J’ai écouté attentivement la déclaration du PDG par la voix de Monsieur Touré à l’occasion de l’anniversaire du 22 novembre, date fétiche pour le PDG. A ce sujet, je crois m’en être expliquée dans mon bulletin « ce que je pense N°1 ». Ma première réaction a été de qualifier ce discours de honteuse récupération.
Toujours à l’affût comme un renard sous le boisseau, incroyablement opportuniste et cynique, le PDG compte se refaire une virginité sur le dos du CNDD à la faveur du drame du 28 septembre. Il faut reprendre du service n’est-ce-pas ?
En créant la diversion, le PDG a l’outrecuidance de prétendre distribuer les bons et les mauvais points en s’érigeant en arbitre.
Les maux ont de la mémoire. Votre symbole est l’éléphant réputé pour sa célèbre mémoire, mais vous, vous l’avez bien courte. L’étude comparée du passé et du présent montre que le PDG est porteur du péché originel avec un passé criminel innommable. Il faut que la jeunesse sache que le PDG est la pire des alternatives offertes au peuple martyr de Guinée. Aujourd’hui, il veut montrer patte blanche alors qu’il est l’ancêtre de tout ce qui nous arrive.
Ce péché originel se décline en plusieurs points : Suivez-moi.
1 - Qui a introduit la politique au sein de nos Forces armées ?
2 - Qui a inversé la pyramide des grades au point qu’un simple caporal pouvait dire merde à un colonel parce que politiquement mieux achalandé ?
3 - Qui a sabordé les notions de hiérarchie,d’ordre et de discipline au sein de nos Forces armées ?
Sékou Touré est responsable de l’état dans lequel se trouvent aujourd’hui nos Forces armées.
Il faut que le PDG ait l’honnêteté intellectuelle et la probité de le reconnaître, ça serait toujours un pas en direction de la réconciliation nationale qu’il prône curieusement en cherchant à s’adjuger le leadership de la réconciliation nationale. Cette initiative relève d’une coquetterie indécente de la part du PDG et de son appendice le club AST.
Il faut qu’il s’entraîne à se sortir des thèses négationnistes en ne niant pas l’assassinat de plus de 50.000 guinéens par pendaison et diète noire y compris alors qu’aucun de nos textes ne prévoit ce genre de sanction.
Le PDG qui disposait d’une armada juridique complète, n’a pas hésité à fouler tous ces textes (les deux constitutions, le code pénal et le code de procédure pénale) pour massacrer autant de guinéens en inaugurant les charniers et les fosses communes. Tout ceci relève du péché originel dont le PDG est porteur.
4 ème Péché originel - l’ethnocentrisme
Qui ne se souvient pas du discours incendiaire de Sékou Touré à l’endroit de l’ethnie peule au point de particulariser le Foutah par sa célèbre stigmatisation « la situation particulière du Foutah ».
Qui n’a pas lu le passage extraordinairement raciste et ethnocentriste sorti de la bouche d’un président de la République, chef de l’Etat et le parti de ce Monsieur veut donner des leçons d’ethnocentrisme et d’ethno stratégie.
De qui se moque –t-on ?
Qui veut-on abuser ? Certainement les nouvelles générations, proie ô combien facile pour ce dangereux prédateur qu’est le PDG.
5- le PDG est responsable de l’irruption de l’armée sur la scène politique d’abord parce qu’elle était politisée,
ensuite parce que les responsables d’alors n’ont pas laissé s’appliquer la constitution qui avait prévue le cas de vacance de pouvoir qui devait être assuré par Lansana Béavogui.
C’est ça l’histoire, les générations doivent le savoir et le PDG doit dire la vérité s’il est sincère dans sa démarche.
Il faudrait que les nouvelles générations se posent une question. Si le PDG était aussi fort et que l’adhésion populaire lui était irrésistible comme il le prétend, pourquoi s’est –il écroulé comme un château de carte après la disparition de son leader ? La réponse c’est parce que c’était une dictature sanglante, impitoyable où toutes les libertés étaient étouffées dans l’œuf.
Un groupe a réussi à prendre un peuple en otage pendant 26 ans avec les moyens financiers de nos minerais et je répète encore une fois qu’un audit sur toutes les conventions passées sous la première République vu l’état de notre pays après 50 ans s’impose. Il s’agit d’une faillite de 50 années que tout le monde est entrain de payer.
