dans la moitié-nord du mali, les groupes dits islamistes sèment la terreur au sein de la population. Mains coupées (comme par hasard, toujours celles de noirs, à croire qu'aucun basané ne vole ou n'a jamais volé…), familles assassinées par lapidation comme il ya 15 jours à Anguelokh, brigades de respect des horaires de prières et d'observation obligatoire du Jeûne même pour les enfants et malades, etc.
Les monuments religieux, historiques, les tombes de Saints datant de plusieurs siècles sont systématiquement détruits. Exactement comme les Bouddhas géants de Bimayan par les talibans en 2006 en Afghanistan. Une interprétation rigoriste et obscurantiste de l'islam que ces fanatiques veulent clairement étendre à toute l'Afrique.
Ce qui se passe au Mali est grave. Notre pays, frontalier au sud et pas tellement éloigné de cette zone de non-droit a tout à perdre d'une victoire des fanatiques à nos portes. Le landernau politique guinéen, la tête dans le guidon des interminables législatives voulues par AC, risque d'avoir un réveil en sursaut très douloureux. La zone la plus proche géographiquement et donc la plus menacée étant la Haute-Guinée. Il ne faudra pas compter sur les grandes gueules des "Donzos" maliens ou guinéens, aptes à assassiner des civils mais fuyards devant des hommes armés pour assurer la sécurité de quiconque.
La caste historique des Donzos ou chasseurs a perdu de son importance depuis belle lurette, précisément à l'arrivée et le métissage avec les Peulhs au cours de leurs migrations, qui apporteront leurs techniques d'élevage et leur "or blanc", le lait. Les descendants sont ce jour les Peulhs du Ouassoulou.
Rappelons pour ceux qui ont tendance à l'oublier que l'armée traditionnelle du Mandé était constituée de Sofas, pas de Donzos. Ces derniers,dont le rôle était plutôt "alimentaire", étaient chargés d' assurer la fourniture en viande de brousse, l'élevage ne faisant pas partie à l'époque de leurs traditions.. De nos jours, avec les fusils modernes ou les arles de guerre, principalement les kalachnikov,ils déciment le reste de notre faune ; leurs antiques fusils copiés sur ceux des boucaniers et flibustiers du 17 ième siècle étant incapables d'abattre un rat en pleine force de l'âge. Cela, lorsque les canons faits de tuyaux de plomb de leurs vieilles pétoires ne leur sautaient pas à la figure...
Cela, c'est l'histoire connue des anciens.
Depuis le coup d'Etat contre ATT et l'invasion des troupes venues de Lybie et d'Algérie sous la pression militaire de ces pays , la chute de Kadhafi fait peser une grave menace sur la stabilité de nos régions. Les hordes de barbus n'ayant plus aucun respect pour les autochtones musulmans ou pour les autres communautés religieuses qui doivent se plier à des préceptes interprétés par des incultes, dits à tort "coraniques".
"Une intervention militaire africaine est "souhaitable et inéluctable", a-t-il insisté. "La France la soutiendra et je l'espère, l'Union européenne aussi".
Il s'agit pour les pays africains "d'assurer la stabilité politique à Bamako, qui n'est pas encore assurée même si le président (par intérim Dioncounda) Traoré est revenu de Paris à Bamako cette semaine, d'assurer un gouvernement d'union nationale, lui donner la souveraineté nécessaire et étendre cette souveraineté au Nord-Mali avec inévitablement une intervention armée que la France pourra soutenir mais dont elle ne prendra pas l'initiative".
La situation dans le nord du Mali est "très préoccupante", a jugé Jean-Yves. Le Drian. "Il faut éviter par tous les moyens que cette partie du Mali devienne un 'Sahélistan', et les ingrédients sont en train de se rassembler pour qu'elle le devienne", a-t-il dit, faisant un parallèle avec l'évolution de l'Afghanistan.
Le ministre a ajouté que la question du Mali serait abordée lors d'un entretien qu'il aura avec son homologue espagnol Pedro Morenes, à l'occasion de quelques jours de vacances privées dans un village près de Madrid vers la mi-août." (1)
Nos "vaillantes armées" promptes à casser du peuple (surtout peulh) ont donc une occasion en or pour monter leurs biceps, et les dirigeants africains seraient bien avisés d'agir vite en arrêtant les interminables réunions et rencontres soi-disant pour discuter de ce qu'il faut faire dans des hotels climatisés, arrosés de per-diem généreux. A ce rythme ils seront tous bientôt balayés par les obscurantistes islamistes.
Et c'est toujours la population qui sera perdante, comme d'habitude. Le "Professeur", ses ministres, auront quant à eux pris la tangente depuis belle lurette pour des cieux plus cléments.
Thierno A DIALLO
Goutte d'eau sur feuille de rosier

