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Les internautes dans le monde

24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 17:08
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De nombreux militaires guinéens ont déserté les casernes pour se volatiliser dans la nature. Le chef d’état-major de l’armée de terre, le colonel Nouhou Thiam, leur demande de regagner immédiatement leurs unités, sous peine d’être radiés de l’armée. Il somme aussi les détenteurs de grades fictifs de les rendre dans les meilleurs délais.

Les garnisons militaires sont en train de se vider. De nombreux soldats auraient déserté leurs unités pour se fondre dans la nature. Le phénomène a pris une telle ampleur que le chef d’état-major de l’armée de terre, le colonel Nouhou Thiam est monté au créneau pour fustiger cette indiscipline caractérisée des militaires. ‘J'ai donné des instructions relatives aux militaires qui ont quitté leurs unités. Tout militaire qui ne rejoint pas son unité avant la date butoir sera considéré comme un déserteur et sera radié des effectifs’, a-t-il ainsi prévenu vendredi, en s’adressant aux troupes au cours d'une visite au bataillon du Génie civil à Conakry. Le patron de l’armée de terre ne donne aucune explication sur les raisons de ces désertions qu’il semble lui-même ignorer.

Curieusement, les présumés déserteurs ne laissent aucune trace sur leur destination. Ce phénomène serait lié à la réforme annoncée de l’armée et de la police, décidée par le président intérimaire, le général Sékouba Konaté, lors de la signature des accords de Ouagadougou, au mois de janvier dernier. Ces militaires, qui semblent avoir été pris de court par cette décision, veulent certainement anticiper sur leur radiation de l’armée qui s’avère aujourd’hui inéluctable. Ils auraient alors décidé de partir, sur la pointe des pieds, avant de subir l’humiliation. La plupart de ces soldats avaient été enrôlés dans l’armée, sans aucun respect des critères requis en matière de recrutement. Les autorités guinéennes veulent profiter de la mise en œuvre de cette réforme pour débarrasser l’armée guinéenne de ses brebis galeuses. La grande muette était en fait devenue le refuge des violeurs, vandales, voleurs et narcotrafiquants. Les évènements survenus au stade du 28 septembre dernier, à Conakry, en sont une parfaite illustration.

Contrairement à son prédécesseur qui avait créé des milices ethniques, recruté des mercenaires et protégé les auteurs des crimes abominables, le général Konaté a pris le pari d’instaurer l’ordre et la discipline dans les casernes. Et il veut finir ce travail avant la fin de sa présidence prévue dans quatre mois environ. Il a, sans nul doute, besoin du soutien de la communauté internationale pour réaliser ce rêve qui est celui de bâtir une armée véritablement professionnelle et respectueuse des valeurs et principes républicains.

POUR FAIRE EVOLUER LES MENTALITES : On va privilégier la formation et la discipline

Le colonel Thiam a déjà donné un avant goût de ce que sera cette réforme. Les avancements de masse sont désormais terminés. A partir de maintenant, les soldats seront notés sur la base du mérite personnel sans aucune forme de discrimination. ‘Rien ne sera plus comme avant dans l'armée’, a-t-il indiqué. Le patron de l’armée guinéenne veut mettre l’accent sur la formation et la discipline pour faire évoluer les mentalités. ‘Je vous appelle à l'instruction et à la formation. Parce que désormais, il n'y aura plus d'avancement en masse. Chaque militaire sera noté et avancé conformément à son rendement et à son mérite’, a fait remarquer le colonel Thiam, comme pour dire : ‘C’est fini la récréation’.

Il s’en est aussi vivement pris aux militaires qui détiennent des grades fictifs sans actes officiels. ’A partir de cet instant, les militaires qui portent des grades sans actes doivent les enlever immédiatement. L'armée, ce sont les actes, l'ordre et la discipline. Pour chaque grade, il faut un acte’, a-t-il conclu. De nombreux soldats détiendraient aujourd’hui des grades sans y avoir droit. Ils ont acquis ces avancements par copinage, clientélisme ou larbinisme qui sont des pratiques très répandues, dans ce pays, depuis l’indépendance.

La hiérarchie militaire devrait aussi, espèrent les observateurs, se pencher sur le cas de ces militaires méritants qui se sont donnés, corps et âme, pour défendre les valeurs républicaines mais qui n’ont jamais été récompensés.

Leur seul tort, c’est de ne pas être fils de général ou de colonel ; ou encore de ne pas avoir un frère ou cousin bien placé dans la hiérarchie militaire. Les partenaires de la Guinée ont promis de l’aider à réformer son armée et ses services de sécurité. C’est le cas notamment des Nations unies, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, de l’Union africaine et des Etats-unis. Une délégation d’experts militaires américains séjourne, depuis une semaine, à Conakry ; alors que le général Dieng se trouve déjà sur place pour le compte de l’Onu.