A l’attention des nouvelles autorités, je voudrais lancer une mise en garde en direction du Ministre de l’Information responsable des médias d’Etat. La provocation à l’égard d’une autre catégorie de victimes doit cesser ou alors il faut rééquilibrer l’équation pour permettre aux victimes du Camp boiro d’user de leur droit de réponse sur la tribune de ces mêmes médias d’Etat. Une interdiction vient d’être faite en direction de toutes démarches propagandistes. A bon entendeur salut Monsieur le Ministre de l’information.
Je voudrais rappeler à Monsieur Touré que la Guinée n’est pas le Gabon encore moins le Togo au cas où.
Pendant la grande messe organisée par le club AST dans le local d’Etat du palais du peuple pour la promotion d’un livre, démarche tout à fait privée, mercantile, alimentaire et propagandiste. Certains éléments « perturbateurs » de victimes du camp boiro, c’est l’expression utilisée par le journaliste commentateur du journal télévisé de 20 heures le 23 novembre, se sont démocratiquement invités. Personnellement, je n’y serais pas allée parce que ce genre de rassemblement est endogène, consanguin et convenu où la contradiction, la discussion démocratique auraient cédé la place aux injures de parents où même les mamans n’auraient pas été épargnées.
Dans ce cas, ils se seraient d’avantage disqualifiés pour prétendre organiser une messe de réconciliation nationale en décembre.
NOUS, nous avons été bien élevés. C’est pour cela que nous nous sommes retenus jusqu’à maintenant.
Le PDG est plus chanceux que le CNDD parce que les temps ont changé, rien ne peut plus se faire à huis clos. Il y a un droit d’ingérence et nous sommes dans un village planétaire où tout s’imbrique.
Maître BARRY AMINATA
Fille de BARRY DIAWADOU,ASSASSINE AU CAMP BOIRO EN 1969 PAR SEKOU TOURE.
Commentaire
La politique fut introduite effectivement par le dictateur Sékou. Il créa pour cela les CUM ou Comités d'Unités Militaires. Les membres des CUM étaient les yeux
et les oreilles du Parti-Etat au sein des Forces armées, dont il se mefiait comme la peste.
Progressivement ils firent main basse sur les principaux rouages de l'armée, au rythme des faux complots du Responsable Suprême de la Révolution, Secrétaire général du PDG Chef de l'Etat,premier magistrat, serviteur suprême du peuple, Président de la République, Commandant en chef des forces armées populaires révolutionnaires de Guinée, le stratège président Ahmed Sékou Touré..etc.
Les cadres de valeur principalement issus de l'armée française furent petit à petit écartés de la logistique et des postes stratégiques. La voie était
ouverte pour la transformation de l'armée en une immense milice sous la direction de "commissaires politiques" calqués sur l'organisation des communistes russes du PCUS (parti communiste
de l'Union soviétique). Ils avaient une seule mission: obeir au Responsable suprême, c'est pourquoi l'essentiel des chefs furent tous issus de la famille proche du dictateur, dont le célèbre
"Béria guinéen" le capitaine Siaka Touré , connu sous son petit nom de Nfa Siaka. L'homme était tellement craint que même son frère à Kankan avait sa propre cour de politiciens et
d'innombrables "militants" qui venaient solliciter ses faveurs. A l'image de Amara Touré, le frère de Sékou, en son "royaume" de Faranah.
Le pouvoir se trouva ainsi au mains des politiques de l'armée et non des vrais militaires.L'un des plus illustres maneuvriers de cette transformation fut le Colonel Diarra Traoré. Il prit du galon de manière accélérée et devanca tous ses camarades de promotion.
La décrépitude se poursuivit sous le règne du Colonel Conté, lequel sortit gagnant de son bras de fer avec Diarra. Les deux étaient de purs produits du régime Sékou. La rancune de Conté conduisit à l'une des grandes tragédies de notre histoire: l'assassinat planifié d'officiers mandingues.
Certains officiers Pédégistes survécurent. Ils forment aujourd'hui l'ossature du soutien à Dadis, certainement pour le balayer le moment venu. Il s'agit du Général Sékouba Konaté, et de Moussa Keita entre autres.Comme Sékou, ils portent une haine tenace et sans raison à une ethnie "particulière" à leurs yeux.: les Peulhs.
Dadis le chef des troupes ethniques a donc de qui tenir. Nous faisons du sur-place depuis 51 ans.Le PDG est toujours vivant à travers ses fils et petits-fils,
dont Moussa Dadis Camara.
Thierno A DIALLO


Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
Derniers Commentaires