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La musique gabonaise est en deuil, Oliver N'Goma, auteur du hit Bané, vient de mourir ce 7 juin dans un hôpital de Libreville, après y avoir été transporté d'urgence. Il aurait succombé à une insuffisance rénale. Retour sur une carrière balisée de succès.

Né à Mayumba dans le Sud-Ouest du Gabon, Olivier (de son véritable prénom) N'Goma est né le 23 mars 1959. Dans les années 1970, sa famille s'installe à Libreville. Il y poursuit des études de comptabilité. 

Son père est un grand joueur d'harmonium et sensibilise le jeune Olivier relativement tôt à la musique. Quand il intègre le lycée technique où il fait ses études, le jeune homme fait partie de l'orchestre du lycée en tant que guitariste.

Peu intéressé par la comptabilité, fiinalement, c'est dans le domaine de la télévision qu'il fait ses premières armes car le secteur de l'audiovisuel l'interesse beaucoup. Il devient cameraman. En 1988, il bénéficie d'un stage à Paris. Dans la capitale française, il fait une rencontre décisive pour son avenir artistique. Manu Lima, un réalisateur producteur de la scène afro-parisienne, ex-leader de Cabo Verde Show, s'intéresse aux maquettes qu'Oliver a concoctées chez lui, ses compositions attirant l'oreille du musicien averti.

Manu Lima assure la direction artistique du premier album du Gabonais sur lequel on trouve l'imparable Bané. Ce morceau devient un véritable tube international de l'année 1990. Un second titre de cet album, intitulé Icole marche aussi très bien. Il semble que cet album figure parmi les plus importantes ventes de disques du continent. Le mélange de sonorités zouk et de rythmes africains donnent un nouveau ton et fait danser les foules.

 

Fort du statut de star nouvellement acquis, Oliver N'Goma fait une nouvelle fois appel à Manu Lima pour un second opus qui sort en 1995, Adia. Suivront Seva en 2001, puisSaga en 2006. Celui que certains surnommaient "Noli" avait depuis quelque peu délaissé sa carrière musicale. Il était devenu directeur des programmes de la télévision gabonaise.

 

Très récemment, un film documentaire intitulé "Oliver N'Goma le crooner" du cinéaste René Sousatte et un livre "Olivier N'Goma artiste sentimental et moraliste" de Sylvain Nzamba sont sortis au Gabon. Il était aussi question que l'artiste reprenne le chemin du studio pour l'enregistrement de nouvelles chansons. Il n'en aura pas eu le temps.

Valérie PASSELEGUE

 

 


Par Valérie PASSELEGUE/RFI - Publié dans : Art
Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 05:11

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Commentaires

Merci mon grand Oliver NGOMA pour avoir bercé mon enfance à traves tes chansons. que son âme repose en paix

Commentaire n°1 posté par perrine le 08/06/2010 à 17h47

Les internautes dans le monde

Girouette-Forum

 

 « A cause du ministre Tibou Kamara, l'éternel aigri s'en prend à tort à docteur Mamadou Diallo, fondateur de guinea-forum.org ».  Voilà le genre de prose que vous pouvez lire sur « Mandjanladji forum » de Konaté et Tibou.

Mamadou Saliou Diallo (dit Bala Mali ou Malo bali ) et Mamadou Diallo tiennent courageusement à montrer qu’ils sont des minus.

-Un  journaliste «  émérite » qui ne différencie pas nom propre et nom commun,

-Un « médecin » qui a une liste de titres que n’a  aucun médecin des Etats-Unis.  Cela cache certainement  une réalité peu reluisante pour son titulaire.

A quoi cela sert d’étaler un CV long comme une journée sans pain en guise de signature ?

Des journalistes alimentaires chaque fois qu’un site ou blog dévoile les magouilles passées et présentes du tandem Konaté-Tibou.

 Ce qui en pratique ne les regarde pas. Ils ne sont  cités nulle part. Ils ne sauraient être Tibou Kamara ou Konaté Sékouba .Voir article. Ils n'ont aucune raison de nous insulter et de récidiver.

Car chaque guinéen a le droit de porter un regard critique sur les actions de ceux qui nous gouvernent. Diallo Mamadou et Mamadou Saliou Diallo semblent l'ignorer et se posent, à cause de quelques menus billets qui leurs sont redistribués, en Rotweillers enragés, sentinelles de la bande à Konaté et Tibou.

Ils montrent des crocs dès que vous effleurez leurs maîtres

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