Du capitaine au colonel, le bilan de deux Moussa, l’un mythomane,l’autre menteur — autant dire bonnet noir et noir bonnet — confirme le penchant naturel du CNDD au mensonge éhonté.
Moussa Dadis, mythomane
La mythomanie de Dadis n’épargne pas ses propres parents. Ainsi, à l’en croire, sa mère serait centenaire et lui, il aurait 44 ans. Si cela était vrai, le capitaine-putschiste serait né d’une
femme presque sexagénaire, à 56 ans !
Ensuite, Dadis est apparemment incapable de fournir une attestation valable de sa date de naissance. La liste des sanctions de l’UE indique deux années distantes : 1er janvier 1964 et 29 décembre
1968 !
Enfin, Dadis a tour à tour présenté son père comme ayant été un juge de paix, un illettré et un chauffeur. Lequel de ces portraits est crédible? On ne saurait dire. En attendant, on ne sait
pas à quel père se vouer !
Menteur inné donc, Dadis est ainsi venu au monde en mentant. Tolérez la tautologie. Parjure abominable
En dehors de ces indélicatesses familiales, l’histoire retiendra que Dadis commit un parjure flagrant et abominable. Après avoir promis de mettre de l’ordre et de retourner à la caserne,il
voudrait aujourd’hui installer une troisième dictature de 25 ans, à l’image de Sékou Touré et de Lansana Conté. Bible et Coran en main, il a publiquement juré qu’il ne verserait pasle sang en
Guinée. Le 28 septembre 2009, il a ordonné le carnage de centaines de civils non-armés au stade de Conakry — et peut-être y participa-t-il ?!
Moussa Keita, colonel menteur
Auteur du slogan “Dadis ou la mort” et inspirateur du mouvement “Dadis doit rester”,le colonel Moussa Keita est l’une des têtes de Turc de la junte assassine de Conakry. Flatteur et
allié de la soldatesque du Camp Alfa Yaya, Elhadj BiroDiallo voit-il dans le colonel un autre Moise ou messie ? Peu importe!
Moussa Keita s’affirme comme putschiste radical et récidiviste. Car il
en est à sa deuxième tentative ; en 1998-99, il avait été impliqué, sans preuves, dans l’affaire Alfa Condé.
Mais c’est son interview au journal burkinabé, Fasozine, qui expose clairement la mentalité pourrie et l’idéologie fascisante de ces bandits camouflés en soldats et officiers. On peut
lire les réponses de Sidya Touré rejetant et réfutant l’opinion du colonel Moussa Keita. Je retiens quatre points des déclarations du chef de la délégation du CNDD à Ouagadougou.
Col. Moussa Keita, secrétaire permanent du CNDD
“Ceux qui ont pillé le pays ne peuvent pas demander la démission du
président Dadis.” Nulle composante sociale n’a pillé la Guinée davantage ou pire que les militaires. Ni le dictateur civil Sékou Touré et son état policier, niaucun autre groupe ou
profession du pays. La culpabilité des forces armées et de sécurité surpasse mille fois le rôle négatif de tout autre acteur de la Guinée postcoloniale. Les hommes et femmes en uniforme ont
toujours obéi aux ordres inhumains et criminels de leurs chefs, civils et militaires. Ils ont saigné le pays et l’ont vidé de ses ressources les plus précieuses: ses habitants pensants et
agissants. Résultat: la Guinée s’est a perdu ses meilleurs fils et filles au Camp Boiro et dépendances, y inclus le Camp Koundara (Boulbinet), le bagne de l’île Fotoba, le PM3, les casernes
militaires à travers le pays.
L’armée a aggravé ses crimes humains impunis par la destruction aveugle (bombardement de la radio en 1985, démolition du Palais desnations en 1996), la cupidité, le rançonnement, la corruption,
la médiocrité martiale, l’incuriintellectuelle, l’anarchie, laperversion de la hiérarchie, du rang et du grade.
“A Conakry, c’est tout au plus trois à quatre quartiers qui créent des problèmes. Tout cela pour des raisons ethniques. Ils se disent que leur heure a sonné.’Le Colonel Moussa Keita n’a
ni le courage ni le culot de dire ouvertement la pensée à peine voilée par ses demi-mots et son langage couvert,c’est-à-dire la constance fulbé (ou peule) du “complot permanent”.
