La situation politique, sociale et économique est plus que jamais incertaine en Guinée, le pauvre Guinéen déambule d’espoir en désespoir et vise versa.
Les plus optimistes gardent patience et vénèrent leur persévérance, pendant que les plus septiques se demandent à quel saint se vouer et assistent jour pour jour à la dégradation de leur quotidien.
La Guinée bénéficie d’une situation géographique propice au commerce international, elle regorge de ressources minières intarissables, elle est dotée d’une pluviométrie favorable à l’agriculture et à l’élevage
Cette abondance des ressources, plus précisément minières lui vaut l'appellation de « scandale géologique ». Elle est le premier pays mondial pour ses réserves de bauxite, elle possède également l'or, le fer, l'uranium et le diamant.
Le potentiel en production hydro-électrique est considérable en raison du relief et de la pluviométrie.
Le riz est cultivé dans des zones inondées en bordure de rivière et de fleuve, mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz.
Malgré une grande diversité de paysages et de centres d'intérêts potentiels, le pays enregistre très peu de touristes étrangers à cause de l’insécurité et la mal gouvernance ne donnant aucun signe de prospérité très proche.
Le panier de la ménagère ne fait que s’amaigrir de ses denrées alimentaires, les travailleurs de la fonction publique font semblant de travailler pendent que le gouvernement fait semblant de leur payer.
Cinquante une année d’indépendance n’ont pas suffi à nous rendre indépendants, nous sommes colonisés non pas par l’homme blanc mais par nous même.
Cinquante une années d’indépendance n’ont pas suffi aux Guinéens et Guinéennes de s’offrir les besoins de base primaire que sont l’eau et l’électricité. Les villes Guinéennes sont caractérisées par leur obscurité alors que l’eau et l’électricité devraient constituer pour une ville ce qu’est le sang pour le corps humain.
Trois régimes, une multitude de gouvernements qui se concrétisent par un bilan négatif après cinquante une années d’indépendance.
Les 26 ans du régime de SEKOU TOURÉ se sont caractérisées par la répression violente, la dictature et ont amputé la Guinée de ses intellectuelles.
Les 24 ans du régime de LANSANA CONTÉ ont taris les ressources naturelles Guinéennes, la dictature et la misère ont atteint leur paroxysme et ont poussé de nombreux Guinéens, notamment les élites, à émigrer vers les pays développés à la recherche du bien être et d’un avenir radieux.
Les maigres mais suffisants mois du régime DADIS se sont soldés par la sommation des bilans des deux précédant régimes à savoir : massacre, viol à ciel ouvert, assassinats ciblés, corruption et détournement de richesses publiques pour n’en citer que les faits et actes connus au vu et au su de tous et toutes.
L’après indépendance n’a aucunement été bénéfique pour la Guinée, trois régimes, trois différentes générations et même bilan: MÉDIOCRE
Outre « la MAMAYA » qui évidement se détériore au fil des jours, rien ne marche dans le château de misère de l’Afrique de l’ouest.
Le niveau de vie du Guinéen ne fait que dégringoler, les responsables publics s’enrichissent au détriment des autres Guinéens.
Le père de famille a du mal à se faire entendre au sein de son propre foyer ; terrassé par la pauvreté galopante, il ne peut à peine octroyer une éducation décente à ses enfants.
Les religieux sont dans l’obligation morale de réajuster les serments de crainte de voire s’interrompre les bienfaisances du pouvoir public ou au pire des cas d’enregistrer les visites des bérets rouges.
Les Guinéens et Guinéennes de l’étranger communément connu sous le nom de « DIASPO » ont supplanté les pouvoirs publics et se sont reconvertis en PME (petite et moyenne entreprise) pour leur famille.
Chers Guinéens et Guinéennes ma conscience est au pied du mur. Le passé et le future de la Guinée ne font que me hanter l’esprit jours et nuits au point de me poser une multitude de questions à savoir:
-Qu’avions nous fait à DIEU pour mériter un tel sort ?