Mamadou Aliou DIALLO 

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Published by Mamadou Aliou DIALLO - dans Actualité
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Riposte MVE (Maladie à Virus Ebola) Pita

prefecture_de_pita.jpgLes ressortissants et résidents en relation avec le député uninominal de Pita, Honorable Diouldé Sow ont décidé d’accompagner les services sanitaires dans la riposte contre EBOLA avec comme objectif zéro nouveau cas.

A cet effet, un appel à contribution est lancé en direction de toutes les bonnes volontés. Pour vos contributions, des comptes bancaires sont ouverts au niveau de la FIBANK :

Franc Guinéen : 011. 106 : 100 836 2962 – 87

Euro : 011. 106 : 011 0242 2841 – 83

Dollar :011. 106 : 0120 1159 71 – 31

 

Pour toutes fins utiles, prière de contacter les personnes suivantes :

•Elhadj Mamadou Saliou Boumah : 628 52 47 07

•Dr Alhassane Bah : 655 79 35 94

•Elhadj Mouctar Mellah : 621 67 95 25

•Baba Alpha Pita Bah : 622 21 30 79

 

Conakry,  le 17 Août 2014

Honorable Diouldé Sow

 

Tel : 622 20 38 91

Guinée : le « patient zéro » de la MVE est un enfant de 2 ans mort le 06-12-2013 à Guéckédou

Enfant-de-deux-ans.jpgLe PATIENT ZERO ,  le premier malade de l'épidémie d'Ebola qui s'est propagée en Afrique de l'Ouest est un enfant de deux ans, mort en décembre dernier. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment l'épidémie s'est propagée. Des épidémiologistes ont réussi à retrouver le tout premier malade de l'épidémie d'Ebola qui sévi actuellement en Afrique de l'Ouest, rapporte The Independent.

Un enfant mort en décembre. Il s'agit d'un enfant de deux ans, mort le 6 décembre dernier, quelques jours après être tombé malade, selon ces médecins, qui ont publié leur étude dans la revue The New England Journal of Medicine. L'enfant souffrait de fièvre, de nausées et de diarrhées. Un contact avec une chauve-souris ? C'est à Guéckédou, dans le sud-est de la Guinée, que vivait ce premier malade de l'épidémie qui a depuis tué près de 1.000 personnes. Cette ville de Guinée se trouve à la frontière avec le Liberia et la Sierra Leone, les deux pays où le virus s'est également propagé. Les médecins ne savent pas précisément ce qui a contaminé l'enfant, mais il pourrait s'agir d'un contact avec une chauve-souris.

Sa famille contaminée. La mère, la sœur et la grand-mère ont ensuite été contaminées. Toutes trois ont succombé à la maladie, qui s'est propagée peu à peu dans la communauté, via le personnel soignant ou personnes qui avaient assisté aux funérailles de la grand-mère, raconte le New York Times.

http://www.europe1.fr/International/Ils-ont-retrouve-le-premier-malade-de-l-epidemie-d-Ebola-2200881/

Les tirailleurs "sénégalais" dans la Grande Guerre

tirailleurs-main-1024_2.jpgEntre 1914 et 1918, 165 229 hommes sont recrutés en Afrique occidentale française et 17 910 en Afrique équatoriale française pour former 137 bataillons de tirailleurs sénégalais mis sur pied pour la guerre.

Ces hommes combattent sur le front de France, aux Dardanelles et sur le front d’Orient. 24 938 soldats africains trouvent la mort (ou sont portés disparus) dans ces combats et 36 000 sont blessés.

De nombreuses décorations — individuelles et collectives — leur sont décernées. 36 citations collectives à l'ordre de l'armée sont décernées aux bataillons de tirailleurs sénégalais. Huit d’entre eux reçoivent la fourragère aux couleurs de la croix de guerre.

Le 43e BTS (bataillon de tirailleurs sénégalais), qui compte dans ses rangs deux compagnies de tirailleurs somalis, participe à la reprise du fort de Douaumont en 1916, aux côtés du régiment d’infanterie coloniale du Maroc. Cette action lui vaut une citation à l’ordre de l’armée, qui, avec les trois autres obtenues par ailleurs, lui donne droit au port de la fourragère aux couleurs de la Médaille militaire.

Des chefs prestigieux leur rendent hommage :

• le maréchal Foch : «J’ai admiré leur merveilleux courage, leur indomptable ténacité, leur élan fougueux... J’ai apprécié leur profonde loyauté et leur absolu dévouement.»

• le général Mangin : «Les rapports d'opération, les journaux de marche et les résultats obtenus sur le champ de bataille témoignent de la valeur de ces contingents d'Afrique, aussi bien que l’admiration de leurs compagnons d’armes, les fourragères et les décorations de leurs drapeaux...»

 

Source : RFI

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