Sékou Touré fit cette expression l’un des ancres de son totalitarisme mensonger et meurtrier. Toutefois, la clairvoyance lui faisant défaut,il ne serendit pas compte que c’était lui le maître comploteur, le conspirateur impulsif, le conjurateur paranoïaque qui réduisit les promesses du 2 octobre 1958 en un océan de misère et de larmes, et enune terre de fosses communes, de charniers et d’ossuaires. Il s’empala sur le glaive de la trahison qui l’avait servi à tuer des milliers d’innocents, de 1960 (complot Ibrahima Diallo) à 1984 (fusillés du 19mars à Mamou). Durant son règne long et noir, il fabriqua un venin puissant de la division, qu’il distribua, entre autres, dans des discours torrentiels sur la spécificité condamnable et l’altérité coupable des Fulbé. Autant de démons qui n’existaient dans son imagination pathologique. On lui avait confié un pays de paysans analphabètes (éleveurs, agriculteurs, pêcheurs, et chasseurs) à unir et à développer. Malheur! Le “troupeau” avait été confié à la garde du carnivore. Fourberie, médiocrité, cynisme et félonie furent érigés en vertus et supplantèrent honnêteté, effort, loyauté et droiture.
Ce venin continue de couler dans les veines de nombreux Guinéens, qui ont mordu à vie au piège de Sékou Touré et qui croient que les Fulbé sont la cause —et non pas partie de la solution— de la monumentale faillite guinéenne. En conséquence, pour nombre de crises, on indexe les Fulbé comme boucs émissaires et comme fauteurs de trouble. Conçue très tôt par Sékou Touré, cette politique discriminatrice et diabolisation accompagnée de tentatives de blanchiment ethnique contrel’ethnie pluralitaire du pays (40%) est l’une des aberrations fondamentales de la Guinée. Au lieu d’admettre et de surmonter la diversité pour travailler dans l’unité, on accuse le voisin et frère ou sœur de misère. Cela, au 21e siècle, et après la double malédictionde la Traite des Noirs (4 à cinq siècles) et de la colonisation(1896-1958).
C’est Sékou Touré qui choisit de n’être qu’un nouveau colonisateur, à peau noire certes, mais plus vicieux que son ancien maître française. Donnant dans le délire cyclique, il s’imagina parfait,
infaillible, omniscient, et omnipotent. Si les choses allaient mal, c’est la fautede ce même peuple, dont il se réclamait si exagérément.
Le colonel Moussa Keita est vecteur de ce virus virulent qui engendre la
haine et la cécité physique, morale et intellectuelle du dirigeant contre les citoyens.
Il attribue à quelques quartiers (fulbé) les 60,000 personnes qui accueillirent Cellou Dalen le 20 septembre 2009 et les 50,000 personnes rassemblées au stade.
Il réduit cet élan populaire puissant en groupements ethniques (fulbé) réclamant “leur tour”.Il ment car la manifestation réprimée dans le sang avait été préparée avec la
participation décisive et la présence les leaders politiques (Jean-Marie Doré, Sydia Touré, François Fall, Mohamed Sidibé (?), etc.) et militants non-fulbé. Moussa Keita est perdu dans
l’ignorance et l’aveuglement.
“Dans les années 50, ces leaders sont de ceux-là qui s’étaient opposés à la prise de l’indépendance. Ce sont, pour la plupart, des nostalgiques du passé colonial. Ce sont les amis des anciens
colons.”
On dénote ici une tentative grotesque de réécrire l’histoire en la falsifiant. Au premier, et en rétrospective, il n’y eut pas d’indépendance. Un point. On procéda à la proclamation de la
souveraineté politique et juridique de l’ancienne Guinée française.
Pour le reste, c’est-à-dire la libération humaine, économique et culturelle, c’est tout comme si une malédiction s’était abattue sur le pays et ses habitants. Ils continuent de subir le joug de
leurs propres concitoyens. Moussa Camara et Moussa Keita et le CNDD sont ledernier avatar de l’évolution cruelle et maudite de la Guinée depuis
1958.