-Sommes-nous un peuple maudit noyé dans la richesse naturelle ?
-Allions nous vivre de dictature en dictature ?
-Allions nous continuer à sacrifier des générations encore au profit d’intérêts personnels?
Chers lecteurs : À chaque fois que le beau temps semble se dessiner à l’horizon apparait une fumée de nuages.
L’avènement de LANSANA CONTÉ au pouvoir avait suscité l’espoir mais s’est soldé par le désespoir total. Toutes les personnalités supposées être intègre (KOUYATÉ, KOMARA, DADIS) qui pouvaient sortir la Guinée de cette ornière ont failli à leur obligation de chef.
Le pays a de très grandes potentialités mais la pauvreté est devenue notre cousin. Nous la côtoyons tous les jours et chaque jour qui passe semble être pire que le précédent.
Ne laissons plus notre sort entre les mains de quelqu’un d’autre, levons-nous en un seul HOMME dans l’unité pour comme le dit bien un adage: Rendre à Pierre se qui appartient à Pierre.
Mouctar Bah- Bronx New York
Représentant de Guinea-Forum à New York,
Contact: webmaster@guinea-forum.org

Usain St. Leo Bolt (né le 21 août 1986 dans la paroisse de Trelawny) est un athlète jamaïcain, spécialiste du sprint, détenteur de trois records du monde : 100 m (9 s 58), 200 m (19 s 19) et 4 x 100 m (37 s 10).
Ses records du 100 et du 200 m ont été établis aux Championnats du monde de Berlin respectivement le 16 août 2009 et le 20 août 2009, alors que celui du relais 4 x 100 m date des Jeux olympiques de Pékin le 22 août 2008. C'est lors de ces mêmes Jeux que Bolt avait établi les deux précédents records du 100 m (9 s 69) et du 200 m (19 s 30), tous deux améliorés de 11/100e de seconde à Berlin, un écart exceptionnel.
À Pékin, il est devenu le premier athlète masculin à gagner ces trois épreuves aux cours des mêmes Jeux olympiques depuis Carl Lewis en 1984, et le premier coureur de l'histoire à établir les records du monde dans ces trois disciplines lors des mêmes Jeux. Son nom et ses performances en sprint lui ont valu le surnom de « Lightning Bolt » (« L'éclair »)[1]. C'est le premier sprinter à améliorer trois fois de suite le record du monde du 100 m et à obtenir la plus nette amélioration du record depuis le passage au chronométrage électronique en 1968
Wikipédia
La fécondation
Dans la trompe, les spermatozoïdes capacités traversent les cellules du cumulus et viennent adhérer à une deuxième barrière cellulaire entourant l’ovocyte : la zone pellucide. Ceci entraîne une réaction au niveau de la tête de certains spermatozoïdes qui vont libérer des enzymes leur permettant de franchir la zone pellucide. Le premier spermatozoïde qui va la traverser fusionne avec la membrane cellulaire de l’ovocyte, ce qui provoque en quelques secondes l’activation de l’ovocyte. Elle se traduit par de nombreuses réactions avec des conséquences majeures :
Le matériel chromosomique provenant des deux parents est encore distinct à ce stade. Il est contenu dans deux formations appelées pronucléus qui vont migrer l’une vers l’autre au centre de l’oeuf, guidées par des microfilaments. Les chromosomes paternels et maternels s’apparient alors (le chromosome n°1 du père avec le chromosome n°1 de la mère, et ainsi de suite) et un nouvel ensemble chromosomique est alors formé : il s’agit du patrimoine génétique totalement original d’un nouvel individu. Son sexe génétique est d’ores et déjà déterminé : si parmi les 23 chromosomes paternels introduits dans l’oeuf par le spermatozoïde figure le Y, c’est un futur garçon qui vient d’être créé. Si c’est un X qui est apporté par le père, c’est une petite fille qui naîtra dans neuf mois puisque l’autre chromosome sexuel provenant de la mère est obligatoirement un X.