Bah Oury pourquoi Alpha Condé est en train de gagner
"Les responsables du collectif des oppositions ont mal négocié le tournant relatif à la recomposition paritaire de la CENI et de la désignation des commissaires de cette institution.
La loi organique votée par le CNT a été restrictive,
déséquilibrée et taillée sur mesure en faveur du pouvoir en place. L’abandon du mode de consensus pour acter les décisions au sein de la plénière de la CENI au profit du vote majoritaire a
vidé cette institution de ses prérogatives d’actrice neutre, consensuelle et garante de la transparence des élections. Cet état de fait, a ravalé la CENI comme une excroissance du ministère de
l’administration du territoire d’Alassane Condé. Le collectif des oppositions a également banalisé la désignation des commissaires, en acceptant que son quota soit amputé, ce qui confère
aujourd’hui une majorité absolue à la mouvance présidentielle de toutes les façons.
Cette bataille perdue, a tracé un boulevard à Alpha Condé pour imposer
la mascarade électorale qu’il a déjà programmée. En d’autres
termes, le collectif des partis de l’opposition est responsable de ce dérapage qui a permis au pouvoir de faire avancer son projet en se drapant d’une certaine légalité que la CENI lui permet de
valider
...Sa gouvernance est malheureusement caractérisée par l’exacerbation de l’ethno-stratégie, la violence et le mépris des règles de l’Etat de droit.
Le projet politique qui a sous-tendu l’accession d’Alpha Condé est bâti autour des conservatismes qui depuis l’indépendance ont bloqué l’évolution politique et économique de notre pays. Ce sont ainsi les nostalgiques du parti- Etat et les milieux prédateurs qui ont accompagné la gouvernance du général Lansana Conté qui vivent en parfaite intelligence autour de la présidence d’Alpha Condé.
A maints égards, le système actuel est l’illustration la plus significative du modèle prédateur néo-patrimonial dont l’épine dorsale est l’ethnocentrisme militant de la coordination mandingue. C’est pour cela que je n’entrevois pas une possibilité pour les Nations Unies de contrecarrer ce programme politique uniquement par la voie diplomatique.
Plus sur:
http://www.guineenews.org/detail_article.asp?num=201351565226

France-Le délit d'offense au chef de l'Etat supprimé
Les députés français ont adopté mercredi un amendement abrogeant le délit d'offense au chef de l'Etat deux mois après la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour violation de la liberté d'expression.
Les élus du palais Bourbon ont également adopté un amendement créant un crime d'esclavage et de servitude puni de 15 à 20 ans de prison.
Ces amendements ont été votés dans le cadre d'un projet de loi adaptant la législation pénale française à sept textes de l'Union européenne et à diverses mesures de droit international.
Le premier amendement, déposé par la socialiste Marietta Karamanli et adopté à l'unanimité par la commission des lois, abroge le délit d'offense en supprimant un article d'une loi de 1881 sur la liberté de la presse.
"Si le président de la République mérite évidemment le respect de ses concitoyens, une telle disposition dérogatoire au droit commun n'apparaît plus justifiée dans une démocratie moderne", est-il expliqué dans le l'exposé des motifs de l'amendement.
Marietta Karamanli juge "parfaitement contreproductive" cette disposition "dans la mesure où l'utilisation de la répression pénale (45.000 euros d'amende) est loin d'être le moyen le plus adéquat pour gagner le respect des citoyens".
La députée PS rappelle que le chef de l'Etat pourra toujours défendre son honneur s'il s'estime insulté "en ayant recours aux incriminations de droit commun telles que l'insulte publique punie d'une amende de 12.000 euros".
Le 14 mars dernier, la CEDH a condamné la France pour "violation de la liberté d'expression" pour avoir condamné Hervé Eon qui avait brandi un écriteau sur lequel on pouvait lire "Casse-toi pov'con" lors d'une visite en août 2008 à Laval (Mayenne) de Nicolas Sarkozy, alors chef de l'Etat.
Cette petite phrase avait été adressée par Nicolas Sarkozy lui-même à un inconnu lors d'une visite le 28 février 2008 au Salon de l'agriculture à Paris.
RIHANNA de La BARBADE

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