Partager l'article ! Un Guinéen du RPG étale sa "culture" sur le net: "Sincèrement, certains arts ne s'improvisent pas du tout, comme celui de l'informa ...
"Sincèrement, certains arts ne s'improvisent pas du tout, comme celui de l'information écrite. L'écrit n'accepte pas le lapsus, car il est médité puis lu et relu avant de le livrer aux lecteurs. La littérature a beau être considérée comme l'art de la relativité des idées, mais la morale intellectuelle définit son auteur. Et le temps où Jeune Afrique était la reine des presses africaines est révolu.Tout auteur est individuellement jugé à travers son écrit ainsi que son coefficient intellectuel. Mais c'est malheureux pour qu'un informateur puisse massacrer l'opinion des citoyens parce qu'il a de la haine contre le fait émanant du bon Dieu." (1)
Texte repris sans correction. C'est un commentaire irrité et vengeur sous l'article, , signé d'un certain Djikoro Kaba. Ce prétendu demi-intellectuel comme il se croit, mais aux trois-quart vide n'arrête pas de nous bassiner avec ses réflexions philosophiques à deux sous plus une moitié de Soumbara. L'auteur reste obstinément scotché au temps ou selon lui JA était la reine des presses africaines. Les presses anglophones et les arabophones peuvent aller se rhabiller. Un parti-pris qui cache mal une bien misérable prétention.
Reprenons une phrase de ce littérateur Angbansanlé, dans la droite ligne d' Alpha Condé, le champion du français "amphotéritique": " La littérature a beau être considérée comme l'art de la relativité des idées, mais la morale intellectuelle définit son auteur."
La première partie de la phrase, avant la virgule, est correcte dans la forme, mais fausse dans l'esprit. Elle ne veut rien dire. Nous ne discuterons pas cette bien curieuse définition de la littérature par quelqu'un qui n'a pas dû souvent fréquenter la bonne.Le sens du goût et de la dégustation, y compris des lettres, se forme très jeune; après, c'est trop tard.
Plus préoccupant, l'usagede la conjonction mais qui normalement indique une opposition, en l'espèce, entre les deux parties de l'assertion. Il n'ya dans le contexte aucune opposition articulée nécessitant ce type d'articulation. En revanche, comme quelqu'un qui serait parti quérir le fouet qui servira à le chicotter, le scribouillard définit bravement ses lacunes: "tout auteur est individuellement jugé à travers son écrit ainsi que son coefficient intellectuel".Encore quelqu'un qui se relit peut-être, mais alors, sans se comprendre. Pas d'autre commentaire.
Quant à la phrase" Mais c'est malheureux pour qu'un informateur puisse massacrer l'opinion des citoyens parce qu'il a de la haine contre le fait émanant du bon Dieu", nous saluons bien bas le pourcentage de nos compatriotes qui ont immédiatement compris quelque chose à ce galimatias.
Vous aurez deviné tout de même, c'est la ritournelle de la puissnce de Monsieur "Alpha émanant du bon Dieu" largement diffusée dans le pays par les divers "groupes de soutien à l'action du professeur..". A cette allure, il prétendra bientôt s'asseoir aux côtés du Tout-puissant lui-même. Le demi-dieu devient un dieu en demi-teinte. Nous utilisons la minuscule pour ne pas blasphémer.
La bête-à-bon dieu donc, Alpha le magnifique ne serait autre qu'un insecte, une coccinelle. Mais même là on aurait commis une grosse faute, un grand tort que de le comparer à cette créature utile. Au moins elle débarasse le potager des pucerons. Il faut aller plus loin, plus bas. Laissons donc à ce monsieur le soin de dégringoler la pente de la perdition en chantant les louanges de son Président bien-aimé. Beaucoup ont gagné des postes de responsabilité pour bien moins que cela.Quant à ce qu'ils en font habituellement, c'est une autre affaire.
Il est bon de noter que le vaillant RPGiste semble vouloir faire briller son "coefficient intellectuel " sur le Net. Pour ce qui est de son bagage intellectuel, c'est comme le dicton sur la confiture: moins il en a, plus il l'étale. Bravo donc pour cette franchise involontaire. C'est à cela que conduit la prétention de faire le savant avec n'importe quoi.
En conclusion,il ne s'agit pour ce noble caballero du RPG que de la mise à jour d'insondables lacunes dont il ne rend même pas compte. Exactement comme son "professeur" Alpha Condé, le chantre des décrets "Donkafèlè" (2)
Thierno A DIALLO
(1) http://www.guineepresse.info/index.php?id=14,10414,0,0,1,0 (commentaire sous l'article)
(2) Friperie en langue Mandingue, par extension objets de peu de valeur.
Goutte d'eau sur feuille de rosier