L’oeuf, qui possède alors 23 paires de chromosomes est dit diploïde et la fécondation est terminée. La première division cellulaire, ou mitose, qui permet d’obtenir une deuxième cellule identique à la première, survient peu de temps après. Ainsi apparaît un nouvel embryon à deux cellules. Ces deux cellules vont à leur tour se diviser pour en donner quatre et ainsi de suite...
Les cellules qui se divisent rapidement possèdent le même patrimoine génétique. Jusqu’au 3ème jour après la fécondation, ces cellules, une dizaine environ, sont dites totipotentes. Cela signifie que chacune d’entre elles prise isolément peut reprendre sa division et fournir un embryon complet. Lorsque, à ce stade, l’ensemble cellulaire provenant de la fécondation se scinde spontanément en deux, une grossesse gémellaire peut survenir, avec dans ce cas des jumeaux homozygotes (ou vrais jumeaux).
A ce stade, l’embryon apparaît au microscope comme un amas dense de cellules de petite taille. Il a déjà cheminé dans la trompe en direction de l’utérus. Au 4ème-5ème jour, l’ensemble, qui porte le nom de morula, est formé d’une trentaine de cellules appelées blastomères. Il arrive à proximité de la cavité utérine.
A partir du 5ème-6ème jour, l’aspect microscopique de l’embryon change car les cellules commencent à se différencier pour former un blastocyste. Les cellules en périphérie forment le trophoblaste qui est à l’origine des annexes embryonnaires (placenta et membranes). Le centre de l’oeuf se creuse pour former une cavité remplie de liquide et le reste des cellules embryonnaires se concentre à un de ses pôles et forme le bouton embryonnaire. C’est à ce niveau que les couches cellulaires vont poursuivre leur différenciation pour progressivement constituer les divers tissus de l’embryon.
Cette transformation se fait alors que l’oeuf est encore dans la trompe. Il va pouvoir alors entrer dans la cavité utérine.
Six jours après la fécondation, alors que l’oeuf est dans la cavité utérine, la membrane pellucide, qui l’entoure encore complètement, se rompt. Le blastocyste en sort et les cellules du trophoblaste qui sont à sa surface vont entrer en contact avec la muqueuse de l’utérus : l’endomètre. Durant quelques jours, ces cellules trophoblastiques se multiplient et s’incrustent en profondeur dans l’endomètre afin de mettre en place, avec l’organisme maternel, les échanges nécessaires au développement de l’embryon. Il s’agit d’une véritable greffe qui ne peut réussir que grâce à l’action "anti-rejet" du trophoblaste qui tend à "masquer" les antigènes embryonnaires. Sans cette action, l’embryon qui a un patrimoine génétique différent de celui de sa mère, devrait être reconnu comme un corps étranger et rejeté par le système immunitaire maternel.
Pour que cette implantation réussisse, il faut aussi que l’endomètre soit prêt à se laisser coloniser par le trophoblaste embryonnaire : l’implantation ne peut en effet se faire au cours d’un cycle normal qu’aux alentours du 21ème jour, lorsque la muqueuse a reçu les stimulations hormonales idéales, essentiellement par les oestrogènes dans un premier temps, puis par la progestérone.
L’envahissement de l’endomètre par le trophoblaste aboutit en quelques jours à un équilibre qui se traduit par le développement d’un élément primordial pour le bon déroulement de la grossesse débutante : le placenta. Il permet les nombreux échanges mère/foetus mais également la synthèse d’hormones. Durant ce temps, l’embryon se développe avec l’apparition de la cavité amniotique. A la fin de la troisième semaine après la fécondation, il mesure environ deux millimètres et un coeur embryonnaire assure déjà la circulation sanguine primitive. Ses battements peuvent alors être détectés en échographie. Ils signent la présence d’une grossesse évolutive.
Ludovic Moy/Doctissimo
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