Ensuite, l’indépendance — puisqu’il faut l’appeler ainsi— ne fut pas prise. Le referendum fut plutôt donné par le grand capital français, pour arrêter l’hémorragie de son empire colonial,
déclenchée par la défaite militaire à Dien Bien Phu (Vietnam, mai 1954) et le lancement del’insurrectionalgérienne(novembre 1954). Mais l’on retiendracependant ceci : du fait de son poids
démographique, le Fuuta-Jalon était la condition sine qua non, nécessaire et indispensable du votenégatif de la Guinée au referendum du 28 septembre.
Le rôle des leaders politiques fulbé (Barry Dianwadou, Barry III, Saifoulaye
Diallo, Abdourahmane Dalen Diallo, etc.) fut capital en cette circonstance historique. Sur cette question cruciale on peut lire un témoin oculaire, Sako Kondé. Et notamment la scène où
Sékou Touré déclare à celui qu’il fera fusiller en 1969 : “Le sort de la Guinée est entre tes mains ; tout dépendra de toi …”
Quant à être “ami de la France”, Sékou Touré se démena comme un beau diable contre l’ancienne métropole. Il brandit son discours ultra etpseudo-nationaliste et proclama sa fierté et sa
dignité. Mais en fin de compte, épuisé, isolé et malade, Sékou Touré se réconcilia avec Jacques Foccart, son archi-ennemi et ancien conseiller du général de Gaulle pour l’Afrique. Il lui proposa
même la fonction de conseillerde la présidence guinéenne…
Et si nous faisons un bond dans le temps, les armes utilisées pour imposer la dictature du CNDD ne sont pas fabriquées dans le Lola natal de Dadis Camara ; elles furent vendues par la France et
achetées par la junte pour servir ses dessins funestes. Dadis a beau jeu d’ânonner que “la Guinée n’est pas un arrondissement ou une sous-préfecture dela France.” Cette rhétorique là, on l’a déjà
entendue de Sékou Touré.
Elle relève davantage du dédoublement de personnalité (schizophrénie) que du comportement humain normal ou du leadership politique logique.
“Rassurez-vous, en Guinée, actuellement, c’est la paix, la quiétude,la confiance envers les actions du CNDD et de son président Moussa Dadis Camara.”
Le colonel Keita doit bluffer ici. A part les agents damnés et les profiteurs qui rôdent pour leur part du ‘gâteau’, personne ne croit plus au CNDD en Guinée. Au contraire, et cela depuis
Conté, l’insécurité et la criminalité ont élu droit de cité. Des hommes en tenues militaires volent, frappent, violent et tuent sans scrupules et sans remords. Alors, de grâce, que Moussa Keita
n’ait pas l’outrecuidance de demander à qui que ce soit de se rassurer.
En définitive, le capitaine Moussa (Camara) et le colonel Moussa (Keita)
sont l’incarnation de l’arrivisme, de la démagogie, et de la félonie
armée et criminelle.
En moins d’un an, leur clique s’est couverte de la sueur de leurs centaines de prisonniers et du sang de leurs milliers de victimes : blessés et tués.
Pour le malheur du CNDD, et pour le bien (éventuel) des Guinéens, le massacre et les viols ont été perpétrés le 28 septembre à l’ère d’Internet. Au vu des images des brutes guinéennes en action,
le monde entier s’est révulsé d’horreur et a crié la commisération et l’indignation. Toute la planète a condamné la clique des deux Moussa et consorts. Des puissants aux riches en passant
par les plus ordinaires, l’humanité a exprimé son dégoût et sa volonté de mettre fin à l’impunité guinéenne.
Volubiles aujourd’hui et inconscients du terrorisme d’Etat qu’ils font subir aux citoyens, Moussa C. et Moussa K. le seront moins demain, lorsque flanqués de leurs avocats, ils comparaitront
devant le Tribunal Pénal International pour répondre de leurs actes vils et répréhensibles.
Thierno Siradiou Bah
http://cerno.bindol.net/blogguinee/

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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