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Les internautes dans le monde

8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 03:11

Oliver-NGOMA-183.jpg

 

 

La musique gabonaise est en deuil, Oliver N'Goma, auteur du hit Bané, vient de mourir ce 7 juin dans un hôpital de Libreville, après y avoir été transporté d'urgence. Il aurait succombé à une insuffisance rénale. Retour sur une carrière balisée de succès.

Né à Mayumba dans le Sud-Ouest du Gabon, Olivier (de son véritable prénom) N'Goma est né le 23 mars 1959. Dans les années 1970, sa famille s'installe à Libreville. Il y poursuit des études de comptabilité. 

Son père est un grand joueur d'harmonium et sensibilise le jeune Olivier relativement tôt à la musique. Quand il intègre le lycée technique où il fait ses études, le jeune homme fait partie de l'orchestre du lycée en tant que guitariste.

Peu intéressé par la comptabilité, fiinalement, c'est dans le domaine de la télévision qu'il fait ses premières armes car le secteur de l'audiovisuel l'interesse beaucoup. Il devient cameraman. En 1988, il bénéficie d'un stage à Paris. Dans la capitale française, il fait une rencontre décisive pour son avenir artistique. Manu Lima, un réalisateur producteur de la scène afro-parisienne, ex-leader de Cabo Verde Show, s'intéresse aux maquettes qu'Oliver a concoctées chez lui, ses compositions attirant l'oreille du musicien averti.

Manu Lima assure la direction artistique du premier album du Gabonais sur lequel on trouve l'imparable Bané. Ce morceau devient un véritable tube international de l'année 1990. Un second titre de cet album, intitulé Icole marche aussi très bien. Il semble que cet album figure parmi les plus importantes ventes de disques du continent. Le mélange de sonorités zouk et de rythmes africains donnent un nouveau ton et fait danser les foules.

 

Fort du statut de star nouvellement acquis, Oliver N'Goma fait une nouvelle fois appel à Manu Lima pour un second opus qui sort en 1995, Adia. Suivront Seva en 2001, puisSaga en 2006. Celui que certains surnommaient "Noli" avait depuis quelque peu délaissé sa carrière musicale. Il était devenu directeur des programmes de la télévision gabonaise.

 

Très récemment, un film documentaire intitulé "Oliver N'Goma le crooner" du cinéaste René Sousatte et un livre "Olivier N'Goma artiste sentimental et moraliste" de Sylvain Nzamba sont sortis au Gabon. Il était aussi question que l'artiste reprenne le chemin du studio pour l'enregistrement de nouvelles chansons. Il n'en aura pas eu le temps.

Valérie PASSELEGUE

 

 


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Published by Valérie PASSELEGUE/RFI - dans Art
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perrine 08/06/2010



Merci mon grand Oliver NGOMA pour avoir bercé mon enfance à traves tes chansons. que son âme repose en paix



Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

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