Décidemment la montée fulgurante de Cellou Dalein Diallo continue de hanter une minorité de guinéens qui se prennent pour ce qu’ils sont loin d’être. Ces malintentionnés se cachent souvent derrière des termes comme le peuple, patriotes et que sais-je encore.
Il faut reconnaître quand même qu’ils ont un certain mérite si mérite il y’a c’est celui de continuer tout en changeant continuellement de stratégie, à s’attaquer à celui qui est aujourd’hui devenu malgré eux et leurs commanditaires incontournable dans la sphère politique guinéen. Leur dernière stratégie s’appelle Alliance des patriotes guinéens. Ces derniers s’abrogent carrément le droit de qualifier ou de disqualifier qui ils veulent aux prochaines consultations électorales.
A une première lecture on est tenté d’ignorer les auteurs et leur torchon en les répondant par un silence comme on le dit chez moi à Forécariah « doundoui fan yaabi naara » entendez le silence est aussi une forme de réponse. Mais faut-il laisser cet échafaudage de sottises et d'énormités proférées dans ce document sans y apporté quelques précisions et démenti lorsqu’on en sait un peu, je dis non. C’est dans ce cadre que je voudrais tout simplement sans m’y prendre pour un expert apporté des contre-arguments à quelques inexactitudes flagrantes à la hauteur de ma toute petite connaissance des faits.
Voici en condensé ce que tous les observateurs objectifs s'accordent à reconnaître comme le bilan de l’homme de Dalein :
L'histoire retiendra, par exemple, qu'en tant que ministre des TP, il a réussi l'exploit d'éliminer en cinq ans, tous les bacs sur le réseau routier interurbain en construisant en lieu et place, des ponts modernes qui resteront longtemps, sinon à jamais, les plus grands ouvrages de franchissement du pays. Ce sont : le pont sur le Diani en Guinée Forestière, inauguré en 1999, le pont sur le Niger à Yirikiri, ouvert au trafic en 2000 ; le pont sur le Niger à Djélibakoro, le pont sur le Tinkisso à Siguiri et le pont sur la Fatala à Boffa, inaugurés tous les trois, en 2004.
Durant cette même période, il assurera avec une compétence reconnue la maîtrise d'ouvrage d'une quinzaine de projets de construction ou de réhabilitation de routes, grâce à des financements obtenus auprès des bailleurs de fonds internationaux. On peut citer, au titre des projets entièrement exécutés ou en cours d'exécution : la route Sérédou - Nzérékoré - Lola ; la route Kouroussa - Kankan ; la route internationale Kankan – Siguiri - Kourémalé ; la réhabilitation du tronçon Km 36 - Boffa ; le renforcement de la route et la mise au gabarit des ponts entre Coyah et Farmoreah ; la construction des routes à 2X2 voies Tombo – Gbessia (travaux bloqués aujourd’hui à cause de l’irresponsabilité des criminels du camp Alpha Yaya), Enco5 - Sonfonia et Matoto - Dabompa.
Parlant du cas particulier des ponts sur le Niger et celui sur le Tinkisso qui ont été financé par la BAD, El hadj Cellou Dalein Diallo a utilisé environ 50% des ressources disponibles grâce à la rigueur avec la quelle il a géré ces projets. De même sur le projet de la route Kankan – Siguiri – Kourémalé, le ministre Cellou restituera 18 millions de dollars au trésor publique ; fait inhabituel en Afrique et tout particulièrement en Guinée. Tout ceci lui a entre autre valu le satisfécit de l’Union Européenne pour avoir été l’un des ministres les plus performants des régions où elle finançait des projets. Les archives sont là pour le témoigner.
S’attarder à répondre à toutes ces affabulations serait faire trop d’honneur aux auteurs, je me contenterai de commenter quelques points.
Contrairement à ce que les détracteurs soutiennent, l’UFDG est vite devenu un parti national où tous les guinéens de toutes les régions et de tous les milieux socio-économiques se retrouvent. L’engouement crée par la tournée (injustement interrompue par les forces rétrogrades de Conakry) de Cellou Dalein à l’intérieur du pays en début juillet 2009 l’a éloquemment démontré. Les guinéens de toutes ces régions désenclavées par les infrastructures qu’il a mis en place lui sont infiniment reconnaissants. Loin des théories, ils ont vécu les bacs et l’enclavement et vivent aujourd’hui les ponts et routes d’affranchissement, ils en font la différence. Pour Cellou Dalein Diallo, le seul critère de choix de projet qui existe est celui de son utilité à l’économie nationale, ce qui lui vaut d’ailleurs l’incompréhension de certains ressortissants de sa région d’origine. Mais à ceux-là il répond qu’il n’a jamais été ministre d’une région mais plutôt celui de la république.
Conclusion :
La bave du crapaud n'atteindra jamais celui qui a choisit de faire de la politique du vivant même de Lansana Conté. Cellou Dalein Diallo continuerai à travailler sereinement, avec profonde conviction et collectivement avec les Forces Vives de Guinée pour le bonheur de la Guinée et de son peuple martyrisé. N'en déplaise aux râleurs et aux individus de mauvaises foi qui sont peut - être téléguidés par je ne sais qui?!, mais je suis sûr que tôt où tard ça se saura... A eux le déshonneur de leurs comportements infâmes et de leurs calomnies.
Cadre compétant et intègre aux innombrables qualités humaines, grand commis de l'Etat qui a toujours su allier rigueur, humilité et sens de l'équité dans l'exercice des nombreuses et importantes responsabilités qui lui ont été confiées. Citoyen civil guinéen n’ayant tué et violé personne, de plus en plus de guinéen se reconnaissant à lui est qualifié comme tout autre guinéen non militaire au pouvoir à se soumettre aux choix du vrai peuple de Guinée seul habilité à décider de qui est qualifié ou disqualifié pour devenir son Président.
Bah Alpha Boubacar
Louvain, Belgique.


Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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