Bah Oury pourquoi Alpha Condé est en train de gagner
"Les responsables du collectif des oppositions ont mal négocié le tournant relatif à la recomposition paritaire de la CENI et de la désignation des commissaires de cette institution.
La loi organique votée par le CNT a été restrictive,
déséquilibrée et taillée sur mesure en faveur du pouvoir en place. L’abandon du mode de consensus pour acter les décisions au sein de la plénière de la CENI au profit du vote majoritaire a
vidé cette institution de ses prérogatives d’actrice neutre, consensuelle et garante de la transparence des élections. Cet état de fait, a ravalé la CENI comme une excroissance du ministère de
l’administration du territoire d’Alassane Condé. Le collectif des oppositions a également banalisé la désignation des commissaires, en acceptant que son quota soit amputé, ce qui confère
aujourd’hui une majorité absolue à la mouvance présidentielle de toutes les façons.
Cette bataille perdue, a tracé un boulevard à Alpha Condé pour imposer
la mascarade électorale qu’il a déjà programmée. En d’autres
termes, le collectif des partis de l’opposition est responsable de ce dérapage qui a permis au pouvoir de faire avancer son projet en se drapant d’une certaine légalité que la CENI lui permet de
valider
...Sa gouvernance est malheureusement caractérisée par l’exacerbation de l’ethno-stratégie, la violence et le mépris des règles de l’Etat de droit.
Le projet politique qui a sous-tendu l’accession d’Alpha Condé est bâti autour des conservatismes qui depuis l’indépendance ont bloqué l’évolution politique et économique de notre pays. Ce sont ainsi les nostalgiques du parti- Etat et les milieux prédateurs qui ont accompagné la gouvernance du général Lansana Conté qui vivent en parfaite intelligence autour de la présidence d’Alpha Condé.
A maints égards, le système actuel est l’illustration la plus significative du modèle prédateur néo-patrimonial dont l’épine dorsale est l’ethnocentrisme militant de la coordination mandingue. C’est pour cela que je n’entrevois pas une possibilité pour les Nations Unies de contrecarrer ce programme politique uniquement par la voie diplomatique.
Plus sur:
http://www.guineenews.org/detail_article.asp?num=201351565226

France-Le délit d'offense au chef de l'Etat supprimé
Les députés français ont adopté mercredi un amendement abrogeant le délit d'offense au chef de l'Etat deux mois après la condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour violation de la liberté d'expression.
Les élus du palais Bourbon ont également adopté un amendement créant un crime d'esclavage et de servitude puni de 15 à 20 ans de prison.
Ces amendements ont été votés dans le cadre d'un projet de loi adaptant la législation pénale française à sept textes de l'Union européenne et à diverses mesures de droit international.
Le premier amendement, déposé par la socialiste Marietta Karamanli et adopté à l'unanimité par la commission des lois, abroge le délit d'offense en supprimant un article d'une loi de 1881 sur la liberté de la presse.
"Si le président de la République mérite évidemment le respect de ses concitoyens, une telle disposition dérogatoire au droit commun n'apparaît plus justifiée dans une démocratie moderne", est-il expliqué dans le l'exposé des motifs de l'amendement.
Marietta Karamanli juge "parfaitement contreproductive" cette disposition "dans la mesure où l'utilisation de la répression pénale (45.000 euros d'amende) est loin d'être le moyen le plus adéquat pour gagner le respect des citoyens".
La députée PS rappelle que le chef de l'Etat pourra toujours défendre son honneur s'il s'estime insulté "en ayant recours aux incriminations de droit commun telles que l'insulte publique punie d'une amende de 12.000 euros".
Le 14 mars dernier, la CEDH a condamné la France pour "violation de la liberté d'expression" pour avoir condamné Hervé Eon qui avait brandi un écriteau sur lequel on pouvait lire "Casse-toi pov'con" lors d'une visite en août 2008 à Laval (Mayenne) de Nicolas Sarkozy, alors chef de l'Etat.
Cette petite phrase avait été adressée par Nicolas Sarkozy lui-même à un inconnu lors d'une visite le 28 février 2008 au Salon de l'agriculture à Paris.
RIHANNA de La BARBADE

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